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Actualités of Thursday, 22 July 2021

Source: www.camerounweb.com

Rebondissement : les avocats réclament la libération immédiate de Mimb et Eteki

Les avocats réclament la libération immédiate de Mimb et Eteki Les avocats réclament la libération immédiate de Mimb et Eteki

C'est une information exclusive que la rédaction de www.camerounweb.com a eu auprès des sources dignes de foi. Me Um Patrice, avocat de Martin Camus Mimb et Me Mpacko Christelle, avocate de Wilfried Eteki viennent de déposer une requête en habeas corpus au Tribunal de Grande Instance de Bonandjo à Douala pour réclamer la libération immédiate de leurs clients.


Ce type de requête intervient généralement lorsqu'il n'y a pas titre de détention légale ou encore lorsqu'il y a arrestation illégale ou tout au moins lorsque les droits de la défense sont violés (inobservation des formalités prescrites par la loi). Ainsi, ces avocats estiment que Martin Camus Mimb et Wilfried Eteki figurent dans au moins l'un de ces cas de figure. Si tel est effectivement le cas, le juge de l'habeas corpus va statuer.

Les avocats des mis en cause ont motivé leurs requêtes en se focalisant sur l'article 584 et suivants du code de procédure pénale. « (1) Le Président du Tribunal de Grande Instance du lieu d'arrestation ou de détention d'une personne, ou tout autre magistrat du siège désigné par lui, est compétent pour connaître des requêtes en libération immédiate, fondée sur l'illégalité d'une arrestation ou d'une détention ou sur l'inobservation des formalités prescrites par la loi.

(2) Il est également compétent pour connaître des recours intentés contre les mesures de garde à vue administratives.

(3) La requête est formée soit par la personne arrêtée ou détenue, soit au nom de celle-ci par toute autre personne. Elle n'est pas timbrée (voir noté Nº 60, 90, 105). »

Précisons que cette requête en habeas corpus intervient après que les avocats des deux accusés aient sollicité hier lors de la première audience en flagrant délit au tribunal de première instance de Bonanjo à Douala une demande de mise en liberté provisoire de leurs clients. L'affaire a été renvoyée au 4 août prochain pour les réquisitions du ministère public.

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