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General News of Monday, 8 June 2020

Source: 237online.com

Fake-news: Paul Biya humilie ses détracteurs


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Les fausses informations ont de façon significative, influencé l’élection présidentielle de 2016 aux Etats-Unis, le référendum sur le Brexit au Royaume-Uni et d’autres débats dans le monde.

Au Cameroun, quand ils ne le donnent pas pour mort, ils prêtent au chef de l’État, l’intention de transformer la République en une dynastie et spéculent tout le temps sur des improbables remaniements ministériels. Les fake-News ou informations fallacieuses, désignent des informations mensongères délivrées dans le but de manipuler ou tromper un auditoire. A l’ère d’Internet, l’épidémie a atteint un tel niveau, que beaucoup les perçoivent comme une menace réelle à la souveraineté et aux institutions démocratiques de nombreux pays. Elles ont pris une ampleur singulière en 2016, tout d’abord en Grande-Bretagne, avec la victoire des partisans du Brexit lors du référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne, puis aux Etats-Unis, avec l’élection de Donald Trump.

Au lendemain de la brillante élection d’Emmanuel Macron à la suite des élections présidentielles de 2017 en France, les fausses nouvelles ont franchi la barrière déontologique du célèbre office national de télévision du Cameroun pour faire l’écho, en direct du journal de 20H30, d’un gouvernement formé par le jeune président. Incroyable ! « Je voudrais qu’on retienne de moi l’image de l’homme qui a apporté la démocratie et la prospérité au Cameroun », formulait le président Paul Biya au micro de Yves Mourousi sur les ondes de Radio Monte-Carlo (RMC) en 1983. De nos jours la démocratie est une réalité. Au nom des libertés qu’elle charrie, chaque citoyen peut dire ou diffuser ce qu’il veut dans l’espace public, y compris les messages mensongers ou haineux.

L’avènement de la communication de masse, autre corollaire de la démocratie, a transformé la donne : chaque individu peut publier ses opinions et avis, sans freins et sans limites par l’intermédiaire des réseaux sociaux et des sites Internet. Or, la société démocratique pensée par le président Paul Biya consacrait la crédibilité de la parole des différents acteurs publics et privés. En quittant sur la pointe des pieds le réel champ politique, à la suite d’une cuisante défaite à la régulière, pour créer un univers virtuel exclusivement composé de signes sans référentiel qui s’échangent entre eux sans même avoir besoin d’objet, d’agiles prestidigitateurs ont formé ce que le chef de l’Etat qualifia le 9 février dernier de petits partis politiques. Une véritable cour du roi Pétaud où les signes se simulent les uns les autres. La simulation étant ce qui reste dans un monde sans référence, un monde qui n’a plus besoin de réalité pour exister. Or, dans un tel monde, seule règne l’ambivalence : le réel et le virtuel, le vrai et le faux, ne sont plus distinguables.

Ainsi le voyant recevoir en audience des chefs de missions diplomatiques au palais de l’Unité, ces mauvais perdants, reconvertis en industriels de fake news, n’en croient pas leurs yeux et préfèrent entretenir d’ubuesques rumeurs sur une « mort imaginaire » du président Paul Biya. Convaincus d’avoir plus de militants virtuels que de réels, ils tissent sur la toile de rocambolesques montages sur le président de la République et l’ensemble des institutions camerounaises. Manquant de pudeur et d’élégance, ils n’hésitent pas à s’attaquer à sa famille nucléaire. Aucune circonstance n’est assez grave à leurs yeux pour créer un cessez-le-feu dans la guerre asymétrique qu’ils mènent désormais contre le régime, qui, jadis leur a pourtant tout accordé. Sous le voile de la toile, la main nourricière d’hier est bonne à mordre aujourd’hui. Le président Paul Biya est dans toutes les sauces. Facebook, Twitter, WhatsApp, etc.

Bénéficiant de la protection procurée par le plan de riposte élaboré par le président de la République contre la crise sanitaire de COVID-19, ces déstabilisateurs ont été cueillis en flagrant délit d’instrumentalisation et exploitation politique, économique et sociale de cette tragédie. Usant de sa grande magnanimité, le président Paul Biya a mis un terme à leur sordide initiative sans préjudice des sanctions prévues par la réglementation en vigueur. Alors que l’heure est consacrée au combat contre le danger sournois que représente le COVID-19, ces apôtres de mauvais augure infestent les réseaux sociaux de compositions d’équipes gouvernementales imaginaires. Aveuglément convaincus qu’ils réussiraient le soulèvement toujours manqué sur le terrain de la réalité, ils prêtent actuellement sur Internet un projet de succession de gré-à-gré au président Paul Biya qui n’est pourtant qu’à la deuxième année de son septennat des grandes opportunités.

Fort de son expérience, le président de la République a décrit ce septennat comme étant celui devant conduire le Cameroun au seuil de l’émergence. Un stade de développement méthodiquement construit à travers les mandats des grandes ambitions et des grandes réalisations, fondation de la promesse de prospérité faite en 1983. Preuve que face aux zézaiements des responsables de petits partis politiques sur Internet, le président Paul Biya reste inébranlable et concentré sur la réalisation de la parole donnée.

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