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General News of Wednesday, 1 July 2020

Source: www.camerounweb.com

Guerre au NOSO: Yaoundé refuse le cessez-le-feu avec les ambazoniens


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Selon Jacques Fame Ndongo on ne peut pas négocier avec une bande d’individu qui tue et enterre les gens vivant.
Au mois de mars 2020, le secrétaire général de l’Onu appelle à un cessez-le-feu dans le Nord-ouest et le Sud-ouest Cameroun. L’un des mouvements rebelles accepte mais le gouvernement camerounais a dit non. Au micro de Radio France internationale (Rfi) Jacques Fame Ndongo, le ministre de l’Enseignement supérieur et par ailleurs membre du comité central du Rdpc, parti au pouvoir donne les raisons de ce refus.

« Comme vous le savez, il y a eu un Grand dialogue national, en 2019, nous avons pu aboutir à un mode de prise en compte de la plupart des revendications de nos frères du Nord-ouest et du Sud-ouest du Cameroun. Maintenant nous avons une bande de hors la loi, qui sème la terreur, qui égorge, qui viole, qui assassine, et enterre des personnes vivantes. Dans ce contexte on ne peut pas procéder à un cessez-le feu avec des sanguinaires », explique-t-il.


Le massacre n’est pas que du côté des séparatistes, en février 2020 selon les Nations unis au moins 22 civils sont tués par l’armée camerounaise, à Ngarbuh dans le Nord-Ouest Cameroun, Jacques Fame Ndongo explique les faits. « Paul Biya, le président de la République a prescrit une enquête approfondie. Cela signifie qu’il y a une présomption d’exaction », poursuit ce dernier. Ce sont les soldats qui sont visés par l’enquête présidentielle, aucun officier n’est cité dans l’affaire, les observateurs craignent que l’enquête ne soit bâclée.



Pour Fame Ndongo, la réponse est non car, Paul Biya, le président de la République est un légaliste, « il ne peut pas laisser prospérer les actes ignobles. Je crois savoir que comme il a dit, l’enquête sera exhaustive et sans complaisance. Naturellement s’il y a eu des allégations qui sont vérifiées, les sanctions exemplaires vont suivre » affirme l’homme politique qui estime aussi que la mort en prison du journaliste Samuel Wazizi n’est pas une grave atteinte aux droits de l’homme.

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