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General News of Wednesday, 23 September 2020

Source: Actu Cameroun

Marche du 22 septembre: le MRC dresse son bilan des affrontements entre policiers et manifestants

Ce sont des chiffres avancés par le Mouvement pour la renaissance du Cameroun.
Le Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC) fait le bilan de la journée de manifestation du 22 septembre 2020. Le parti politique d’opposition, dans un communiqué rendu public, indique qu’il a enregistré plusieurs morts et de nombreux blessés durant les marches à Douala.

Dans le département du Moungo, situé dans la région du Littoral, est quasi-identique. Selon le parti que dirige Maurice Kamto, les responsables du MRC ont été illégalement séquestrés à leurs domiciles. Plusieurs retenus et certains déportés à la police judiciaire à Douala, apprend-on.

Plusieurs cadres du parti appréhendés à leurs domiciles
Le communiqué renseigne également que plusieurs cadres du parti ont été appréhendés à leurs domiciles en marge de ces manifestations : Alain Fogué, Olivier Bibou Nissack et plusieurs autres militants.

En somme, le MRC fait savoir que plus d’une centaine de Camerounais ont été violemment interpellés dans les différentes villes où les manifestations se sont tenues. Le parti d’opposition condamne fermement les dérives constatées et la tentative d’empêcher l’expression d’un droit constitutionnel.


La marche anti-Paul Biya a été un échec. En cause, le déploiement massif des forces de sécurité dans plusieurs villes. Des véhicules blindés, des dizaines de gendarmes et policiers antiterroristes encagoulés étaient en faction. Prêts à intervenir.

La police encadre les manifestants
Si dans la capitale, les habitants quant à eux ont poursuivi leurs occupations habituelles, à Douala en revanche, la mobilisation a été mouvementé. Des heurts entre les manifestants et les forces de l’ordre, selon un premier bilan.

Dans le chef-lieu du département du Haut-Nkam, située dans la région de l’Ouest, les marcheurs étaient moins nombreux que ceux de la capitale économique. Mais ce n’est pas pour autant qu’ils n’ont pas fait des bruits. Acquis à la cause de Maurice Kamto, ils ont demandé, non pas des « Biya Must Go », mais ont demandé au chef de l’Etat de rétablir la paix dans les régions anglophones.

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