Vous-êtes ici: AccueilActualités2021 03 25Article 583120

Actualités of Thursday, 25 March 2021

Source: actucameroun.com

La génération suivante ne retiendra rien de Paul Biya - Wilfried Ekanga

Paul Biya président du Cameroun Paul Biya président du Cameroun

Homme politique et militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (Mrc), il critique d’une manière acerbe l’héritage du chef de l’État camerounais.


Dans l’une de ses analyses comme il en a coutume ces derniers jours, Wilfried Ekanga, le militant du Mrc de Maurice Kamto évoque la poubelle de l’histoire. « La poubelle de l’Histoire. Toute sa poiscaille sans tête en est consciente : on ne citera jamais ce type aux côtés de Jerry Rowlings, de Thomas Sankara, de Sylvanus Olympio, de Julius Nyerere ou de Modibo Keita. Pas même pour plaisanter ! », clame l’homme politique.

Dans cette lancée, il affirme que revient à la charge. « La génération suivante ne retiendra rien de lui. Rien. Et ce malgré quatre éternités de pouvoir. Moussa Traoré (Mali), Gnassingbé Eyadema (Togo), Blaise Compaoré (Burkina) etc… ont aussi passé des siècles sur le trône, mais ils ont totalement disparu du souvenir collectif alors que certains d’entre eux ne sont même pas encore décédés ! », ajoute-t-il avant de poursuivre, car « l’Histoire ne fait pas semblant ; elle n’est pas corrompue. Et pour ce type de personnage inutile, elle ne retient qu’une seule destination : la poubelle », écrit Ekanga.


Paul Biya

Dans la suite de sa tribune, l’on découvre en effet, que le type donc il est question est l’actuel président camerounais. « Paul Biya : expulsé par toutes les grandes nations, définitivement rapatrié dans son pauvre pays en attendant la mort. Incapable de sortir dans les rues de sa propre capitale, et reclus dans un bunker comme un malfrat en détention », tranche le militant du Mouvement pour la renaissance du Cameroun.

« Incapable de gérer une compagnie aérienne (0 vol international en 2021 et aucune éclaircie en vue) quand le Cameroun disposait pourtant du majestueux Boeing 747 il y a 50 ans. Incapable d’organiser une CAN depuis 1972, incapable de finir une autoroute de 7 kilomètres après 11 ans, ni de terminer les 30% d’un axe de 200 km deux ans après les délais prévus. Incapable de fournir de l’eau et de l’électricité continue à 50% de sa population dans un pays zébré de fleuves. Incapable de nommer des jeunes à des fonctions stratégiques de l’État dans un pays à 80% constitué de jeunes. Incapable de réaliser le moindre projet sans surfacturation au centuple ! », s’insurge l’écrivain.

Rejoignez notre newsletter!