Vous-êtes ici: AccueilInfos2020 06 20Article 521866

General News of Saturday, 20 June 2020

Source: actucameroun.com

Exclusif : Ernest Obama nie tous les faits qui lui sont reprochés


Pandémie Coronavirus au Cameroun : Lisez toute l’actualité ici →

Selon son confrère Christophe Bobiokono, le journaliste de Vision4 dit que les accusations portées contre sa personnes sont infondées.
Le journaliste Christophe Bobiokono était rendre visite ce matin à Ernest Obama mis aux arrêts jeudi dernier. Selon le témoignage du directeur de publication du journal Kalara, l’ancien directeur de la chaine de télévision Vision4, est serein. D’autant qu’il « est gardé dans des conditions plutôt dignes. »

Ses regrets
« Il m’a dit avoir compris que certaines de ses batailles passées, qu’il regrette sincèrement étaient gratuite. Il reconnaît ses erreurs, surtout après les messages de soutien que lui ont destiné de nombreux confrères, notamment Boris Bertolt et Jean-Bruno Tagne. Depuis hier, il sait ce qui lui est reproché, la plainte de M. Amougou Belinga ayant été finalement déposée en soirée. Pour lui, il n’y a rien de fondé par rapport aux faits dénoncés. L’enquête suit son cours », affirme Christophe Bobiokono.

Concernant son patron, Ernest Obama dit ne nourrir ni haine, ni volonté de vengeance à son égard. Même selon le patron de Kamara, il estime que son humiliation n’était pas nécessaire. Il dit avoir beaucoup reçu de celui qu’il considère toujours comme son père pour lui en vouloir. Quelle que soit l’issue de la situation actuelle, il espère conserver des relations normales avec le patron de Vision 4.

Interpellé sans plainte
Christophe Bobiokono rappelle que le journaliste a été interpellé sans plainte, ni aucune convocation. Alors que rien ne justifiait l’emballement qui a été orchestré par le procureur de la République du TPI de Yaoundé centre administratif. Il a été notifié de sa garde à vue jeudi soir. En principe, elle expire aujourd’hui.

« Je me suis rendu au Palais de justice pour rencontrer le magistrat assumant la permanence au parquet du TPI, afin de plaider la remise en liberté du journaliste, qui n’est visé que par des délits n’ayant aucun caractère de flagrance ou d’urgence absolue. A 9h, Mme Fadimatou Yaya n’était pas encore en poste. Je repasserai si possible dans la journée ou je contacterai directement M. Meka en personne », déclare le directeur de publication.

Vous êtes témoin d'un fait, vous avez une information, un scoop ou un sujet d'actualité à diffuser? Envoyez-nous vos infos, photos ou vidéos sur WhatsApp +237 650 531 887 ou par email ! Les meilleurs seront sélectionnés et vérifiés par la rédaction puis publiés sur le site.

Join our Newsletter