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General News of Monday, 15 July 2019

Source: camer.be

Kamtogate: les membres de la BAS en danger en France

Ils ont été cités à comparaitre le jeudi 11 juillet 2019 devant la justice française.

Le temps où les extrémistes de la Brigade anti sardinards (Bas) se croyaient tout permis est enfin révolu. C’est du moins le sentiment qui anime bon nombre d’observateurs depuis que certains illuminés de cette nébuleuse terroriste ont été cités à comparaitre devant la justice française. C’était le jeudi 11 juillet 2019.

Nos sources généralement bien informées affirment péremptoires, que bien avant cela, les caméras de sécurité avaient alors filmé les individus Kemta, Max Ivoire et bien d’autres entrain de piller une institution représentant la souveraineté d’un pays internationalement reconnu.

C’était d’ailleurs le fameux scandale de pillage et de saccage des ambassades dans certains pays européens. C’est d’ailleurs la France qui a saisi le taureau par les cornes en mettant devant la barre, ces voyous qui inondent la Bas, profitant du laisser-aller qui règne dans le monde occidental pour commettre des exactions. En France par exemple, ces individus savaient qu’ils ne risquaient rien, profitaient alors de la bienveillance des autorités publiques pour se permettre de tout faire. Mais mal leur en a pris la semaine dernière lorsque le procureur de la République a réclamé 25 ans de prison ferme pour chaque activiste, pour les infractions de vol, pillage, et destruction de documents officiels. Mais seulement l’affaire a été renvoyée pour une date ultérieure pour l’ouverture des débats.

Et parmi les individus poursuivis la semaine dernière, figurait en bonne place un certain Emmanuel Kemta. Celui-là qui n’a jamais eu de cesse de perturber la quasi-totalité des séjours du chef de l’Etat camerounais en Suisse.
Parfois vêtu d'un camouflet vert multiforme, d'un foulard aux couleurs du drapeau du Cameroun, cet imperturbable voyou s’y rendait toujours avec sa gibecière tissée de palme, où glissaient de son épaule gauche à sa côte droite en passant par le torse, les cordes de ce sac de charlatan.

C’est encore ce Kemta, qu’on a vu arborant une tenue de religieux, en compagnie de Brice Nitcheu, venir perturber la messe pour la paix et l’unité, organisée le 27 mai 2019 à l’église catholique St Joseph de Londres, par l’ambassade du Cameroun. Le glas a-t-il enfin sonné pour les extrémistes de la Bas ? On pourrait sans nul doute le subodorer.