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Actualités of Wednesday, 12 May 2021

Source: www.camerounweb.com

Libération du journaliste Adalbert Hiol après plus d'un an de prison

• Adalbert Hiol été libéré la semaine dernière après avoir passé 18 mois à la prison centrale de New-Bell à Douala

• Il était arbitrairement détenu

• Il pour une affaire de diffamation, propagation de fausses nouvelles et injures dans la cadre de son travail de journaliste



Le Directeur de Publication du journal Ades-Infos Jeunesse en Action a été libéré la semaine dernière après avoir passé 18 mois à la prison centrale de New-Bell à Douala.

Le Régisseur de la prison de New-Bell a signé son bulletin de levée d'écrou vendredi dernier 7 mai 2021. Adalbert Hiol était poursuivi et reconnu coupable des motifs de diffamation, propagation de fausses nouvelles et injures par le tribunal de première instance de Bonanjo à Douala.

Plainte et détention arbitraire

Le Journaliste d’investigations était arbitrairement détenu à la Prison centrale de New-Bell Douala depuis le 07 novembre 2019 pour une affaire de diffamation, propagation de fausses nouvelles et injures dans la cadre de son travail de journaliste à l’endroit du Prof. NJOCK Louis Richard, directeur de l’hôpital Laquintinie de Douala.

Selon le Droit International des Droits de l’Homme (DIDH), les droits de Adalbert Hiol ont été littéralement violés au cours de sa procédure qui s'apparentait à un règlement de compte, à en croire à l'ONG Mandela Center. << Eu égard aux informations dignes de foi, Mandela Center International affirme que depuis l’information judiciaire au cabinet de juge d’instruction N° 11 du TPI de Douala Bonanjo, Victor Rodrigue ADOUEME jusqu’à la phase de jugement en cours, le collège d’avocats mobilisé pour la cause sous la houlette de Maitre Antoine Marie BINONG n’a jamais pu accéder au dossier de procédure bien les plaidoiries des avocats sont projetées pour l’audience de demain 24 décembre 2019 à 14h30.

Il est évident que le journaliste Adalbert HIOL n’aura jamais droit à un procès juste et équitable qui consacre la prééminence du droit dans une société démocratique.>>, S'indignait l'ONG.

Selon certaines indiscrétions, le journaliste d’investigation aurait ainsi payé le prix de ses courageuses dénonciations des actes de de Monsieur Emmanuel ARROYE BETOU, Président de la Cour d’Appel du Littoral qui a procédé à l’affectation de certains magistrats par ordonnance N°53/CAB/PCA/Dla dans certaines juridictions du ressort de la Cour d’Appel du Littoral et de la corruption légendaire au sein de cette juridiction.