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Actualités of Wednesday, 8 September 2021

Source: www.camerounweb.com

Nécrologie: voici le programme des obsèques de Christelle Mirabelle LINGOM

Christelle Mirabelle LINGOM est décédée ce lundi 06 septembre 2021 play videoChristelle Mirabelle LINGOM est décédée ce lundi 06 septembre 2021

• Christelle Mirabelle LINGOM est décédée ce lundi 06 septembre 2021

• La date des obsèques est connue

• Les troublantes révélations de son avocat



La famille de la jeune Christelle Mirabelle LINGOM, décédée ce lundi 06 septembre 2021 dans des circonstances encore troubles à l'âge de 25 ans, a déjà programmé ses obsèques.

Selon une source CamerounWeb proche de la famille, son inhumation est prévue pour le samedi 18 septembre 2021 à Bessombé encore appelé Bissombe, un village de la commune de Dibamba, département de la Sanaga Maritime, région du Littoral.

La levée de corps est prévue pour le vendredi 17 septembre 2021 à la morgue de l'hôpital de District de Logbaba à Douala.

Rencontré par nos confrères du site Afrikinform, Paul René Bikop, frère aîné de Mirabelle est longuement revenu sur les circonstances de la mort de sa jeune sœur. Alors que sur la toile des voix s'élèvent déjà pour évoquer la thèse de l'empoisonnement, son frère lui, évoque celle d'une négligence médicale.
"Je suis allé vers le médecin. J'ai dit au médecin que ma petite sœur est en train de mourir. Il y avait une dame à l'intérieur en train de téléphoner et je suis allé vers elle. Je lui ai fait comprendre que ma petite sœur est en train de mourir. Elle me dit que "Tu m'appelle comme ça, tu ne sais pas que je suis au téléphone?". Je lui ai dit que ça veut dire quoi? (...) au point où elle et moi on s'est chamaillé. Ça a été une négligence clinique. Elle était couchée pendant 30 à 45 munites, personne ne prend soin d'elle.", a déclaré Paul René Bikop.



ASSASSINAT DE MIRABELLE LINGOM : LES TROUBLANTES REVELATIONS DE SON AVOCAT

Quelques heures après le décès le décès de la jeune Mirabelle Lingom, CamerounWeb a pu recueillir quelques propos de son avocat Me Cheikh Assad. Ce dernier toujours sous le choc a révélé que les malaises de la jeune fille ont commencé il y a une semaine et cette dernière s’en était inquiétée. Elle a confié à son avocat qu’elle avait pris du Coca avec « des gens ».

« Il y'a environs une semaine elle m'a appelé dans la nuit aux alentours de minuit pour me dire qu'elle ressentait des violents maux dans le ventre. Je lui ai demandé ce qu'elle avait mangé en journée et elle m'avoue qu'elle a pris une coca avec des ‹‹ gens ›› et qu'elle s'est rendue compte que dans la bouteille il y'avait des déchets. Je l'ai grondé en lui reprochant son imprudence. Sur le champ j'ai appelé A.T pour lui raconter et je lui ai demandé s'il était possible de la faire interner dans la clinique du Docteur Z.O », nous a confié son avocat.

Le lendemain, les douleurs de Mirabelle ont disparu. Elle a appelé son avocat pour le rassurer. C’est ainsi que son projet d’hospitalisation fut avorté.
« A.T. m'a répondu par l'affirmative. J'ai donc rappelé la fille et je lui ai recommandé de se barricader pour la nuit et de me faire signe le matin. Le lendemain elle m'a appelé et m'a dit que toute douleur avait disparu et que nous nous étions monté la tête. On a plaisanté. On est resté en contact tout le temps », poursuit Me Cheikh Assad.

Contre toute attente, Mirabelle contacte une fois de plus son avocat le 2 septembre pour annoncer cette fois que ces jours sur la terre sont comptés.
« Le 2 septembre elle m'écrit pour me dire que ses jours sur terre sont comptés. Ça m'a effrayé et j'ai pensé qu’elle voulait se suicider. Depuis ce jour je l'ai contacté constamment. Samedi on s'est parlé et je lui ai promis que j'allais la sortir en soirée pour lui permettre de changer d'air . Ce samedi je devais me rendre à Tiko. Le soir elle m'a rappelé pour me demander si j'ai fait un bon voyage et je lui ai répondu que finalement je n'avais plus voyagé », relate-t-il.

Agée de 25 ans, Mirabelle menait une paisible vie loin des réseaux sociaux quand plusieurs cadres du PCRN (Fritz Messey Messey, Jean Louis Batoum, Clotaire Nguedjo et Julien Bapes Bapes) décident de lui pourrir la vie. Ils attribuent à cette dernière une sextape avec le lanceur d’alerte Paul Chouta et lui invente une interview dans laquelle elle décrivait ses ébats sexuels. Les malheurs de cette dernière ont commencé lorsqu’elle a décidé de porter plainte contre ses bourreaux. Elle fut dans un premier temps, agressée puis violée.

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