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General News of Friday, 18 December 2020

Source: Cameroon Info

Nadia Fotso tacle sévèrement Nicky Love Maptué Fotso pour avoir épousé Blaise Pascal Talla

La jeune avocate accuse sa sœur de trahison à la mémoire de leur père, décédé en mars 2020.
Le 12 décembre 2020, Nicky Love Maptué Fotso, l’une des filles du défunt richissime homme d’affaires Victor Fotso et maire de Bandjoun depuis février dernier, a convolé en justes noces avec l’industriel Blaise Pascal Talla, patron de Jeune Afrique Economie.

Au sein de la famille Fotso, cette union n’arrange pas tout le monde. Elle dérange même certains. A l’instar de Christelle Nadia Fotso, qui a publié le 17 décembre 2020 sur Facebook un texte sur ce sujet. L’avocate aux barreaux de Washington et de Bruxelles n’y va pas de main morte. Elle accuse sa sœur d’avoir commis un parricide sur son père.

Christelle Nadia considère que Nicky Love a trahi la mémoire de leur père en épousant son «ennemi juré».

Extrait: «Le dernier acte, samedi dernier, a été de trop: ses meurtriers ont fêté le mariage de celle qui lui a succédé à l’hôtel de ville qu’il a construit avec son ennemi juré devant une foule abrutie par la cupidité qui n’a même pas eu la décence de demander à la mariée où était son père parce qu’ils savent tous que son corps se décompose dans le caveau familial qui empeste», écrit Nadia Fotso, réputée pour ne pas avoir sa langue dans la poche..

Voici l’intégralité du texte:

«A Bandjoun, au Cameroun, la vérité dépasse toujours la fiction:

C’est l’histoire d’un gamin pauvre de Tséla, le premier né d’une femme que les gens du village appelaient maison abandonnée et qui avait une si grande gueule qu’elle prédit á Fofié lorsqu’il osa la répudier, “mon fils sera plus grand que toi !” Le gamin pour soutenir sa mère ne fait pas d’études mais prend le chemin de Hiala. Il est habité et fait de l’argent, trop d’argent pour savoir le gérer en étant qu’illettré. Il devient too big not to fall. Son monde primitif a besoin plus de culture et de justice que d’argent. Il confond les deux et mélange tout, trop...

Il choisit de vieillir à Bandjoun et de s’appuyer sur son sang. Il sent pourtant le danger. Il est seul parce que la quantité ne fait pas la qualité et qu’il n’a pas transmis.

L’âge le rattrape. Le lion perd ses dents et ses griffes. Il se résout à dormir avec des serpents pour cacher sa déchéance. On le viole en public. Certains ne veulent, ne peuvent pas voir ; d’autres ne savent pas voir. Leurs yeux sont rivés sur le bling comme plus tard ils le seront sur l’avion privé.

Il meurt un 19 mars seul à Paris: on lui a tout pris, il est redevenu le petit gamin pauvre de Tséla. Hélas pour lui, sa mère n’est pas là.

C’est donc oui l’histoire d’un parricide presque parfait.

Le dernier acte, samedi dernier, a été de trop: ses meurtriers ont fêté le mariage de celle qui lui a succédé à l’hôtel de ville qu’il a construit avec son ennemi juré devant une foule abrutie par la cupidité qui n’a même pas eu la décence de demander à la mariée où était son père parce qu’ils savent tous que son corps se décompose dans le caveau familial qui empeste.

L’histoire se termine par les mots sobres de l’infirme qui vole, l’autrice de Défigurée, sa fille handicapée qui est son garçon manqué :

Cher porc maquillé, chèvre attachée, vous avez tué mon enfant mais il n’est pas mort. Fotso vous voit. Maptué est prête. Le Ndo arrive !

Ratatatat....»

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