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Politique of Friday, 8 January 2021

Source: afrik-inform.com

Recomptage des voix de la présidentielle 2018: la proposition rejetée de Cabral Libii

[Voici pourquoi l'appel de mise à disposition des PV pour le recomptage des voix de la présidentielle 2018 Emis par Cabral Libii n'a pas été écouté par l'opposition selon Parfait Ebohi.

"À Focus Média Afrique,
Cet appel n'a pas trouvé d'échos favorable car il ne menait nulle part!
En effet, dans une élection populaire, le nombre de PVs en votre possession n'est pas forcément une information pertinente, c'est le nombre de voix que ces PVs vous donnent qui compte.

En effet, sur un total maximum possible de 50 000 PVs disponibles pour une élection, vous pouvez en avoir 40 000 en votre possession et ne pas pouvoir dégager un vainqueur tout comme vous pourriez en avoir seulement 20 000 et déjà savoir qui a gagné. Tout dépend du nombre de voix que ces PVs octroient par rapport à la totalité du corps électoral.

C'est ce principe mathématiquement irréfutable que le MRC a appliqué dans sa stratégie de déploiement lors des présidentielles de 2018.
Car seul un parti qui ne maîtrise pas sa force et son terrain politique s'engageait sur tout le territoire dans une course au nombre de PVs là où il suffit d'obtenir les PVs qui vous donnent une chance mathématique de gagner.
Donc la fameuse question de savoir combien de PVs possède le MRC ne nous avance à rien.

Nous n'avons d'ailleurs jamais prétendu détenir plus ou moins de PVs que qui que ce soit. Mais alors comment pouvons nous affirmer avoir gagner???
Eh bien c'est très simple. Au sorti d'une campagne électorale où notre candidat a littéralement balayer tout le territoire national et donc conscients de notre force populaire réelle ; au vu également du nombre d'électeurs par bureau de vote publié par Elacam, nous avons rapidement mis sur pied une stratégie de déploiement de nos scrutateurs nous permettant d'obtenir, non pas le plus de PVs, mais le nombre suffisant de PVs pouvant nous attribuer mathématiquement la victoire.

C'est ainsi que le 8 octobre 2018, nous avions déjà la possibilité d'affirmer à la nation que le penalty était entré ; affolant le régime qui lui aussi le savait manifestement déjà.

Les chiffres que nous avions publiés plus tard et qui donnaient MK à 39,74% et PB à 38,47% ont été compilés grâce aux PVs en notre possession et pour le reste des bureaux, nous avons pris les PVs présentés par le RDPC/Elecam (donc contenant les fraudes, les bourrages d'urnes et les calculs à 100,48%).
C'est à dire qu'en ayant la vérité des urnes sur nos PVs sortis de bureaux de vote soigneusement sélectionnés (et donc signés par tous les partis en course) et en ajoutant leurs PVs RDPC/Elecam truffés de mensonges, le candidat Maurice Kamto était quand-même gagnant avec 42 310 voix d'écart soit 1,27%.

Aussi, un recomptage des voix sur la base des PVs SORTIES DES BUREAUX DE VOTE avec bordereaux d'émargement , ne ferait que creuser l'écart entre Maurice Kamto et Paul Biya mais ne pourrait plus inverser l'ordre réel d'arrivée.
Ce que je viens de vous expliquer, et que le President Kamto a eu a expliquer à plusieurs reprises, n'a pas été inventé par le MRC, c'est un principe utilisé depuis des lustres dans toutes les démocraties modernes où vous avez le soir même de l'élection le nom du vainqueur sur la base de tendances qui ne font que s'affiner au fil des dépouillements qui vont parfois jusqu'au lendemain ou au jour d'après.

Chers camerounais, sachez le donc ; que vous l'aimiez ou non, que vous ayez voté poir lui ou pas, Maurice Kamto est le président démocratiquement élu du Cameroun.

Le régime le sait, c'est la raison pour laquelle il refuse un recomptage aux frais du MRC. C'est également la raison pour laquelle vous voyez nos communicants dire sur tous les plateaux MK président élu, PB président de fait, illégitime, usurpateur sans jamais être inquiété par la justice pourtant aux ordres pour atteinte au président ou que sais-je (contrairement aux menaces pleines d'ignorance des panélistes RDPC qui ne sont pas dans la confidence).

Car si en effet, un procès était ouvert pour ces motifs, il donnerait lieu à un grand déballage public de preuves qui remettrait en cause la victoire du voleur d'élection Paul Biya. Une sorte de recomptage des voix de fait ou alors un conseil constitutionnelle bis...(leur hantise).

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