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General News of Tuesday, 1 December 2020

Source: Le Bien public N°17

Kumba : les terrifiantes prédictions de Botha l’ancien Chef d’Etat sud-africain

Avec l’abominable assassinat des 8 élèves de la Mother Francisca International Bilingual Academy de Kumba, notre pays, le Cameroun, est en train de précipiter son déclin, tel un fleuve qui se hâte vers l’abîme qui l’engloutira. Les Ambaboys font la loi, dans un Cameroun profondément déchiré par une crise politique postélectorale vieille de deux ans et par les ravages du tribalisme. Une vague de violence sans précédent déferle sur les régions du Nord-ouest et du Sud-ouest. La plupart du temps, la fureur aveugle des tueurs ne provoque aucune réaction d’effroi, parmi la population, mais plutôt un certain soulagement.

Pour nos pauvres frères et sœurs de la région anglophone, la fin du monde, l’apocalypse semble imminente. Désespérément, ceux qui croient en Dieu tentent de comprendre les raisons de cette punition divine. La vie, dans le Nord-ouest et le Sud-ouest, n’est qu’un long calvaire. La rédemption divine semble être la seule issue à cette misère humaine. La cruauté du destin est omniprésente. Les tueries les plus abjectes sont devenues une obsession. A-t-on jamais vu le Cameroun dans cet état ? Avons-nous jamais vécus dans un tel climat de défiance, de suspicion, de haine et de violence ? Avons-nous jamais connus une telle barbarie ? Que pensent les pères de notre Hymne national de cette effroyable tragédie ?

Quelle opinion le Président Paul Biya, issu d’une famille de 8 enfants, se fait-il de cette tragique destinée de ces 8 élèves de Kumba ? Devrions-nous toujours compter sur les puissances fatiguées de ce vieux régime ? Toutes ces questions, les unes plus préoccupantes que les autres, trouvent leurs réponses dans cette déclaration prémonitoire de Pieter Willem Botha. Pieter Willem Botha est un ancien Président d’Afrique du Sud. En 1988, il a déclaré, à la face du monde, que les noirs ne peuvent pas se gouverner eux-mêmes, car, ils n’ont ni le cerveau, ni la capacité mentale de gouverner une société. Il est allé plus loin, en disant que les noirs se détestaient. Pieter Willem Botha a affirmé : « Donnez- leur des fusils ! Ils se tueront. Donnez-leur le pouvoir ! Ils vont voler tout l’argent du gouvernement.


Donnez-leur l’indépendance ! Ils l’utiliseront, pour promouvoir le tribalisme, l’ethnocentrisme, le fanatisme, la haine, les meurtres et les guerres. Parlez-moi de n’importe quelle société noire, aujourd’hui, où ils s’aiment. La xénophobie, en Afrique du Sud, est un reflet de la faiblesse du cerveau noir : ils se détestent, ils sont jaloux les uns des autres, ils s’entretuent de manière aveugle, ils ne peuvent pas penser au-delà des considérations tribales. Les noirs ne savent même pas pourquoi l’Afrique a été divisée par les Européens. La xénophobie vous dit que le cerveau du noir est construit négativement. Les Indiens ne se tuent pas, peu importe d’où ils viennent ; les Chinois ne s’entretuent pas, peu importe ce qu’ils font ensemble ; les Asiatiques ne s’entretuent pas.


Mais, les noirs africains tirent leur joie de la jalousie, de la haine, de la guerre, du meurtre, du vol, du pillage et de l’appartenance à une ethnie. Les communautés Sud-africaine, blanche, indienne et asiatique considèrent les noirs comme des animaux qui sont incapables de vivre ensemble en paix et en harmonie, mais de se suicider. Les noirs sont incapables de s’organiser sans se tuer. Même en famille, ils se détestent et s’entretuent. Bêtes et idiots, les noirs vendent leurs frères aux étrangers, pour quelques billets d’argent. Les peuples noirs ne peuvent pas s’unir, pour défendre leurs droits face aux tyrans machiavéliques de l’occident »