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General News of Thursday, 16 April 2020

Source: coupsfrancs.com

Etoudi : Joseph Owona la pièce maîtresse pour la succession de père à fils

Par décret présidentiel, l’universitaire et ancien haut commis de l’État Joseph Owona a été fait membre du Conseil constitutionnel ce 15 avril 2020. Le nom Joseph Owona incarne tout ce qu’il y a de puant et de nocif dans la marche de ce pays : l’instauration du tribalisme d’État qui voudrait par exemple que le maire de Yaoundé ne soit qu’un natif de Yaoundé.

Autre chose qui caractérise le tribaliste Joseph Owona, c’est sa haine vis-à-vis des Bamiléké. Au début des années 1990, alors secrétaire général à la présidence, Joseph Owona réunit des directeurs de journaux privés dont Ndzana Seme du journal L’Independant, dans l’objectif de former un groupe de presse beti qui allait contrecarrer la montée en puissance des journaux dits de la Sainte Trinité (Le Messager, La Nouvelle Expression, Challenge Hebdo), tenus par des Bamiléké, d’après Joseph Owona . Au cours de cette rencontre, Joseph Owona va jurer : “Un bamiléké au pouvoir ? Jamais !”. Outré par ce tribalisme outrancier, Ndzana Seme va, avec ce propos, barrer la Une de son journal à la parution qui suivait.

Promu membre du Conseil Constitutionnel par l’élite extrémiste essingan qui jure de conserver le pouvoir par tous les moyens, Joseph Owona pourrait être l’une des chevilles ouvrières de la passation de pouvoir de père à fils que ces pouvoiristes jouisseurs et incompétents préparent sur le dos du pauvre contribuable camerounais. Encore une fois, ça ne passera pas !

Par Michel Biem Tong, journaliste web en exil

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