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General News of Wednesday, 27 May 2020

Source: lequatrièmepouvoir.com

Le gangstérisme de la justice dans la succession du mulimilliardaire André SOHAING


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Les enfants Sohaing évoluaient jusque-là? en rang serre? sans que le moindre remous d'un conflit entre eux ne se fasse entendre. Le 26 mars 2018,une décision de justice du tribunal de grande instance du Wouri sis a? Douala Bonanjo rendant son jugement dans l'affaire dénommée ( Maliedje contre Kam Colette, Madeleine Sohaing epse Fotso et autres) dont la nature du litige ,portant assignation en liquidation de communauté?, désignait en conséquence le Sieur Olivier Sohaing Tayou comme étant l'administrateur provisoire de la succession Sohaing Andre?, jusqu'a? l'issue de la procédure en jugement d'hérédité? pendante devant le tribunal de grande instance de céans. Une décision de justice, qui, prononcée en bon droit et ne souffrant d'aucune contestation au point de vue du droit, venait apporter un bon coup d'accélérateur au règlement sans problème de la succession Andre? Sohaing.

COUP DE THÉÂTRE SANS OBJET

En juin 2019, contre toute attente, une décision de justice du tribunal de première instance de Bonanjo a? Douala, diligentée par le sieur Emmanuel Elanga, en sa qualité? de président du tribunal, vient désigner par voie de conséquence le greffier en chef du tribunal de céans et dame Peggy Tezanou comme co- se?questre de certains biens de la succession. Que penser de cette décision rejetée et désapprouvée par beaucoup de spécialistes qui, déclarent le Président du tribunal incompe?tent a? double titre D'abord en matière d'administration des successions, une décision de justice ne peut annuler une autre que lorsque la première est contestée .Or le Tgi avait de?signe?, jugeant en bon droit, le sieur Sohaing Tayou Olivier comme e?tant l'administrateur provisoire de la succession Andre? Sohaing. Pour sa part, le magistrat Emmanuel Elanga ,juge de re?fe?re? ne pouvait sous aucun pre?texte (avis d'experts) faire entorse au fond du dossier de peur d'outre passer son champ de compétence puisqu'il est en tant que juge de référe?, juge du provisoire et dont la de?cision ne devrait préjudicier au fond du litige .

L'ARBITRAGE DU CONSEIL SUPE?RIEUR DE LA MAGISTRATURE PLUS QUE JAMAIS NE?CESSAIRE

A plusieurs égards, la décision du sieur Elanga, défère selon les spécialistes un comportement susceptible de recevoir une qualification disciplinaire. C'est a? ce titre que tous les regards sont désormais tournés vers le conseil supérieur de la magistrature dont le pouvoir disciplinaire consiste entre autres a? intervenir l'orque le magistrat n'a pas respecté? les conditions légales et morales de sa fonction. Pour le cas d'espèce les juristes s'accordent a? dire qu'il s'agit d'un manquement professionnel. Si les mallettes d'argent n'ont pas circule? ,il demeure clair que la décision rendue par le sieur Emmanuel Elanga est partie prenante et que les conditions dans lesquelles cette dernière a e?te? prise ne correspondent pas aux conditions optimales pour un verdict juste, objectif, impartial et serein.

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