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General News of Wednesday, 10 March 2021

Source: www.camerounweb.com

Jean De Dieu Momo veut une transition politique au Cameroun

Le Vice-ministre de la Justice au Cameroun devenu Biyayiste après un passage dans l'opposition rêve d'une transition politique au Cameroun. Bien entendu, le ministre Momo n'a pas fait cette déclaration sur un médias, mais se serait confié à Djeukam Tchameni.

C'est ce dernier qui donne l'information, quelques heures après un entretien avec le ministre.

'Avec le ministre Momo. Nous sommes en désaccord sur son bilan élogieux de Biya et son peu d'égards pour le combat de Um, Moumie et Ouandie', écrit M. Tchameni.

'Nous avons cependant trouvé des points de convergence sur la lutte pour une Afrique unie et forte et pour un Cameroun libéré de la France.
Le ministre Momo m'a confié être aussi pour une transition politique ordonnée et non violente. La concertation continue…', ajoute-t-il.






Opposant radicale qu'il se disait, Jean De Dieu Momo a changé sa veste quand il a été nommé au gouvernement. Le 4 janvier 2019, Paul Biya réaménage son gouvernement. Il confie à Jean de Dieu Momo, président du Paddec, le poste de ministre délégué auprès du ministre de la Justice. Simple fonction honorifique, destinée à récompenser le soutien de l’intéressé lors de la présidentielle de 2018 ? Le fringant nouveau ministre répond : 'Je n’ai pas été nommé parce que j’ai gagné une élection, j’ai été nommé parce que j’ai soutenu le chef de l’Etat pendant la présidentielle de 2018'. Voilà qui est dit. Ministre, il ne s’y attendait pas. Et il lui a fallu du temps pour s’en accommoder.

Le 16 janvier 2019, au palais présidentiel d’Etoudi, se tient le premier conseil ministériel depuis le réaménagement gouvernemental du 4 janvier. Jean de Dieu Momo a le regard sombre et la mâchoire contractée, dissimule mal son trouble derrière un sourire indéfinissable. À la table du Conseil des ministres, il est reconnaissable à sa sempiternelle cravate rouge et impressionné lorsque le locataire du palais présidentiel rentre dans la salle. « J’étais heureux et je disais : voici donc les gens qui construisent ce pays », déclare dans un fond de sourire, le président du Paddec. Et puis, ajoute-t-il, « j’ai senti le poids énorme de la responsabilité qui pèse sur mes épaules. » Une responsabilité qui renvoie à l’exercice de ses nouvelles fonctions, qu’il accepte difficilement d’en parler lorsqu’on évoque son bilan.

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