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General News of Saturday, 3 April 2021

Source: Actu Cameroun

'Maurice Kamto est le chef d’Etat-major de la résistance camerounaise'

Le lanceur d’alerte se réjouit de la création d’une plateforme de l’opposition pour permettre de mettre en place un système électoral consensuel. Tout en rappelant que le leader du MRC a sacrifié sa brillante carrière internationale pour le changement politique.

Sept leaders de l’opposition ont mis sur pied, le 31 mars dernier, un « secrétariat technique […] chargé de recevoir, aux fins d’exploitation, toutes les contributions » pouvant permettre de mettre en place un système électoral nouveau ou amendé, pour la stabilité du Cameroun.

Les partis politiques à l’origine de cette plateforme sont : le Social Democratic Front (SDF) représenté par Joshua Osih ; le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) de Maurice Kamto ; le Parti camerounais pour la réconciliation nationale (PCRN) de Cabral Libii. Mais aussi, l’Union démocratique camerounaise (UDC) de Tomaïno Ndam Njoya ; l’Union des mouvements socialistes (UMS) de Pierre Kwemo ; l’United Socialist Democratic Party (USDP) de Prince Ekosso et le Mouvement progressiste représenté par Hilaire Dzipang.

Aussitôt mise en place, le lanceur d’alerte Boris Bertolt a réagi sur sa page Facebook. Indéfectible défenseur du leader du MRC, il salue cette initiative, mais souligne surtout les sacrifices de son champion.



« Le président Maurice Kamto l’homme que je défends décide de s’asseoir à une table de négociation avec d’autres acteurs politiques pour parler du code électoral. Pendant 7 heures ils travaillent ensembles pour un document consensuel. Le président Maurice Kamto signe ce document qui appelle à un travail en commun. Qui suis-je pour le contester? Cet homme qui a sacrifié sa brillante carrière internationale pour le changement politique ? Cet homme qui est allé en prison pendant 9 mois placé en résidence surveillée pendant 3 mois », martèle l’ancien journaliste de Mutations.

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« Il y a un chef d’Etat-major des armées »
L’activiste estime qu’il n’a pas d’autre choix que celui de soutenir l’opposant camerounais : « Je dois en toute humilité la respecter. Je dois la soutenir. Je peux avoir mes opinions mais je fais confiance au patron. Je suis un soldat. Dans une armée il y’a des capitaines, des commandants, des colonels des généraux mais il y’a un chef d’Etat-major des armées. Maurice Kamto est le chef d’Etat-major de la résistance camerounaise. Quand il s’assoit pour discuter et travailler avec d’autres personnes. Notre devoir c’est de le respecter et respecter le travail en cours. Et s’assurer que ce travail aboutisse », indique-t-il.

Pour conclure, Boris Bertolt dit qu’il n’y a pas deux commandants dans un bateau. Le seul commandant selon lui, c’est Maurice Kamto : « Tant que le président Maurice Kamto travaille avec d’autres acteurs politiques. Ils auront mon respect. Quand le chef d’État-major tousse même pour rien les soldats baissent les armes. Monsieur le président je suis un soldat. J’ai baissé les armes ».

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