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Actualités of Tuesday, 6 July 2021

Source: www.camerounweb.com

L’ordre des avocats cités dans une affaire de crime, menace à mains armées et avortement

Les faits de trouble de jouissance, déni de justice, corruption. Les faits de trouble de jouissance, déni de justice, corruption.

L’affaire a été mise au gout du jour par Human Rights And Development Agency (HURDA) une Agence des droits de l'homme et du développement.

Elle concerne aussi les faits de trouble de jouissance, déni de justice, corruption.

Elle oppose dame Amene contre le nommé Ngongo Hubert Thierry, Avocat stagiaire au moment des faits.

C’est une grave affaire qui interroge encore la protection des droits de l’homme au Cameroun. Selon Human Rights And Development Agency (HURDA) une Agence des droits de l'homme et du développement basée au Cameroun, l'ordre des avocats du Cameroun est cité dans une affaire opposant Dame Amene contre le nommé Ngongo Hubert Thierry, Avocat stagiaire au moment des faits et qui a été promu au barreau malgré le crime. L’actuel avocat est accusé d’avoir participé en coaction aux violences ayant conduit à l »avortement de dame Amene. L’avocat au barreau du Cameroun aurait commis ce crime en coaction avec Ngongo Joël, Mme Amande Winny Epse Ngongo Hubert, Mme Mbida Biloa Jeanne, Mbida Bienvenu, Ngongo Aloys, Mbeu Gires, Mme Eyanga Epse Mbeu. L’ONG déplore le fait que le bâtonnier de l’ordre des avocats.

Les faits

Les faits se sont déroulés le 22 Septembre 2018 au quartier Obobogo dans l'Arrondissement de Yaoundé 3e. L’ONG se dit inquiète du fait que les personnes mises en cause n’ont jamais été inquiétées malgré les démarches entreprises par la requérante et par HURDA qui représente le Collectif des Organisations de la société civile du Cameroun (Oscc) pour la justice aux femmes et aux personnes défavorisées pour la paix au Cameroun. L’ONG déplore le fait que des prétendus criminels soient soutenus par l'Ordre des avocats du Cameroun et qui ferait écran à la justice dans cette affaire. Toute chose qui reste qui viole la déclaration universelle des droits de l'homme du 10 Décembre 1948, la Constitution du Cameroun, la Convention internationale sur l'élimination de toute forme de violence à l'égard de la femme et adoptée par l'Assemblée des Nations Unies le 18 Décembre 1979.

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