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Actualités of Tuesday, 20 July 2021

Source: www.camerounweb.com

Je veux mes $615.00 - Patrice Nganang

Patrice Nganang, écrivain Patrice Nganang, écrivain

• Patrice Nganang a été sorti de l'Intercontinental ce lundi

• L'écrivain réclame son argent

• 11 élement ont tenté le week-end de pénétrer l'Intercontinental



Souhaitant prendre une chambre à l'hôtel Intercontinenratal de Genève, patrice Nganang a été conduit hors du batiment par la sécurité de l'hôtel. Elle craignait un éventuel face face entre Nganang et le président, en visite en Suisse.

Sur ses comptes sociaux ce 201 juillet, l'écart exige un remoboursement et dénonce le traitement qui lui a été réservé. « Un client peut-il juridiquement demander à l’hôtel de rembourser un autre client, et de le mettre dehors ? Un hôtel en Europe peut-il éconduire un client qui a payé pour la nuit sans lui rembourser son argent? Je veux mes $615.00 », écrit-il.


11 éléments de la BAS ont tenté de pénétrer dans l’hôtel

Le 17 juillet, les opposants du président Camerounais Paul ont pris d’assaut l’hôtel Intercontinental de Genève où séjourne ce dernier depuis le 11 juillet. Prévue depuis l’annonce de la visite de Paul Biya à Genève cette manifestation dénomée « opération catch i’am » avait pour but de capturer le locataire du palais de l’Unité. Ils lui reprochent de dilapider l’argent du contribuable à l’étranger.

Malgré l’interdiction des autorités suisses, les éléments de la BAS maintiennent leur opération. « Vendredi dernier, à la veille d’une manifestation interdite qui a dégénéré, organisée par la diaspora camerounaise contre la présence du président Paul Biya à Genève, une dizaine d’activistes prennent place dans deux taxis », rapportent ce jour nos confrères de Le Temps. « Vers 15h, les deux taxis s’arrêtent devant les portes de l’Intercontinental et aussitôt les activistes se précipitent vers le hall en criant ‘Paul Biya, sors de là !’. La confrontation avec les policiers en tenue antiémeute qui ont réagi rapidement malgré l’effet de surprise, est brève mais violente », apprend-on.

Très vite, les forces de sécurité qui craignent un débordement réagissent. Les onze éléments de la BAS sont alors arrêtés par la police genevoise. « Plusieurs d’entre eux possédaient aussi des sprays d’autodéfense, dont la possession est réglementée en Suisse », fait savoir le Ministère public genevois. Une plainte sera alors déposée par le directeur de l’hôtel.

Avant d’être relâchés, ils ont été condamnés « à des peines de jours-amendes pour violation de domicile. Les peines vont de 50 à 80 jours-amendes avec sursis ». « Les condamnés qui résident à l’étranger doivent s’acquitter d’une amende allant de 1800 à 2700 francs », expliquent nos confrères de Le Temps.

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