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Actualités of Monday, 12 July 2021

Source: www.camerounweb.com

L’Eglise catholique revendique plus de 250 Millions de FCFA de subvention scolaire à l’Etat

Nous attendons le paiement des subventions qui s’élèvent à 264 millions 523 065 Fcfa. Nous attendons le paiement des subventions qui s’élèvent à 264 millions 523 065 Fcfa.

L’Eglise dit attendre le paiement des subventions qui s’élèvent à 264 millions 523 065 FCFA.

Il s’agit de 226 millions 146 390 Fcfa du ministère de l’Education de base pour la maternelle.

38 millions 576 675 Fcfa du ministère de l’Enseignement Secondaire destinés à la seule école normale.

Les Secrétaires à l’éducation de l’enseignement catholique (Seducs) étaient réunis au sein de leur comité permanent la semaine dernière. Pour poursuivre le travail qu’il a abattu au sein de la Conférence épiscopale nationale du Cameroun (Cenc), pendant plusieurs années, avec l’onction des évêques, en vue de l’amélioration de la qualité de l’enseignement catholique sur tout le triangle national, l’actuel Secrétaire national de l’enseignement catholique (Seneca) a revisité les différents chantiers menés par ses pairs durant toute l’année écoulée. Seulement les Secrétaires à l’éducation de l’enseignement catholique se plaignent du fait qu’ils n’ont pas reçu les subventions « nous n’avons rien reçu pour les écoles maternelles, pour le fonctionnement du secondaire et la seule école normale de Buea qui a bénéficié de cette aide », déclare Fr Zéphirius Yem Mbuh Secrétaire national de l’enseignement catholique (Seneca). Au total, il s’agit de plus de 250 millions de Fcfa. « Nous attendons le paiement des subventions qui s’élèvent à 264 millions 523 065 Fcfa. Soit 226 millions 146 390 Fcfa du Minedub pour la maternelle et 38 millions 576 675 Fcfa du Minesec destinés à la seule école normale », détaille-t-il

Difficultés.

Pour pouvoir tenir jusqu’en fin d’année, les responsables de l’enseignement catholique ont dû recourir au recouvrement des scolarités. Dans la région de l’Est par exemple, les difficultés de recouvrement des scolarités ont été énormes. « Le recouvrement des frais de scolarité a été très difficile parce que très peu de parents ont pris le risque de tout verser au début de l’année. Il fallait attendre le retour du second trimestre pour convaincre les parents », avoue le Seduc de Batouri, l’Abbé Jean Bertin Tché. Au sein de ce comité permanent, les Secrétaires à l’éducation de l’enseignement catholique (Seducs) ont affiché un air de regret. Car, à mi-parcours de l’année scolaire 2020/2021, une voix s’est éteinte celle du Secrétaire national de l’enseignement catholique (Seneca), l’Abbé Benoît Marie Ndongo Andegue, de regrettée mémoire.

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