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xxxxxxxxxxx of Tuesday, 18 May 2021

Source: camerounweb.com

Les Etats-Unis vont profiter de la condamnation de « Shakiro » pour forcer le projet homosexuel au Cameroun

Quatre jours après la condamnation de Shakiro, ils appellent le gouvernement au respect des droits de l’homme.

Whashington a un projet homosexuel au Cameroun


Washington va conditionner son aide au Cameroun

Le Cameroun vient de prêter le flanc aux Etats –Unis en condamnant deux homosexuels à une lourde peine. Le pays de Joe Biden qui n’a jamais caché ses intentions de promouvoir l’homosexualité au Cameroun a profité de cette condamnation pour appeler au respect des droits de l’homme. Quelques jours après la peine de 5 ans emprisonnement prononcée par le Tribunal de Première instance de Douala à l’encontre de ce célèbre transgenre, l’ambassade des Etats-Unis à Yaoundé appelle au respect des droits de l’Homme. «Nous sommes préoccupés par la sentence de 5 ans de 2 femmes transgenres & par la hausse des arrestations de personnes LGBTQI+ au Cameroun. Il est essentiel que les gouvernements œuvrent pour que tous les individus jouissent librement des droits de l'homme et des libertés fondamentales», a publié le 14 mai 2021 par l’ambassade des Etats-Unis à Yaoundé sur Twitter qui a été rejoint par Human Rigth.

Soutien

Washington apporte ainsi son soutien à Loïc Njuekam Midrel (Shakiro) et Roland Mouthe (Patricia). Ces 2 transgenres ont écopé de 5 ans de prison et de 200 000 d’amende pour «indécence publique, tentative d’homosexualité et défaut de possession de pièces d’identité» mardi dernier. lls avaient été interpellés le 8 février dernier dans un restaurant de Douala par des forces de sécurité, puis placés en détention provisoire à la prison principale de la même ville. Un soutien qui est selon certains avis, loin d’être une simple assistance, mais un vrai dessein de promouvoir l’homosexualité.
Le Code pénal en vigueur au Cameroun depuis le 12 juillet 2016 condamne l’homosexualité en son article 347, lequel stipule qu’«est punie d’un emprisonnement de six (06) mois à cinq (05) ans et d’une amende de vingt mille (20 000) à deux cent mille (200 000) francs, toute personne qui a des rapports sexuels avec une personne de son sexe». Une loi régulièrement remise en cause par les organismes de défense des droits de l’homme et les puissances occidentales.

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