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Opinions of Wednesday, 13 November 2019

Journaliste: cameroonvoice.com

Séjour officiel en France: Emmanuel Macron 'torture' Paul Biya à Paris

On aurait pu croire un vieillard de la forêt équatoriale revenant d’une bonne cuite vespérale, tâtonnant sur de sinueux sentiers, dans l’obscurité, à la quête du chemin qui mène à la case.

La scène a duré moins de deux minutes, et pourtant le pathétique de la situation n’a échappé à personne. Un Paul Biya visiblement ivre, mais en réalité de plus en plus dépourvu de ses moyens physiques, et psychiques, s’inventant une nouvelle démarche tenant tantôt de la danse bafia, tantôt du smurf, c’était d’une créativité à faire mourir d’envie Michael Jackson qui excellait dans l’art du « robot dance ».

Son hôte français, Emmanuel Macron, qui semble avoir décidé de lui faire boire le calice du pouvoir à vie jusqu’à la lie, s’en délectait. Se gaussant intérieurement de ce vieux nègre à qui il faut désormais soulever les bras et leur imprimer une direction pour qu’il puisse saluer et pour qu’ils saluent les bonnes personnes, mais qui se surcharge quand même de vouloir soûler de sa personne une trentaine de millions de personnes qui n’ont pas de cesse de le prier de passer aimablement son tour.

Servile jusqu’à la dernière goutte de sang ?
En l’espace d’un mois, Paul Biya, meilleur élève de François Mitterrand, président camerounais à ses heures creuses, a été obligé de faire deux fois le déplacement de l’Hexagone, pour aller faire publiquement et personnellement allégeance à l’arrière-arrière-petit-fils de son ancien tuteur.

C’est le prix à payer pour un retour sur la scène diplomatique, qu’il avait été contraint de déserter pour cause de hold-up électoral trop visible. Un prix auquel il faut ajouter la mise entre parenthèses de la justice « indépendante » du Cameroun, obligée après le tour de propriétaire effectué au Cameroun il y a quelques semaines par le ministre français Le Drian, de ramper à plat-ventre devant les intérêts françafricains de Vincent Bolloré sur le terminal à containers du Port autonome de Douala.

Parti de nouveau -sous le prétexte de participer à la 2ème édition du forum sur la paix- pour « rendre compte au président de la république française » de la manière dont il a « géré efficacement le problème Bolloré», le vieux sous-préfet africain et chef de guerre qui livre une guerre extrèmement meurtrière contre ses compatriotes anglophones depuis trois ans, était à la peine, fébrile et dandinant après des heures de stress dû aux assauts des éléments de la Brigade Anti-Sardinards et des Amazones de la diaspora qui l’ont contraint de sortir de l’hôtel Meurice par une porte dérobée, exfiltré par la police française.

Gérontophobie raciste macronienne !
Mais tant que le vieux est africain, Macron s’en fout. De la gérontophobie raciste on vous dit !

Si Biya était français et Blanc, il y a longtemps qu’il serait dans une maison de retraite, jouissant paisiblement du repos que lui confère son âge (86 balais de sources officielles, approximant la centaine selon d’autres.). Mais il est noir et africain. Il doit se tuer à la tâche, pour que son jeune maître lui épingle la médaille du vieux nègre sur la poitrine.

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