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Actualités of Tuesday, 24 August 2021

Source: Mutations

Etablissements du CNI: les nouveaux bâcheliers courent dans tous les sens

Une carte nationale d'identité Une carte nationale d'identité

Plusieurs veulent intégrer des grandes écoles de formation ou des universités.
Depuis que les nouveaux bacheliers sont connus, c’est la grande affluence dans plusieurs commissariats de la ville de Yaoundé. De plus en plus de jeunes se font établir une carte nationale d'identité afin de s’inscrire dans des grandes écoles où des universités. Cette sollicitation a pour première conséquence les longues files d’attente dans les commissariats.

Dans celui du 01er arrondissement par exemple, le monde est plein à craquer le matin du 05 août. A Etoudi, les bureaux ouvrent de 7h à 15h et le personnel reçoit en moyenne 150 usagers par jour. Le processus est simple, dès leur arrivée, les usagers en majorité des jeunes s'inscrivent sur une liste qui, plus tard, sert de fiche d'appel afin d'ordonner le passage des uns et des autres. Pour le chef de cette unité, le commissaire Suh Muntoh les personnes qui veulent établir les CNI sont beaucoup des jeunes et l’effectif est légèrement élevé contrairement aux autres périodes. "Les demandeurs sont âgés entre 17 ans et 25 ans. C'est vrai que c'est pas facile de gérer autant de personnes avec l’étroitesse de nos locaux mais en même temps nous y arrivons grâce au dynamisme de notre personnel, à la performance de nos machines et à l'accompagnement de la Délégation générale à la sûreté nationale", fait savoir ce commissaire.

Cette longue attente fait naître l’ennui chez certains usagers. "Je suis là depuis 7h30 environ. Quand j'écrivais mon nom sur la liste j'étais le numéro 67. Depuis là je suis assise ici et j'ai l'impression que ça n'avance pas", s’impatiente Merveille Madefo, une bachelière âgée de 16 ans. Au commissariat du 3e arrondissement situé au quartier Nkoldongo, la situation est presque la même. À 14h30mn, il ne reste plus qu'une vingtaine de personnes à filmer sur la centaine enregistrer le matin. Le commissaire de sécurité publique par ailleurs chef d'unité, vente la performance des trois machines qui sont à leur disposition pour justifier la célérité dans le travail. Toujours dans le 3e arrondissement, au quartier Ngoa–Ekele au lieu-dit « Château », les affluences sont aussi au rendez-vous.

Dans cette unité, on note une légère augmentation de l'effectif des personnes qui se font établir cette pièce. Le jeune Cédric Amougui 18ans, y est présent depuis 9h. << Je suis venu ici pour établir ma carte parce que je veux me présenter au concours de polytechnique et pour ça il faut que je le fasse le plus rapidement possible>>, lâche ce jeune homme. Ici, pendant les vacances il y a toujours plus de l'affluence, apprend-on.

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