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Actualités of Monday, 26 April 2021

Source: www.camerounweb.com

'Franck Biya est un citoyen, tous les militants du RDPC, sont des potentiels candidats'

Petit-à petit, les communicants du RDPC sont en train d'encrer dans l'esprit des Camerounais que la candidature de Franck Biya n'a rien de scandaleux. C'est en tout ce à quoi s'est encore employé Charles Elie Zang Sang, conseiller à la Mairie de Douala, communiquant RDPC lors de son passage sur les plateaux de ABK Radio ce matin.

'Le RDPC est un parti politique qui a ses textes de base. C'est lors d'un congrès qu'on décide de qui est candidat. Franck Biya est un citoyen camerounais. Tous les militants du RDPC, tant qu'ils remplissent les conditions , sont des potentiels candidats', a-t-il déclaré sur les onde de ABK radio ce matin.

Et pourtant, une enquête réalisée par la plateforme English Cameroon for a United Cameroon, n'est pas en faveur de Franck Biya ou de Ferdinand Ngoh Ngoh comme candidat du RDPC pour une élection présidentielle transparente en 2025 serait fatale pour le RDPC.

En effet, Ni Ngoh Ngon, ni Franck Biya ne sont dans le top 10 des candidats potentiels choisis par les sympathisants du RDPC qui ont participé à l'enquête.

Les responsable de la plateforme qui a réalisée l'enquête indiquent d'ailleurs dans les commentaire que:

'Si les Camerounais francophones ne peuvent pas se libérer de France-Afrique et défendre la constitution, alors il n'y a aucune base pour un Cameroun uni. S'il peut être démontré que la démocratie constitutionnelle multipartite n'est pas compatible avec le Cameroun francophone, une obligation morale incombe alors à l'ONU de protéger une minorité qui ne peut souscrire à l'arbitraire vu au Tchad et soutenu par la CEMAC dont le Cameroun est un leader majeur. M. Frank Biya et M. Ngoh Ngoh ne sondent pas bien, par rapport aux autres militants du RDPC. L'opposition serait donc heureuse d'avoir l'un ou l'autre comme porte-drapeau du RDPC, qui serait largement battu lors d'élections nationales transparentes'.

'Si nous restons dans les limites de la constitution, c'est au RDPC de choisir son chef de parti et il est libre de choisir M. Frank Biya. Il est de notre devoir de déployer massivement des observateurs de scrutin en cas d'élections et de protester sans relâche contre toute élection de type France-Afrique, c'est-à-dire élection frauduleuse avec des résultats adaptés au souhait de la France et de Biya. On raconte souvent que M. Ngoh Ngoh se considère comme le 'successeur' légitime. Il en va de même pour lui. Le RDPC est libre de le désigner comme président du parti mais les sondages suggèrent que l'opposition sera heureuse de l'avoir comme un adversaire faible', ajoutent-ils.