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General News of Tuesday, 20 April 2021

Source: LA NOUVELLE N° 586

Palais d’Etoudi : qui veut la tête de Mvondo Ayolo ?

Quelques mains tapies dans l’ombre tenteraient ubuesquement aujourd’hui de noircir l’image du ministre directeur du Cabinet civil de la présidence de la République. Et comment ? Zoom sur ces manœuvres recensées par un lecteur anonyme de votre journal. Lisez plutôt.


La guerre que mènent les prétendants à la succession, contre le ministre directeur du Cabinet civil, Samuel Mvondo Ayolo depuis de longs mois, a gagné ces dernières semaines en violence et en intensité. Ce qui, selon les analystes, renseigne sur les enjeux liés au renouvellement attendu du personnel gouvernemental. Lesquels seraient surtout liés à la succession au sommet de l’Etat, dans quelques années. Le récit explicatif que l’on peut en faire, tout au moins en ce qui concerne ses derniers développements fait apparaître trois manœuvres complémentaires.



1- La première : présenter le ministre directeur du Cabinet civil, samuel Mvondo ayolo, sous les traits à la fois d’un deus ex Machina, sorte de mauvais génie qui, tirant profit de la proximité familiale et républicaine, et de l’héritage financier légué par son défunt père, négociant de cacao prospère bien connu, ami et frère du président Biya, héritage extrapolé pour la circonstance, pour planifier, peut-être même, abusant de la confiance du chef de l’Etat, la succession à sa taille et à son profil.



Cette orientation explique tout à la fois la disqualification du mouvement des « Franckistes » partisans de la relève Franck Biya à son Père ; et le classement au second des prétendants autrement connus tant par l’assomption à peine cachée que par les moyens de toutes natures, leurs capacités en termes de rentes de situation et donc à drainer des obligés. il s’agit, pour citer la presse, du ministre d’Etat sg/Pr, Ferdinand Ngoh Ngoh et du ministre des Finances, Louis Paul Motaze. Cette lecture du contexte, qui tend à liguer tout le monde contre samuel Mvondo ayolo, y compris le chef de l’Etat, nous est proposée peut-être sur commande, par africa intelligence.

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2- La deuxième s’articule autour de l’instrumentalisation, elle aussi, suscitée par les contempteurs du ministre dcc, des appétits financiers du jeune Benoît Assam Mvondo, petit fils du frère aîné du chef de l’Etat, de regrettée mémoire. Lequel, pour assouvir sa soif d’argent facile, n’a pas trouvé moins que de soumettre le ministre dcc à un chantage aussi odieux que répugnant : lui remettre de suite la rondelette somme de 15 000 €, soit environ 9 750 000 Fcfa pour le paiement, d’une pension scolaire imaginaire. sans quoi il divulguerait les multiples possessions du ministre Mvondo Ayolo.

La bourse ou la mort !

Tout le monde comprend vite que si le jeune Benoît était un élève, au surplus assidu et brillant, il n’éprouverait aucune difficulté à être soutenu au sein de la famille. La fin de non-recevoir du dcc est, de ce point de vue, à la fois didactique et républicaine. didactique, en ce qu’elle rappelle les principes de l’ordre familial et le culte du mérite et donc de l’effort. Et républicaine, parce qu’elle défie, en s’y opposant fermement, le chantage du « tout m’est dû » si habituel dans le comportement prétentieux de certains éléments, heureusement minoritaires, des familles de pouvoir. L’objectif des commanditaires de cette manœuvre, popularisée par un enregistrement, objet d’action pénale au même titre que le délit de chantage, qui était de présenter Samuel Mvondo Ayolo sous les traits d’un ingrat, égoïste, sans considération pour la famille présidentielle, s’est finalement retournée contre eux-mêmes !

Tournée du préfet du Dja et Lobo
3- La troisième manœuvre est en train de se construire autour de l’humiliation subie à Messok, chef-lieu du canton éponyme, par le tout nouveau préfet du dja et Lobo à l’occasion de sa visite de prise de contact, il y a juste quelques jours. Humiliation, du fait de l’absence totale des populations du lieu des cérémonies. Comment expliquer une telle manifestation de défiance dans le village du chef, mythique et charismatique andré Mfoula aleme, et du ministre dcc Samuel Mvondo Ayolo ? En effet le département compte 4 cantons dont Tekmo, Ndou Libi, Yemvam-Yassaman et Messok. Remi Evina Mfoula, chef du canton Messok est décrié, désavoué par ses pairs, dénoncé par ses populations, lassées par les rodomontades ubuesques d’un chefaillon plus actif sur le terrain magico-archaïque, où sa lamentable attaque contre son illustre neveu Samuel Mvondo Ayolo l’a complètement décrédibilisé.


il lui est également reproché une pingrerie sui generis. En bref, il a été incapable de mobiliser les foules. Mais au-delà, il faut subodorer une action concertée, suscitée et soutenue par des acteurs locaux, départementaux, régionaux et nationaux, unis dans leur détermination à faire tomber le dcc, dont ils chercheraient à démontrer l’illégitimité sociopolitique et socio-économique. Ces manœuvres ne sont que les derniers développements de la guerre totale que les prétendants coalisés pour le pouvoir mènent contre le ministre dcc. Finalité de ladite guerre : au meilleur des cas le bouter hors du palais où, comme tout le monde le sait, il a l’oreille du chef de l’Etat. au pire, provoquer sa d’échéance totale en provoquant son renvoi au quartier ! selon les calculs à courte vue, la voie leur serait alors ouverte vers le pouvoir !

Cette obsession subliminale pour le pouvoir suprême tient à la fois de l’orgueil que de la recherche d’une assurance de liberté et donc de vie, par rapport aux perspectives des poursuites pénales qui pourraient être lancées contre eux pour leurs pillages systématiques des ressources publiques : projets structurants, infrastructures routières et sportives, la campagne anti-Covid 19 ! Rien n’aura finalement résisté à leur avidité. Chaud devant !

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