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General News of Friday, 16 October 2020

Source: cameroonvoice.com

France: Brenda BIYA et la nuit de tous les dangers

Logée dans un luxueux hôtels parisien depuis quelques temps, la fille du président Paul Biya est la cible de la Brigade Anti Sardinards et de Bobbi Tanap qui lui ont donné un ultimatum pour quitter la France.


Elle rêvait d’un séjour paradisiaque à Paris. Brenda Biya broie du noir dans la capitale française. De sa suite dans l’un des hôtels les plus chers au monde, le Plaza Athénée, situé au 25 Avenue Montaigne, la fille du président Paul Biya a eu des visiteurs inhabituels. Alors qu’elle se la coulait douce et passait du bon temps Brenda Biya reçu un appel de la réception lui indiquant qu’elle avait de la visite des membres de la famille. Prise de peur, la vingténaire n’a pas osé descendre. Une scène assez curieuse lorsqu’on sait qu’elle est censée être la fille de la Nation. Qu’elle soit la cible de la BAS et des Amazones-les Bobi Tanap-témoigne juste la colère du peuple camerounais envers tous ceux qui s’arrogent les privilèges de la Nation. Brenda Biya a eu droit à un véhicule diplomatique-de l’Ambassade du Cameroun en France- et un chauffeur. Ce qui a permis de la localiser.

Leur omniprésence dans les manifestations pour la cause du Cameroun a valu à certains manifestants d’être reconnus. C’est le cas de Calibri Calibro, dont la présence seule a semé la panique dans le top management de l’hôtel; ils ont aussitôt essayé de se racheter en targuant qu’ils ignoraient qu’il s’agissait de la fille du dictateur Paul Biya. Sur ces entrefaites, la BAS a donné un ultime de 48 h à l’hôtel pour faire partir Brenda Biya. Elle a donc jusqu’à ce vendredi pour libérer l’homme. Passé ce délai, une violente riposte lui sera servie en représailles à la torture, à la prison arbitraire et la mort infligées aux autres enfants du Cameroun. parce qu’ils ont marché pour demander que les choses changent.

En effet, la BAS est indigné du mépris mal voilé de la fille de Paul Biya. Alors qu’une marche avait été organisée à Genève en Suisse pour exiger son départ de l’hôtel Intercontinental de Genève où la famille présidentielle à l’habitude des séjours couteux, elle a passé près d’une semaine en immortalisant à l’envi une photo à l’entrée de l’établissement hôtelier. “Qu’elle vienne à Paris dilapider ainsi l’argent du contribuable au nez et à la barbe de la BAS, c’est accepter de se jeter dans la gueule du loup”, préviennent les manifestants de la BAS. La nuit porte conseil.

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