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General News of Friday, 12 June 2020

Source: 24cameroun.com

NOSO: Herman Cohen prédit le chao aux sécessionnistes ambazoniens


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En pompier pyromane, le sulfureux ex-secrétaire d’Etat américain dont la réputation dans les milieux sécessionnistes est établie, plaide pour une médiation sous l’égide de l’ONU et de l’Union africaine en zones anglophones afin d’éviter une défaite à ses acolytes terroristes.

Dans le registre du pompier pyromane, de l’instabilité de la pensée, Herman Cohen est passé maître dans l’art du retournement. Sa dernière sortie sur Tweeter en est un classique du genre. « Au Cameroun, il est clair qu’aucune des deux parties ne peut gagner sur le terrain de la guerre », lance-t-il. Avant de poursuivre : « le moment est venu pour l’Union africaine de demander au Conseil de sécurité de l’ONU de nommer un représentant spécial pour entamer un processus de médiation ». Après avoir dit que « les séparatistes ne peuvent pas forcer les citoyens anglophones à accepter l’indépendance », l’ex-secrétaire d’Etat américain aux affaires africaines veut sauver la peau à ses amis, aujourd’hui traqués par un collectif de victimes des terroristes séparatistes, dont les leaders sont tapis aux Etats-Unis et qui bénéficient de la protection implicite des autorités de ce pays.

En réalité, la sortie d’Herman Cohen, très proche des leaders séparatistes, vise à absoudre techniquement ces derniers de tous les crimes dont ils se sont rendus coupables dans les régions anglophones. Traqués par le cabinet d’avocat Nsahlai Law Firm, basé en Californie aux Etats-Unis, et dirigé par Emmanuel Kongnyuy Nsahlai, les leaders des mouvements séparatistes se tirent dessus depuis des mois en vue d’échapper à un procès en bonne et due forme devant la Cour pénale internationale. En effet, Ebenzer Akwanga, patron du mouvement séparatiste Southern Cameroons Defence Forces (SOCADEF), n’est pas passé par quatre chemins pour promettre à ses anciens collègues terroristes, un procès devant la CPI pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité. Cette sortie faisait suite à la violation du cessez-le-feu exigé par l’ONU au mois d’avril pour coller à la solidarité internationale autour du Covid-19.

Après qu’il a appelé ses troupes sur le terrain au respect des instructions d’Antonio Gutteres, ce dernier a essuyé une volée de bois vert de la part de Lucas Cho Ayaba du mouvement séparatistes AGF-AGC, l’un des criminels les plus dangereux et aujourd’hui qui est sous le coup d’un mandat d’arrêt international. Après lui, d’autres chefs de guerre, tout aussi criminels que les autres, ont appelé à condamner les exactions commises par leurs compagnons sur le terrain de la guerre au NOSO. Chris Anu, l’un des dangereux propagandistes terroristes a condamné depuis les Etats-Unis où il se terre, les crimes commis ces derniers temps par les milices proches de Cho Ayaba. Le dernier crime étant le kidnapping puis l’assassinat du frère cadet du préfet de la Momo le 7 juin dernier.

Ce faisceau de circonstances propices à un procès en béton devant la justice internationale n’est pas pour rassurer Cohen et ses alliés terroristes dont certains s’illustrent par des sorties controversées sur les réseaux sociaux s’agissant des atrocités commises par d’autres groupes. De moins en moins, aussi, ils tancent les forces de défense et de sécurité. Du coup, l’armée qui a toujours utilisé des moyens proportionnés et fait recours à une riposte mesurée, observe avec beaucoup d’intérêts ce revirement qui lui est plutôt favorable.

A côté, il y a le génocide Bororo qu’organisent ces groupes dans la région du Nord-Ouest et qui de plus en plus commence à faire jaser dans les milieux diplomatiques. La pression est du côté séparatiste où l’on cherche par tous les moyens à s’en sortir question d’éviter des pertes inconsidérées tant sur le plan stratégique qu’opérationnel.

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