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General News of Tuesday, 28 April 2020

Source: Emmanuel Mimbè

Le Pr. Fame Ndongo et la correction des « fautes » chez M. Kamto : tel est pris qui croyait prendre ?

Un adage de chez nous déclare que « l’homme ne voit jamais son dos ». Ce qui veut dire qu’il nous est difficile de toucher par nous-mêmes la poutre qui est dans notre œil. En d’autres termes, il est nous est difficile de pointer du doigt notre propre faute…


Cet adage s’applique sans doute au professeur Fame Ndongo, créature assumée d’un autre humain. En effet, face à sa volonté de ramener le débat politique à une pseudoscience, voire à tenter d’humilier un concurrent qui n’en est pourtant pas un, à regarder vers qui ce dernier s’adresse, il a tancé, par deux fois déjà, M. Kamto sur son incorrection de la langue.
Dans un souci de pédagogie (la dictée dans la langue des autres existe encore dans notre système scolaire), et notamment sur la base de la réforme de la nouvelle orthographe française, sans pour autant en faire un culte, il peut être nécessaire de rétablir la VÉRITÉ sur le domaine dont s’agit.
Sans l’avoir épluché de fond en comble, ni totalement parcouru son texte, le constat est clair : le professeur de sémiologie à l’ancienne est resté dans ses anciens cours. Ainsi, dans son texte du 25 avril 2020, publié à : http://www.cameroon-info.net/article/cameroun-rejet-de-lenquete-sur-le-massacre-de-ngarbuh-par-maurice-kamtojacques-fame-ndongo-370248.html courant 03h28, à la page 4, titre 2-5-4-, intitulé « Orthographe », un peu pour désarçonner le lecteur moyen et confondre son contradicteur, il écrit : « le substantif « événement » ne s’écrit pas avec un accent aigu et un accent grave, sur les deux voyelles. Il s’écrit avec deux accents aigus sur les deux voyelles, même si la prononciation (par souci d’euphonie) peut laisser croire que la 2è voyelle est un « e » ouvert et non un « e » fermé. »
Sur cet extrait, sont présents deux fautes :


La première faute : le mot « événement » comme recommandé par le professeur est, à ce jour, mal écrit. Il ne s’écrit plus avec deux accents aigus sur les deux premières voyelles. Mais, bien, avec un accent aigu sur la première voyelle et un accent grave sur la deuxième voyelle, comme l’a, à juste titre, écrit celui dont on a prétendu corriger. Il faut donc écrire « ÉVÈNEMENT », non pas « ÉVÉNEMENT », comme le précise dans un Français facile l’académie française sur son site sécurisé : http://www.orthographe-recommandee.info et après consultation de plusieurs spécialistes du Français dont les noms seront cités le moment venu.


La deuxième faute : dans son propre texte, à l’avant-dernière ligne, il n’abrège pas correctement le nombre cardinal « 2 ». En effet, il écrit « 2è » pour indiquer deuxième. Or, selon les spécialistes, notamment Jacques André, dans son ouvrage Petites leçons de typographie, à la page 10, l’on peut très vite comprendre qu’il y’a faute. On devrait donc pouvoir abréger ce nombre cardinal ainsi : « 2e », sans accent. Les mêmes informations peuvent être consultées sur le site : http://www.typomania.ch/ordinaux.html.
Par ailleurs, en raison de sa qualité au RDPC et sur laquelle un article est en cours, il n’a sans doute pas constaté des fautes multiples sur le site (http://www.rdpcpdm.cm/les-statuts/ (consulté ce jour à 22H23)) non sécurisé du parti de son « créateur » et sur lesquelles il aurait dû ès qualités faire des corrections avant de les laisser à la portée de nos enfants en mondovision. En effet, aux termes de cet article, l’on peut lire in extenso : « Le président National peut chargé un membre du Bureau Politique ou du Comité Central du suivi des activités d’une ou de plusieurs sections et sous-sections. ». Ainsi, 35 ans après que les statuts du RDPC existent, le super sémiologue n’aura pas daigné corriger les deux fautes présentes sur cet article de ce texte de base de son parti, mais ne s’intéresse qu’à ceux d’un autre…


Comme quoi, « l’arroseur » est finalement lui-même « arrosé ». Ce qui donne à dire qu’il est peut-être temps, au Cameroun, de savoir raison garder et, sur la scène politique, rester dans le seul domaine des idées, et ne jamais aller en dessous de la ceinture. Car, comme disent les philosophes, la VÉRITÉ n’est pas plus en moi qu’en toi, mais elle est devant nous.
Emmanuel Mimbè (confiné à Prague).

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