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General News of Thursday, 2 July 2020

Source: cameroon-info.net

Procès: la CRTV trainée en justice, un journaliste lui reclame 20 millions de FCFA


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Il a pour ce faire, saisi le juge social du Tribunal de Grande Instance du Mfoundi.

Un bras de fer judiciaire s’est ouvert entre la CRTV, le média à capitaux public, et le journaliste Hugues François Onana, ancien employé de l’organe, désormais à la retraite.

Dans son numéro paru le 30 juin 2020, l’hebdomadaire Kalara renseigne que notre confrère a récemment introduit un recours auprès du juge social du Tribunal de Grande Instance (TGI) du Mfoundi. Il «souhaite voir la CRTV condamnée au paiement de ‘‘divers droits’’, notamment à lui verser la somme de 20 millions de FCFA», précise le journal.

«Le plaignant avait occupé le poste de directeur adjoint des ressources humaines à la CRTV. Lorsqu’il officiait à cette fonction d’adjoint, le poste de directeur des ressources humaines (DRH) était vacant suite à la démission du titulaire. Pendant cette vacance qui aurait duré plusieurs années, c’est Hugues François Onana qui exerçait de fait, la fonction de directeur des ressources humaines. Bien que n’ayant jamais été promu à la fonction de directeur, M. Onana exige quand même que la CRTV lui reverse intégralement l’ensemble des indemnités et avantages accordées au directeur des ressources humaines, qu’il aurait dû percevoir pendant la période où il assurait tacitement l’intérim de DRH», relate Kalara.

En face, les dirigeants actuels de la CRTV ne l’entendent pas de cette oreille. L’hebdomadaire révèle qu’«ils assimilent les prétentions du plaignant à une tentative de détournement de deniers publics. Pour eux, Hugues François Onana voudrait les pousser à commettre une faute de gestion. La défense des responsables de la CRTV est simple. En l’absence d’un acte officiel, soit une décision du directeur général au moment des faits, soit une résolution du conseil d’administration désignant le plaignant comme ‘‘DRH intérimaire’’, pas question de payer un radis’’.

Face à l’incompréhension, il reviendra donc à la justice d’en décider.

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