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Politique of Tuesday, 10 November 2020

Source: Actu Cameroun

Marche du 22 septembre: voici la liste de biens confisqués aux militants du MRC

Le Collectif d’avocats du Mouvement pour la renaissance du Cameroun dit avoir recensé au total 37 cas de biens, avoirs, documents et effets mobiliers confisqués à ses militants arrêtés pour les marches du 22 septembre 2020.

Le Collectif d’avocats du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), qui défend les militants du parti arrêtés pour les marches du 22 septembre 2020, était face à la presse hier 9 novembre 2020. Le Collectif Sylvain Souop est remonté au créneau pour dénoncer la confiscation abusive des biens, des avoirs, des documents et des effets mobiliers desdits militants du MRC. Avec de nouvelles données, il a parlé de 37 cas. Les plus parlant font référence à deux véhicules appartenant aux détenus Wamba Bosco et Téfobeau Gérard Alain.

«Au nombre des biens perdus, la liste retient les automobiles. On peut citer deux cas. D’abord la Toyota K100, berline avec les dossiers du véhicule, appartenant au détenu Wamba Bosco, confisqué au Commissariat central N°1, dirigé par les commissaires Medou et Oumarou. Une autre voiture de marque Tercel est dans la même situation dans le même commissariat, appartenant à Téfobeau Gérard Alain», rapporte notre confrère Le Messager dans son édition du 10 novembre 2020.

Les accusés

En plus des véhicules sus mentionnés, le Collectif Sylvain Souop par la voix de son coordonnateur Me Hyppolite Meli cite entre autres des motos, des téléphones, de l’argent, des bijoux, des habits, des chaussures, des montres.

Il n’y a pas que la révélation de la nature des biens, avoirs, documents et effets mobiliers qui importait au Collectif d’avocats du MRC, Me Hyppolite Meli et cie ont également parle les noms des unités et des responsables mis en cause, pour ce problème. Les avocats envisagent de publier sur la toile, la liste de ces mis en cause.

«Je ne sais pas ce que la police et les gendarmes font avec les téléphones. Nous avons un tableau qui recense 37 cas l’élément commun est que chacun des détenus a perdu son téléphone. Ils ont perdu les téléphones, les chaussures, de l’argent, les clés des maisons, etc. Perdus ne veut pas dire qu’au cours des opérations de maintien de l’ordre, ils les ont égarés. Ils ont été dépossédés et qu’au moment où on les transfère au tribunal militaire, ces prévenus ne sont pas accompagnés de ce qui leur appartient. Ces biens ne sont ni placés sous scellé ni sous consigne. Est-ce que les opérations de maintien de l’ordre à l’occasion des manifestations publiques doivent donner lieu à des actes criminels comme ce que nous dénonçons présentement ? On se pose des questions», a déclaré Me Hyppolyte Meli, le coordonnateur du collectif Me Sylvain Souop.

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