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Opinions of Wednesday, 5 August 2020

Journaliste: Martin Roger Aba'a

Paris: 3 charognards rodant au tour de l’acquisition de la résidence de l’ambassadeur du Cameroun

En dépit de leur terrible réputation, il se trouve que les charognards jouent un rôle important et primordial pour le cycle de la vie. Grâce à eux, la matière organique peut se décomposer et être de nouveau disponible pour les plantes et les autotrophes. En plus, les charognards nettoient les cadavres qui peuvent être des points importants d'infection et donc une source de maladie.

Béatrice Longmene Kaze, Journaliste, Gilbert Hilaire Sopié Mengaptche Producteur audiovisuel, Cyrille Kemmengne Journaliste exilé économique et notre champion Abdelaziz Moundé, sont des charognards qui essayent de nettoyer toute trace de surfacturation et de rétro commissions dans la transaction de l’achat de la résidence de Saint Maur les Fossés ,tels des vautours qui se repaissent des carcasses des guerriers tombés au combat et de toute chair, qu’elle soit fraîche ou qu’il s’agisse de cadavres ayant faisandé des jours durant sous le soleil de plomb du désert. Ils ont un seul but celui de faire sauter l’actuelle Ministre Directeur du Cabinet Civil .Tous les moyens et coups sont bons. Mais qu’ils sachent qu’ à chaque fois qu’ils essayeront, nous trouverons des arguments solides pour les dénoncer.

Avant hier lundi 3 Aout 2020 dans le site Cameroon-Info net (Le messager) par la plume et les commentaires du pseudo journaliste Béatrice Longmene Kaze Béatrice Longmene Kaze, Cyrille Kemmegne et Gilbert Hilaire Sopié Mengaptche, on peut lire qu’ils s’acharnent sur le Ministre Directeur du cabinet civil, sa famille et son appartenance sociologique sans le nommé. Je cite « Le simple fait pour ces imposteurs, qui profitent de la proximité sociologique d'avoir été immédiatement déguerpis de St-Maur, est une preuve supplémentaire de la mal gouvernance érigée en mode de gestion ( … ) on a l'impression que le Cameroun appartient à un clan qui s'arroge avec arrogance et mépris de gérer le bien commun à sa guise… Et pour moi, déloger des occupants illégaux me paraît normal ».

Je note avec indignation les termes utilisés:
- Vider les lieux de ses occupants illégaux,
- Déloger des occupants illégaux,
- Immédiatement déguerpis,
- Proximité sociologique
- Cameroun appartient à un clan,
- Imposteur.

Chers camarades,
Si David Moukala qui a habité tous frais payés par le percepteur de notre ambassade, motorisé puisque celui-ci roulait avec la Mercédès corps diplomatique laissée par Lejeune Mbella Mbella sis 52 rue Albert 1, plus de deux après le départ de son beau-père Son excellence Lejeune Mbella Mbella est un occupant illégal. Vous allez régler cela avec les familles Lejeune Mbella Mbella et David Moukala qui a belle et bien occupé cette résidence pendant plus deux ans.

Nous avons une autre interprétation; tout camerounais qui habiterait un logement de l’état camerounais vide n’est pas dans l’illégalité. Il jouit du bien immobilier de son pays à condition qu’il le conserve dans de bonnes conditions et avec l’accord de l’Etat Cameroun.
David Moukala beau fils de Son excellence Lejeune Mbella Mbella n’est pas donc un occupant illégal.

C’est de la prévention, la meilleure parade contre le risque de logement squatté. Pour éviter le squat d’un logement, ne le laissez pas vacant. S’il doit toutefois rester vide un certain temps, prenez toutes les mesures préventives qui s’imposent : faites blinder la porte, poser une serrure multipoints, installer une alarme. Ce fut le cas de la résidence de Saint Maur, notre ministre Directeur du Cabinet Civil ex-ambassadeur du Cameroun en France eut cette meilleure idée d’autant plus que selon notre percepteur les caisses étaient vides, au lieu donc de vider les lieux de ses occupants illégaux, de déloger des occupants illégaux.

Je crois que ces occupants illégaux en la personne de David Moukala (beau-fils de Lejeune Mbella Mbella) et famille méritent nos félicitations car la résidence n’a pas subi des casses ni de vol. David Moukala beau-fils de Lejeune Mbella Mbella ayant en plus supervisé l’état de lieu de sortie le peu de mobiliers laissés par son beau-père étaient bien conservés seulement personne jamais su combien de mobilier David Moukala et son beau-père auraient emporté ou soustrait par erreur puisqu’il n’y a jamais eu d’état de lieux de sortie de Lejeune Mbella Mbella.

« Déloger des occupants illégaux », pour des journalistes ça fait beaucoup de manquement j’en déduis que ce sont des pseudo journalistes tout simplement parce qu’un bon journaliste communique les faits de manière honnête, s’interdit tout mensonge, approximation, préjugé ou manipulation. Le journaliste tient l’esprit critique, la véracité, l’exactitude, l’intégrité, l’équité, l’impartialité, pour les piliers de l’action journalistique. Il procède à toutes les vérifications nécessaires pour assurer la diffusion d’une information exacte au public et ce, quelles que soient les exigences de rapidité. Si l’exactitude d’une information n’est pas certaine et qu’il considère que sa transmission au public est néanmoins nécessaire, l’information peut être diffusée, le cas échéant, avec la mention de sa source et de son caractère conditionnel. Les journalistes doivent prendre garde à ne pas diffuser ni cautionner de rumeur ni d’information non confirmée, par exemple en les republiant ou en créant un lien vers une information. Une vigilance particulière est requise avant de publier, de republier ou de partager un statut ou un commentaire ou une image fixe ou animée sur tout type de réseau social.

Nos trois pseudo-journalistes pareilles sont dégoûtantes. Il faut qu’ils réapprennent ce métier.

La France est un pays de droit, on ne vide pas des lieux les occupants illégaux, on ne déloge les occupants illégaux des lieux n’importe comment il faut respecter un certain protocole.
L’expulsion requiert une décision de justice. Pour pouvoir faire expulser les personnes qui se sont installées chez vous alors qu’elles n’ont aucun droit ni titre sur l’immeuble en question, il faut se prévaloir d’une décision de justice.

Pour obtenir celle-ci, il convient de saisir le Tribunal du lieu de l’immeuble afin de mettre en œuvre une procédure d’expulsion. Attention, le Tribunal à saisir varie selon qu’il s’agisse d’un immeuble d’habitation ou d’un autre lieu tel qu’un garage.

Le juge, s’il estime que les occupants sont sans droit ni titre, peut ordonner l’expulsion. Il peut néanmoins assortir sa décision d’un délai pouvant aller d’un mois à un an.

L’article L613-2 du code de la construction et de l’habitation précise que, pour fixer le délai, le juge tient compte de « la bonne ou mauvaise volonté manifestée par l'occupant dans l'exécution de ses obligations, des situations respectives du propriétaire et de l'occupant, ainsi que des diligences que l'occupant justifie avoir faites en vue de son relogement ». L’assistance d’un avocat est vivement conseillée afin qu’il puisse mettre en lumière les difficultés dues à cette occupation illicite.

En principe, un commandement de quitter les lieux est délivré par huissier aux occupants. Celui-ci, s’il n’est pas expressément retirer par le juge, fait courir un délai de 2 mois. L’expiration de ce délai, les occupants devront avoir quitté les lieux, faute de quoi, le concours de la force publique peut être demandé. Il sera procédé alors à une expulsion forcée.

Le juge peut être saisi soit au fond soit en référé. Mais il peut être demandé au juge de délibérer par une ordonnance d’heure à heure. Dans ce dernier cas, il est nécessaire que la situation soit urgente et grave ou dangereuse. Il peut s’agir par exemple d’une crainte que l’on a pour la santé des occupants à cause de la nature insalubre de l’habitation ou de sa dangerosité (comme des travaux non terminés) ou au contraire que l’on ait peur pour la protection de la maison (comme la destruction ou la détérioration de sa maison par les occupants). L’intervention de l’avocat permet de qualifier la situation et d’apprécier la procédure la plus adaptée à votre situation.

Attention de ne pas déloger les squatteurs par la force ! Toute autre action de votre part s’apparenterait à une violation de domicile ! Ne commettez pas l’erreur de vous faire justice vous-même en délogeant les occupants à l’aide de "gros bras", vous vous exposeriez en plus à des sanctions pénales.

Avant de se lancer dans les réseaux sociaux, nos charognards auraient vérifié l’existence d’une décision de justice avant de se lancer dans le mensonge

Honte à vous.

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