Vous-êtes ici: AccueilInfos2021 05 04Article 595255

General News of Tuesday, 4 May 2021

Source: www.camerounweb.com

La bataille sanglante des héritiers de feu Talla Demgueu sur la table du procureur

Talla Demgueu Hilaire Talla Demgueu Hilaire

A l'instar des familles des milliardaires camerounais Fotso, Jean Vespa ou encore Monkam décédés il y a quelques mois, les fils de feu Talla Demgueu Hilaire se livrent actuellement une guerre sanglante autour de l'héritage laissé par le défunt. Une partie des enfants de ce dernier a écrit une lettre au procureur, lui demandant d'intervenir urgemment.

La lettre s'est retrouvées sur la place publique. Camerouweb vous propose un extrait.

'Monsieur le procureur de la République,

C’est avec beaucoup de peines, de douleurs et de tristesse que nous venons auprès de votre autorité porter plainte contre les personnes citées à l’objet ainsi que leurs infractions.

En effet, au cours du mois de Décembre 2002, monsieur TALLA DEMGUEU Jean Hilaire, notre défunt père ressentant une fatigue et des malaises décidera de se faire accompagner chez son médecin pour une visite de routine par l’un des mises en cause, chemin faisant et contre toute attente il sera détourné, éconduit et sera interné dans une formation sanitaire appartenant monsieur TAKOU Gabriel au lieu d’être accompagné et interné dans la clinique CHRIST-ROI où il suivait habituellement ses soins.

Que messieurs TALLA MBOU Hilaire Hugues Richard et LELE TALLA Bruno Legrand ont consenti sans la permission et le consentement de son médecin de la clinique CHRIST-ROI de l’interner dans le centre de santé de monsieur TAKOU Gabriel « médecin » qui n’avait pas un plateau technique approprié en cas d’urgence, ni les installations digne d’une clinique apte a sauver des vies et une connaissance tout au moins du dossier médical pour suivre notre papa, puisqu’il était diabétique. Alors il lui administrera une perfusion glucosée qui lui sera lui fatale, le plongeant dans un coma donc il n’en sortira jamais.

Que pour s’accaparer des biens de la succession du défunt, messieurs TALLA MBOU Hilaire Hugues Richard et LELE TALLA Bruno Legrand ont mis sur pied une stratégie d’escroquerie et d’abus de confiance en dissimulant au reste de la famille composé de plus de cinquante (50) enfants et les veuves aux fins d’obtenir frauduleusement un jugement d’hérédité n° 323/C qui les a permis de disposer des biens de la succession au détriment des ayants droit.

Que sur la base de ce faux jugement d’hérédité, ils usurpent les titres d’administrateur et co-administrateur de la succession au point de modifier les documents fondateurs de la société familiale SIGEHCOCAM Sarl crée par notre défunt par devant maître GUEGANG notaire au ressort de la cours d’appel de l’Ouest, s’appropriant par cette occasion la majorité des parts sociales de ladite société.

Il ressort clairement de ce qui précède que les agissements criminels des mises en cause sont de nature à occulter la vérité et spolier la succession TALLA DEMGUEU Jean Hilaire.

Que depuis plusieurs années, toutes négociations et tentatives de retour à une accalmie familiale n’ont pas trouvés l’assentiment des mises en causes, mettant ainsi en péril les destinées de plusieurs orphelins et veuves, carrières scolaires stopper net, non-assistance à personne en danger de mort c’est le cas d’une veuve qui décèdera pas manque de prise en charge, après ce drame plusieurs veuves quitteront le domicile familiale pour regagner leurs familles pour survivre que de mourir de faim, de soif ; car depuis le départ de notre papa leur défunt mari, elles seront totalement abandonnées, ne jouissants même pas de sources vitales telles que l’eau potable, l’électricité pourtant elles devraient jouir de l’usufruit.

Vu cette impasse les enfants essayerons l’hors d’une réunion en janvier 2011 de leur demander une fois de plus un arrangement à l’amiable qu’ils refuseront, c’est ainsi qu’une altercation entre les enfants et leurs vigils poussera TALLA MBOU Hilaire Hugues Richard à faire enfermer durant quinze jours au commissariat central de Bafoussam quatorze de nos frères et notre unique tante paternel vivante qui venait s’enquérir de cette histoire.
En Août 2018, après un évènement malheureux (le décès de MBE OUAFFO Clément en fin Août 2017, du 2ième fils de notre défunt papa, lui aussi victime d’une prise en charge des mise en cause) les enfants déposeront une plainte à la brigade de BAMOUGOUM, l’enquête menée par la Brigade de Bamougoum NGONSO connaitra le même sort c’est-à-dire ne prospéra pas.

Apres plusieurs procès sans suite depuis le premier datant de Juillet 2008, nous avons continué à demander que le tribunal de Bafoussam nous rende justice de notre partie adverse sans suite jusqu’à ce jour. Cet ainsi en début d’année avec la brillante idée de notre conseil (Maître BOUOBDA), nous déposerons une requête de changement d’administrateur au tribunal de premier degré de Bafoussam, une fois de plus après plus cinq audiences durant lesquelles les mises en cause ont brillés par leurs absences et de fois par celles de leurs conseils, alors que nous attendions une décision favorable du juge ‘’ELOUNDOU’’ ce jeudi 29 Avril 2021, contre toute attente notre conseil nous informera que le juge a été dessaisi de l’affaire;
effectivement au cours de cette audience, le nouveau juge déclarera que le tribunal est incompétent dans cette affaire: mon commentaire est je crois qu’il y’a eu corruption, je ne puis le prouver mais l’un des mises en cause nous narguera à la sortie de l’audience par ses paroles « une fois de plus vous perdez face à nous, je contrôles toutes les juridictions ici à Bafoussam, le procureur général est mon ami, le président de tribunal est mon ami, vous avez déjà oublier les épisodes d’AROUNA et ELANGA ? Sachez-le bien qu’au-delà de la région j’ai des amis à l’instar du Secrétaire général du RDPC qui est mon ami personnel, j’ai de l’argent pour faire 30 ans de procédures et vous ? Je verrais comment et/où vous prendrez l’argent pour aller à la juridiction supérieure?». En effet l’un des mises en cause cite M. AROUNA et M. ELANGA qui étaient pendant la période 2008-2011 président de tribunal et procureur général du tribunal de Bafoussam, il nous dit en filigrane qu’il avait mis à dos ses Hauts fonctionnaires de la justice pour sa solde à lui.

Vous voudriez bien monsieur le Procureur de la République, ouvrir une enquête d’envergure contre ces criminels pour donner une suite légale à cette plainte et le cas échéant les déférer à votre paquet pour que force reste à la loi.

Veuillez agréer monsieur le Procureur de la République l’expression de notre profond respect.


Fait à Yaoundé le 30 Avril 2021'

Vous êtes témoin d'un fait, vous avez une information, un scoop ou un sujet d'actualité à diffuser? Envoyez-nous vos infos, photos ou vidéos sur WhatsApp +237 650 531 887 ou par email ! Les meilleurs seront sélectionnés et vérifiés par la rédaction puis publiés sur le site.

Rejoignez notre newsletter