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General News of Saturday, 12 December 2020

Source: www.camerounweb.com

'Le leader du Mrc a été affaibli par de nombreuses défections'

La levée du dispositif sécuritaire devant le domicile du Prof Maurice Kamto et sa dernière interview font réagir des acteurs de la vie sociopolitique du Cameroun. La dernière réaction en date est celle du conseiller Municipal de la Mairie de Bertoua 2ème, Mindja Zam Georges.

Dans une réflexion publiée sur les réseaux sociaux, il estime que "le leader du Mrc a été affaibli par de nombreuses défections". LECTURE.

« Nous aurions pu nous poser cette question. Que vaut vraiment le leader de ce parti politique d’opposition qui a boycotté les élections couplées de février dernier? Certains médias ne parlent que de lui. Nombre d’observateurs s’interrogent en outre sur la pérennité de ses actions inédites.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, son discours après que les forces de sécurité et de maintien de l’ordre sont parties des abords de son domicile, n’a pourtant pas cette fois, point suscité de cris de joie dans divers milieux politiques et des médias, comme à l’accoutumée. Ce leader qui semblait être l’épouvantail préféré, selon ses affidés, prouve à souhait que cette fois-ci l’homme politique n’a point marqué l’actualité. Certains se sont fait l’illusion d’être des hommes politiques, mais rien n’en est.

Nous devons reconnaître que certains hommes politiques ont d’ailleurs choqué une partie de la population en appelant au boycott des élections, sachant pourtant que leurs chances de gagner sont » fort maigres ».

Si donc ce leader de ce parti politique avait cruqu’il était très populaire, qu’il sache plutôt qu’il avait mal évalué le rapport de force du combat. En choisissant de boycotter les élections législatives, municipales et régionales, il s’est mis carrément en marge de la sphère politique nar tionale.

Nous ne pouvons point spéculer sur son avenir politique, mais ce que nous remarquons est que son mot d’ordre de boycott n’a pas été véritablement suivi, car même ses militants se sont trouvés divisés entre boycott et participation.

Au vu de ce constat de division d’opinion, il semble que le leader de ce parti politique d’opposition se soit affaibli par de nombreuses défections dans son parti politique.

L’argumentaire souvent moraliste de ce dernier, qui cherche à instrumentaliser certains camerounais, ainsi que la communauté internationale, ne signifie pas qu’il est une menace pour le régime en place. Sa politique se résume actuellement sur quelques faits divers, mais au fond sans grandes idées constructives. Les membres de ce parti, qui voudraient déstabiliser les institutions nationales, ont la chance que le Président de la République soit un pédagogue de la démocratie, qui dirige le Cameroun d’une main de maître, en incrustant dans l’imaginaire collectif de tous ses compatriotes, la notion du respect des institutions et des lois du pays. Le Président de la République n’a jamais cédé à la pression de la rue et de ses adversaires ambitieux. La chance également est qu’il n’a jamais validé l’usage de la force et de la brutalité pour mettre fin aux élucubrations de certains leaders politiques.

Contre vents et marées, les pouvoirs publics vont contraindre tous les adversaires politiques à abandonner la rue pour atteindre le changement politique par les urnes. Il n’y aura donc pas de » messie », comme on a voulu faire passer certains leaders politiques d’opposition.

Malgré toutes les mesures qui semblent, selon certains, être de rétorsion, celui qui voudra défier le pouvoir d’Etoudi sera remis à sa juste place. Celui qui n’abdiquera pas, en appelant ses militants à se mobiliser derrière lui pour continuer une lutte vaine, trouvera la » force de la loi ». Malheureusement, pour le cas du leader du parti d’opposition qui a dit que la lutte va continuer, nous croyons que cela semble être un feu de paille, car presque tout son camp est en train d’être laminé, malgré quelques inconditionnels qui restent encore. L’impression générale observée est le manque de cohérence dans son fonctionnement.

La position des pouvoirs publics est celle de "prévenir vaut mieux que guérir", d’où toutes les mesures préventives qui sont prises.

Bien que le propre de la démocratie soit l’incertitude, il convient de rappeler que l’attitude chez l’homme politique vrai, reste d’une toute première importance.

Aussi, le Cameroun continuera d’être une démocratie exemplaire ».

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