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Politique of Thursday, 2 September 2021

Source: Mutations

Révision des listes électorales: le point final du Dg d’Elecam

La pandémie du COVID-19 n’a pas véritablement encouragé les citoyens à se faire enrôler La pandémie du COVID-19 n’a pas véritablement encouragé les citoyens à se faire enrôler

Avant de dévoiler les chiffres officiels ce jour, Erik Essousse s’est dit globalement satisfait du déroulement des opérations qui ont pris fin hier mardi, 31 août.

Ouvertes le 02 janvier dernier, les opérations d’inscriptions sur les listes électorales pour le compte de l’année 2021 sont entrées en gare hier mardi, 31 août. C’est d’ailleurs un agenda statutaire prévu tel quel par le Code électoral en son article 74(2).

Pour l’occasion, le directeur général d’Elections Cameroon (Elecam), Erik Essousse, a effectué une descente d’inspection dans les antennes communales de Yaoundé 6ème et Yaoundé 1er à l’effet de toucher du doigt les réalités du bouclage par les équipes commises à la tâche et surtout de recenser et consolider les chiffres au plan national qu’il divulguera certainement au cours de son point de presse prévu ce jour au siège de l’organe dans la capitale.

Au cours de sa petite randonnée, Erik Essousse s’est globalement montré satisfait du déroulement des opérations, en dépit du contexte sanitaire. Néanmoins, quelques chiffres « bruts » recueillis par le quotidien national bilingue Cameroon Tribune dans son édition du 31 août indiquent plus de 30.000 personnes inscrites au 30 août 2021 dans la région du Centre, 32.335 dans le Littoral.

L’Ouest enregistre environ 25.000 nouveaux électeurs ; tandis que la région du Sud-Ouest affiche 6.624 nouvelles inscriptions à son compteur, malgré le climat d’insécurité qui y a régné pendant un certain temps.

Comme relevé plus haut, la pandémie du COVID-19 n’a pas véritablement encouragé les citoyens à se faire enrôler. Et cela s’est fait ressentir sur le terrain, surtout que les équipes mobiles d’Elecam étaient invisibles dans les lieux habituels d’enrôlement. Un constat que ne dément pas le Dgk« Au début de l’année effectivement, quand nous étions encore en plein dans la crise sanitaire, nous avons été prudents en demandant à nos collaborateurs de travailler en poste fixe pour éviter de contracter la maladie », a-t-il confié à CT.

« Mais lorsque nous avons constaté que la situation commençait à s’améliorer à partir du mois d’avril, on a ouvert la possibilité d’aller sur le terrain et cela a permis de booster les inscriptions sur les listes électorales. En même temps, nous les avons équipés en matériels de protection, notamment les masques et les gels hydro alcooliques », a-t-il poursuivi.

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