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General News of Friday, 16 April 2021

Source: cameroon-info.net

Formations dispensées à l’étranger: la Commission détecte 17 faux diplômes et rejette 23

Ce sont 2 610 dossiers qui ont été analysés le 15 avril 2021 à Yaoundé.
Lors de sa 100ème session ordinaire le 15 avril 2021, la Commission nationale d’évaluation des formations dispensées à l’étranger (CNE) a analysé 2 610 dossiers issus de différents pays et continents. «Pour en arriver à ce stade, ces dossiers sont passés par l’examen des trois sous-commissions techniques qui ont pour rôle, entre autres, de vérifier la légalité de l’établissement qui a livré le diplôme, de vérifier si le diplôme délivré n’est pas à caractère religieux et que les formations dispensées en ligne sont également reconnues par l’Etat», rapporte le quotidien à capitaux publics Cameroon Tribune en kiosque ce 16 avril 2021.

Ainsi, après examen, sur les 2650 demandes reçues pour cette session, 17 faux diplômes ont été décelés et 23 rejetés. Présidant les assises au nom du ministre d’Etat, ministre de l’Enseignement Supérieur, chancelier des ordres académiques, le Pr. Jacques Fame Ndongo, le secrétaire général Wilfried Gabsa, a rappelé aux membres de la Commission le sérieux avec lequel les dossiers doivent être examinés.

Selon lui, «la CNE est une instance statutaire qui doit s’assurer de la qualité et de l’authenticité des diplômes et autres certificats académiques ou professionnels circulant dans notre pays, en provenance de l’étranger. Il nous appartient au prix d’investigations méticuleuses, de proposer la reconnaissance des écoles et cycles de formations étrangers dont les diplômes sont susceptibles de donner lieu à une intégration, un reclassement ou un avancement en grade au sein de notre Fonction publique», lit-on.

Par la suite, le secrétaire général a félicité le secrétariat technique de la CNE pour la maîtrise et la consolidation de la gestion du numérique du traitement des dossiers de demandes d’équivalences par des logiciels appropriés.

«Cette révolution numérique participe de la modernisation du système de traitement des demandes d’équivalences, par une réduction des délais d’attente et une bonne traçabilité des dossiers. Elle a permis à ce que les dossiers soient vérifiés via le numérique et fait en sorte que les statuts des établissements qui accordent les diplômes soient vérifiés en ligne. Cela rend le processus plus fluide», a expliqué le Pr. Wilfried Gabsa chez notre confrère.