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Actualités of Tuesday, 3 August 2021

Source: www.camerounweb.com

Indésirable au Cameroun : Médecins Sans frontières quitte le Nord-Ouest

Médecins Sans frontières quitte le Nord-Ouest Médecins Sans frontières quitte le Nord-Ouest

• L’ONG est sous sanction du gouvernement camerounais

• Elle démobilise ses équipes basées au Nord-Ouest du Cameroun

• MSF est accusée de soutenir les terroristes au Cameroun



Les multiples tentatives des responsables de Médecins Sans Frontières (MSF) pour faire revenir le gouvernement camerounais à la raison ont été vaines. Yaoundé maintient la suspension des activités de l’ONG dans les régions anglophones du Nord-Ouest et du Sud-Ouest où sévit une violente guerre entre les séparatistes et l’armée républicaine. Ce conflit qui dure depuis 4 ans a occasionné de nombreuses pertes en vie humaine. Après 8 mois de suspension, MSF plie bagage. L’ONG annonce le retrait de son équipe basée dans la région du Nord-Ouest.

« Nous ne pouvons rester plus longtemps dans une zone où nous ne sommes pas autorisés à offrir des soins à la population », explique Emmanuel Lampaert, coordinateur des opérations de MSF pour l’Afrique centrale. « Nous n’avons donc d’autre choix que de retirer nos équipes. Nous garderons toutefois un petit bureau de liaison à Bamenda, la capitale régionale, afin de poursuivre le dialogue avec les autorités », a indiqué l’organisation qui estime que « cette suspension réduit considérablement l’offre de soins disponible dans une zone où les populations sont particulièrement affectées par les violences », poursuit Lampaert. « Mais nous voulons croire que la fourniture d’une aide médicale humanitaire pour tous, sans distinction, reste possible. La population paie un très lourd tribut de cette situation. Si les autorités décident de lever notre suspension, nous reprendrons nos interventions médicales au plus vite ».

Accusé de soutenir le terrorisme (avec nos confrères du journal Le Quotidien N° 615)

Dans un communiqué en circulation dans les réseaux sociaux, l’ONG internationale, Médecins Sans Frontières, prétend qu’avec ses «75» personnels, elle est déployée sur le terrain, et qu’elle est le salut des populations de la région du Nord-ouest. Alors même que ses activités avaient été interdites dans la région en décembre 2020 par le gouverneur Adolphe Lele LAfrique pour collusion avérée avec les différents mouvements terroristes. Le cas par exemple de Mad dog alias «général» Fonteh, ou celui du «général» charger qui opérait dans le Bui pour ne citer que ceux-là. Faut-il rappeler, cette décision fut prise conformément à la convention de Vienne qui stipule clairement que la politique humanitaire est définie par un État qui, s’il le souhaite, fait recours aux partenaires sectoriels à l’international.

Les allégations de MSF ne sauraient donc être vraies lorsqu’on sait que dans la seule région du Nord-ouest, l’État du Cameroun, dans le cadre de ses missions régaliennes, y a construit 75 centres de santé, un hôpital régional, deux hôpitaux militaires qui, non seulement ont un personnel qualifié, mais aussi travaillent en étroite collaboration avec une dizaine d’hôpitaux confessionnels (catholiques et protestants) pour assurer la couverture maximale des populations de cette région. Comme si cela ne suffisait pas, l’État, sous l’impulsion de son Chef, Son Excellence Paul Biya, a déjà apporté en trois ans, son aide humanitaire à plus de 150 familles de déplacés internes dans le Nord-ouest pour plus de 1000 occasions de distribution des matériaux de construction, de couchage et de denrées alimentaires. Tout le contraire de Médecins sans frontières qui peinent aujourd’hui à justifier le milliard de FCFA de subvention reçue des bailleurs de fonds pour une action. Réelle sur le terrain évalué à moins de 10% des budgets alloués.

L’obsession à vouloir travailler dans le Nord-ouest vient démontrer, s’il en était encore besoin, que démasqués par l’État pour leur soutien aux terroristes, Médecins Sans Frontières, pyromanes et pompiers, veulent à tout prix poursuivre leur manœuvre déstabilisatrice du Cameroun. Bon à savoir : la guerre a cessé dans au moins deux pays africains d’où l’ONG Médecins Sans Frontières a été chassée.

Depuis quelques années, les régions du Nord-Ouest, du Sud-ouest et de L’Extrême-Nord sont en proie à diverses menaces sécuritaires qui ont engendré d’importants besoins humanitaires et sanitaires. Dans sa politique d’ouverture, le Cameroun depuis 35 ans a accepté que l’ONG Médecins Sans Frontières y mène des activités particulièrement dans les régions de L’Extrême Nord, du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Il y a six mois, à la suite d’un constat avéré de complicité avec certains terroristes très actifs dans le Nord-Ouest, le cas de Mad dog plus connu sous le pseudonyme du général Fonteh ,le général charger pour ne citer que ceux-là, qui une fois interpellé par les forces de défense et de sécurité, leurs relevés de téléphones respectifs marquaient des échanges téléphoniques au quotidien avec le responsable local de Médecins Sans Frontières (MSF).Bien plus, des armes et munitions ont été saisies dans les ambulances de Médecins Sans Frontières. Sans compter l’argent en espèces que Médecins Sans Frontières donnait aux terroristes. C’est le cas aussi des téléphones portables qu’ils offraient gracieusement aux terroristes pour servir de moyens de communication avec les commanditaires des actes odieux qu’ils commettaient.

Le jeu trouble de MSF

La manœuvre était simple. Lorsque les terroristes étaient traqués, ceux-ci se passaient pour des patients pris en charge par Médecins Sans Frontières. Ainsi, ils échappaient aux forces de défense et de sécurité et pouvaient allègrement poursuivre leurs actions terroristes contre les populations question de déstabiliser les institutions de la République et fragiliser le régime de Yaoundé. Démasquée par L’État de venir en aide aux bandes armées terroristes, MSF a été suspendue en décembre 2020 par le gouverneur de la région du Nord-Ouest, Adolphe Lele Lafrique Deben Tchoffo. Cette suspension intervenait après plusieurs rappels à l’ordre des autorités camerounaises. Ce fut le cas en août 2020 lors d’une audience accordée par le ministre des Relations Extérieures, Lejeune Mbella Mbella au Chef de la Mission de MSF au Cameroun Dr. Modeste Tamakloe Koku. Ceci en présence du Ministre de l’Administration Territoriale, Atanga Nji Paul. Plus tôt en juillet 2020, le Dr Modeste Tamakloe Koku avait été reçu par le défunt ministre délégué auprès du Minrex, chargé de la coopération avec Le monde islamique, Adoum Gargoum.

Médecins Sans Frontières pyromanes pompiers, le soutien aux terroristes démasqué par L’État

Alors que la convention de Vienne stipule clairement que la politique humanitaire est définie par un État qui s’il le souhaite fait recours aux partenaires sectoriels à l’international dans un communiqué qui circulent dans les réseaux sociaux qu’ils sont avec leur «75» personnels déployés sur le terrain, être le salut des populations de cette partie du pays. Ce qui ne saurait être vrai lorsqu’on sait que dans la seule région du Nord-ouest, l’État du Cameroun dans ses missions régaliennes y a construit 75 centres de santé, un hôpital régional, deux hôpitaux militaires qui non seulement ont un personnel qualifié mais qui travaillent aussi en étroite collaboration avec une dizaine d’hôpitaux confessionnels (catholiques et protestants) pour assurer la couverture maximale des populations de cette région.


Comme si cela ne suffisait pas, l’État sous l’impulsion de sin Chef, Son Excellence Paul Biya, a déjà apporté en trois ans, son aide humanitaire à plus de 150 familles de déplacés internes dans le Nord-ouest pour plus de 1000 distributions en matériaux de construction, de couchage et de denrées alimentaires. Tout le contraire des Médecins sans frontières qui peinent aujourd’hui à justifier le milliard de FCFA de subvention reçue des bailleurs de fonds pour une action réelle sur le terrain évalué e à moins de 10% des budgets alloués. L’obsession à vouloir travailler dans le Nord-ouest vient démontrer s’il en était encore besoin que démasqués par L’État pour leur soutien aux terroristes, les médecins sans frontières pyromanes pompiers veulent à tout prix poursuivre leur manœuvre déstabilisatrice du Cameroun qui sait très bien que la guerre a cessé dans au moins deux pays africains où médecins sans frontières ont été chassés.

Malgré des désaccords évidents, le Cameroun est ouvert à tout type d’intervention humanitaires venant des associations, ONG ou des pays amis. Seulement, les uns et les autres doivent mener leurs activités dans le strict respect des lois et règlements de la République du Cameroun et éviter de poser des actes susceptibles de créer ou d’envenimer une situation d’insécurité, dans leurs zones respectives d’intervention. Pour l’heure, MSF est suspendue dans le Nord-ouest.

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