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General News of Sunday, 9 August 2020

Source: Actu Cameroun

Pendea Ekoka: 'j'ai senti la révolte dans la voix de Sismondi Bitchoka

Le fondateur du mouvement Agir Christian Penda Ekoka affirme qu’il condamne ce qui serait arrivé au journaliste Sismondi Barlev Bitchoka.

Si la version de l’histoire telle que racontée par le journaliste Sismondi Barlev Bitchoka s’avère vraie, Christian Penda Ekoka dit qu’il s'agirait d’un autre cas de violation des droits de l’homme, qu’il condamne. Pour mieux comprendre les tweets que l’allié du président du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc) Maurice Kamto a fait cet après-midi du 8 août 2020, rappelons que le journaliste Sismondi Barlev Bitchoka accuse René Emmanuel Sadi le ministre de la Communication d’avoir orchestré son agression dans son bureau. Alors qu’il s’y est retrouvé à la demande du patron des lieux, qui disait vouloir donner sa version sur une histoire d’argent perçu dans le cadre de la lutte contre le coronavirus et qui aurait été détourné.

Pour Christian Penda Ekoka, ce qui se serait passé dans le bureau de René Emmanuel Sadi est malheureusement le quotidien des camerounais. Parce que d’après le fondateur du mouvement Agir, l’Etat actuel au lieu de préserver les droits de ses citoyens, les viole plutôt en permanence.

«J’ai senti la colère et la révolte dans la voix de Sismondi Bitjoka a la suite de ce qu’il lui serait arrivé dans les bureaux du MINCOM, Emmanuel SADI. Malheureusement c’est le lot quotidien des milliers de Camerounais dans un État qui, contrairement à ce qui doit être ses obligations envers ses citoyens, viole en permanence leurs libertés et droits élémentaires, bafoue leur dignité et n’a aucune considération pour la vie», a-t-il écrit.

Le combat

Christian Penda Ekoka affirme que c’est pour que cesse les cas de violation des droits de l’homme, qu’il et ses alliés politiques mènent le combat. Le souhait étant que la génération future ne connaisse pas des situations humiliantes comme celle qu’il condamne aujourd’hui et celle d’Ernest Obama.

«Le sens de notre combat est justement que ses enfants, qui seraient mes petits-enfants, puissent vivre dans un pays où ils n’auraient plus jamais à connaître son sort; où certains se croient au-dessus de la loi. Nous crions notre indignation si ces faits sont avérés, de la même manière que nous l’avons fait hier dans le cas du traitement injuste, illégal et inhumain subi par Ernest Obama. Ces exactions sont ataviques d’un leadership politique dont l’ADN est la corruption et l’impunité, combiné d’ethno-pathologie. Par sa nature, ce système engendre des incitations à la haine d’autrui, à la tricherie, au mensonge, à l’opacité, au parasitisme et à la médiocrité. D’où l’urgence de s’en défaire pour en préserver les jeunes et futures générations», a tweeté le fondateur mouvement Agir.

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