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General News of Monday, 1 February 2021

Source: LA NOUVELLE N° 576

Sérail: Samuel Mvondo Ayolo vole au secours de Motaze

Depuis que les rumeurs d’un probable remaniement ministériel se font persistantes ces derniers jours, Louis Paul Motaze fait étrangement l’objet d’une pernicieuse campagne de diabolisation. A maintes reprises dans les navets que les détracteurs du ministre des Finances font abondamment circuler sur les réseaux sociaux, le nom de Samuel Mvondo Ayolo est régulièrement revenu, laissant penser qu’il est de mèche avec ces manœuvriers. Nous avons pu joindre le Dcc au téléphone mardi dernier.
« Qui s’excuse, s’accuse ! Hitler et Goebbels, son ministre de la propagande affirmaient, et avec raison, que le mensonge le plus efficace est celui qui ressemble le plus à la vérité, donc qui prend en compte les faits. Or comme le disait Beaumarchais, les faits sont têtus. Hier Barlev Bidjoka dans un pseudo-édito, aujourd’hui Jacques Blaise Mvié, dans la dernière parution de l’hebdomadaire La Nouvelle se lancent dans ce qui s’apparente à une vaste campagne d’uchronie où (sic) histoire alternative. (…) Dans le portrait fait de Louis Paul Motaze par les deux sicaires, nous retrouvons un savant mélange « d’histoires contrefactuelles (un chimérique lien de parenté avec le président de la présidence de la république). Mvié écrit « cet enfant est d’abord de ceux qu’on appelle vulgairement un bien né. La première épouse du président de la République était la sœur de sa mère. Toute la famille est passée par la maison pour être élevée et grandir ». Les faits content une toute autre histoire (…) Cette campagne de polissage de son image pour essayer de donner l’impression d’être au même niveau de compétence et surtout de loyauté que Samuel Mvondo Ayolo. L’usurpateur voudrait-il entrer par effraction dans le cercle très sélecte (sic) des seigneurs EkangBeti (Nti-Ntomba) (…) » On dirait un guano lâché par une mouette en déperdition. Que non ! il s’agit bel et bien d’un brûlot de caractère diffamatoire, servi à brûlepourpoint mardi le 26 janvier dernier, sur les réseaux sociaux, comme un somptueux passe-muraille avec pour objectif de faire voler en éclats toute l’auréole qui magnifie ces derniers temps, l’action gouvernementale sous la férule de Louis Paul Motaze en tant que ministre des Finances.

L’infamie d’une telle initiative n’est que trop évidente, un jour après la parution de notre édition N°575 du lundi 25 janvier 2021 qui titre à sa grande une : « Gouvernement. Ces deux baroudeurs de Paul Biya ». Pour la petite histoire, votre journal met dans cette édition un point d’honneur à présenter Paul Atanga Nji et Louis Paul Motaze comme deux membres du gouvernement qui rendent visibles « les hautes directives du chef de l’Etat », sans se laisser fatalement happer par la pernicieuse vague de querelles de chiffonniers actuelles dont la lame de fond met en péril depuis quelques temps la solidarité gouvernementale, selon le propre constat fait par le Pm, Joseph Dion Nguté, très remonté, lors du conseil de Cabinet du mois de décembre dernier. Malheureusement, jamais avares d’une boule puante, parce que nous avons osé dire à haute et intelligible voix, ce qu’avec une mauvaise foi allègre en bandoulière, les mauvais génies ne veulent pas entendre, les médisants colporteurs des ragots dans le Dja et Lobo ont simplement décidé de nous vouer aux gémonies. Et comment ?

« IZNOGOOD »

Plus préoccupés qu’ils ont été à casser le thermomètre, pour rédiger leur navet anti-Motaze surnommé pour la circonstance « Iznogood », qu’à lire correctement ce que ce thermomètre leur révèle comme température, les minables cancaniers omettent volontiers de relever que le 12 janvier 2021, Louis Paul Motaze, en tant que ministre des Finances, a tout de même présidé à Ebolowa, la cérémonie marquant officiellement le démarrage de l’année budgétaire au Cameroun. Outre que tout ce qui est abondamment relayé à travers leur navet, ne correspond à aucune vérité, ne serait-ce que pour cela, ce fait d’actualité n’impose-t-il pas que les médias braquent leurs projecteurs sur ce membre du gouvernement ? Seulement, résolument dopés par leur inextinguible soif de broyer Motaze, les procureurs en papier peint de Copa Cabana n’ont d’yeux que sur les hallucinations de leurs délires chroniques, pour enjoliver par de prétendues dénonciations, de récits fallacieux sortis de leurs cerveaux mutilés par l’aigreur et la rancune tenace. Et pour mieux faire effet, ils éprouvent même un malin et cynique plaisir à dépeindre tout ce que Motaze a déjà fait partout où il a été nommé par le président de la République, comme étant un enfer. En fait, l’objectif inavoué est de démontrer au président Biya qu’il a chaque fois fait un mauvais casting. Arrêtons-nous ici pour leur rappeler qu’on ne peut pas attendre une faveur du président Paul Biya en l’injuriant ainsi… Même quand rien n’échappe aux serres de la pensée démoniaque des conspirateurs pour atteindre leur objectif abject… D’ailleurs, à travers ces divagations malsaines, on peut bien facilement mesurer le niveau d’acrimonie de ces âmes en peine qui participent de la curée. Alors, qui sontils ? Et que veulent-ils au juste en critiquant ainsi ouvertement les choix du président de la République ? En effet, gardons-nous de toute naïveté. Personne ne veut naturellement se contenter indéfiniment d’un rôle à éclipse. Mais il faut tout de même attendre patiemment son tour. Et le maître de l’horloge n’est que le président de la République. Ceci selon un agenda bien précis dont il est le seul maître, et une grille de critères bien élaborée pour opérer ses choix. Mais, quand des illustres manœuvriers, à travers messes basses et publications de ragots, s’emploient ainsi à lui forcer la main. Que dire ? A quoi penser ?

ACTIVISME FUNESTE

Pour ceux qui suivent avec une attention soutenue les faits d’actualité dans le Dja et Lobo ces dernières années, nul besoin de verser dans l’art de la divination pour pouvoir imaginer où se situe actuellement la culasse dévoyée d’où partent ces nombreux et récurrents coups fumeux. Ce d’autant plus qu’en dehors du fait que le nom de samuel Mvondo Ayolo apparait chaque fois en toile de fond dans les nombreux écrits sur les réseaux sociaux, celui-ci est régulièrement entendu dans les nombreuses vaticinations de ces cancaniers ringards qui se vantent d’appartenir au cercle restreint du Dcc. En fait, prétendent-ils, ils sont ses bras séculiers. Cela seul a suffi pour que nous prenions la décision de le joindre par téléphone le 26 janvier dernier vers 17h30mn, après avoir vertement été tancé de « sicaires » dans les petites colères verbeuses de ces ragotiers de Copa Cabana. Ceci, afin de mieux appréhender l’envers et les non-dits de cette curieuse cabale contre Louis Paul Motaze. Dans un accès de colère mal contenu, le Dcc ne va pas passer par 4 chemins pour dénoncer ces sombres histoires qui polluent l’ambiance au sein de l’élite politique du département. A la limite exaspéré par les persistantes inconduites d’un groupe de jeunes et bruyants médisants du Dja et Lobo, en fin connaisseur du sérail va-t-il avouer à votre reporter, il aura déjà demandé, à maintes reprises à ces jeunes acteurs politiques, de cesser tout cet activisme funeste et débordant. surtout que celui-ci consiste à dresser chaque fois par des ragots de bas étage, diantrement colportés, les personnalités politiques, les unes contre les autres. Ce d’autant plus que, dans ce département, depuis les dernières législatives et municipales, les spectres malfaisants de la division, des intrigues et de la guéguerre inutile hantent les milieux politiques, constamment pris en otage par ces sortes de plantes rampantes, toujours prêtes à médire comme à flatter ces élites.

D’ailleurs, de nombreux observateurs qui ont un regard moins distrait sur ce qui se passe à sangmélima depuis 2018, vont confier dans la foulée à votre reporter que ces milieux politiques du Dja et Lobo sont de plus en plus hantés par une génération d’imposteurs intrigants dont les cerveaux sont davantage mutilés par de bas calculs de survie alimentaire. Ce sont ces imposteurs qui écument les salons des personnalités politiques. Voilà pourquoi à chaque persistante rumeur d’un probable remaniement, la meute prompte à sortir de la niche, s’emploie à mordre jusqu’au sang les hérétiques. Et leur meneur sait y faire, en la matière. Mieux que personne… Des confidences entrecroisées, il ressort que ce meneur, fondé sur l’idée de sa propre supériorité actuelle, estime qu’après l’incarcération d’Egard Alain Mebe Ngo’o, son tour est arrivé d’entrer dans le gouvernement. L’anecdote qui s’est justement emparée de ses faits d’armes dans les coulisses du pouvoir, rapporte que l’ambitieux intriguant s’est davantage rapproché, ces dernières années de l’actuel Dcc, avec une rouerie pateline. Ceci, dans l’optique d’assouvir ce dessein inavoué. il fréquenterait à cet effet le 2ème étage du palais de l’unité à Etoudi avec la même assiduité quasi quotidienne qu’il était, il y a quelques années, visible au 9ème étage de l’immeuble-siège de la Cnps. une thèse qui fait florès dans les milieux politiques du Dja et Lobo, veut qu’après avoir copieusement joui des faveurs très exorbitantes de Louis Paul Motaze pour se constituer un alléchant pedigree, cet opportuniste ambitieux sans étoffe aurait cyniquement choisi de jeter la manche après la cognée, pour s’allier à Mebe Ngo’o, un autre brouillon pouvoiriste qui n’aura pas su résister aux chants capiteux et enjôleurs de la sirène en rut de sangmélima. Depuis cette collusion de circonstance, les croassements du corbeau névrosé ont rendu le département du Dja et Lobo méconnaissable. Comme si le destin qui avait pris soin d’accorder naguère à ce garnement déshumanisé, ses jours de félicité, s’est aujourd’hui arrangé, à cause de ses culbutes et nombreuses félonies, à lui fournir aussi cette déchéance qui le rend simplement bête, invivable et inconsolable.

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