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General News of Sunday, 13 December 2020

Source: L'Elite

Enquête: le Mindef et et l’Archevêque de Yaoundé arrachent le terrain à 60 orphelins à Nkoabang

Foulant au pied le principe de laïcité, le Ministre des Domaines des Affaires
Foncières et du Cadastre (Mindcaf) et l’Archevêque métropolitain de Yaoundé, arrachent le terrain à 60 orphelins au quartier Nkoabang…


Paul BIYA est interpellé pour son arbitrage dans une grosse affaire d’anarchie visant à extorquer des hectares de terrain à toute une famille autochtone de Nkoabang, avec à la manœuvre, l’archidiocèse de Yaoundé et l’administration foncière. C’est une vaste escroquerie foncière aux contours flous dans Laquelle sont plongés Henri EYEBE AYISSI, Ministre des domaines du cadastre et des affaires foncières (MINDCAF) et son acolyte, Monseigneur Jean MBARGA, archevêque de Yaoundé. Toute une famille de 60 membres s’en trouve ainsi sous menace et livrée à la vindicte de ce tandem, déterminé à spolier tout l’héritage de ces orphelins établi, à Nkoabang depuis des siècles. Or ceci il est question d’une affaire très juteuse autour du faux titre foncier N°1274/ MAF brandi par l’archidiocèse de Yaoundé pour justifier son titre de propriété sur cette parcelle de terrain. Nos investigations révèlent que Mgr Jean MBARGA, l’un des commanditaires de l’expédition punitive qui consiste à arracher de force ce terrain serait en négociation avec la congrégation camer basée à Milan laquelle, se projette de bâtir sur cette parcelle, un collège et une université catholiques. Il s’agit d’une transaction de centaines de millions de FCFA. Tout l’arsenal d’intimidation, trafic d’influence et autres machinations est mis à contribution pour délester les pauvres orphelins de leur patrimoine familial depuis qu’EYEBE AYISSI est aux commandes au MINDCAF, l’ami personnel du prélat. Pourtant, tout a bien commencé dès le déclenchement de ce feuilleton foncier en 2014 à l’époque de Jacqueline KOUNG à Bessiké qui voulait créer une plateforme de conciliation entre les deux parties. Les nominations d’Henri EYEBE AYISSI au MINDCAF et Jean MBARGA comme Archevêque de Yaoundé, coalisent le cauchemar, multiplient la persécution que subit cette famille qui aura épuisé toutes les voies de recours. Il ne reste plus que l’arbitrage du chef de l’Etat pour mettre un terme à pareille anarchie ; pourtant, Mgr Jean MBARGA, natif de la localité sait très bien que le titre foncier N°1274/Mefou et Afamba est faux. Voilà pourquoi, Koung à Bessiké, saisie en son temps par MANGA Hubert, représentant légal du patrimoine familial victime des appétits d’EYEBE AYISSI et son ami prélat, par une requête aux fins de retrait du titre foncier cité supra, il est clair. MANGA Hubert contestait la prétendue transaction que ses parents auraient conclu avec la mission catholique de Nkoabang. Une commission ad hoc formée par le préfet de la Mefou et Afamba, le 30 mars 2016 en vue d’examiner la régularité de la procédure ayant abouti à l’obtention du titre foncier N°1274/MAF appartenant à l’archidiocèse de Yaoundé au lieu dit Nkolo I, ladite commission dément formellement l’appartenance de la parcelle querellé à l’archidiocèse de Yaoundé. Pareil constat avec les riverains. Le procès verbal dressé à l’issue de ladite commission ad hoc à la demande du MINCAF a fait savoir son avis pour attaquer le faux titre : « la commission après avoir fait les constatations suivantes ; -Que Monsieur MANGA Hubert est fondé dans ses prétentions, Que Monsieur MANGA ne reconnait pas une quelconque transaction entre ses parents et l’archidiocèse, que la procédure d’obtention du titre foncier par l’archidiocèse est viciée du fait notamment que les véritables riverains n’ont pas signé sur les procès-verbaux de bornage » peut on lire dans le procèsverbal. Dans le même document, MANGA Hubert, représentant de la partie plaignante balaie du revers de la main cette transaction virtuelle que ses parents concluraient avec la mission catholique de Nkoabang : « j’ai saisi l’administration parce que je me sens menacé dans mon propre village. Notre famille exploite ces terres depuis des siècles et en 1993, alors que je suis en train de bâtir ma case sur le site, je suis mise en demeure d’évacuer les lieux sous prétexte que l’Archidiocèse de Yaoundé y avait obtenu un titre foncier, le titre N°1274/MAF. Grande a été notre surprise, ma famille et moi parce que non seulement le terrain dont il s’agit est un patrimoine familial et donc exploité depuis des longues décennies par mes parents et arrières grands parents qui l’ont mise en valeur ; mais en plus nous avons jamais été conviés ni pour des pourparlers avec l’archidiocèse, ni à une quelconque procédure comme riverain », a-t-il été auditionné. Madame NGONO Suzanne, une riveraine a été induite en erreur : « je ne savais pas en signant ce procès-verbal de quoi il s’agissait, toujours est-il que, aucune commission consultative n’est jamais descendue sur le terrain. A l’époque, le Pr ABONDO avait essayé de trouver un terrain de conciliation entre l’archidiocèse et Monsieur MANGGA, mais toutes ses tentatives avaient échoué parce qu’il était d’accorder une compensation financière à la famille ». Toute chose qui rejoint l’échec de conciliation des parties au terme de la commission ad hoc initiée par le préfet de la Mefou et Afamba : « pour qu’une parcelle de ce terrain de plus d’un hectare soit cédée à Monsieur MANGA Hubert et ses frères ou alors tout au moins qu’une compensation en numéraire soit accordée à la famille par l’archidiocèse » conclu le procès-verbal préfectoral des travaux de la commission ad-hoc citée supra. Rappelons que ladite commission était chargée du réexamen de la régularité des procédures d’obtention du titre foncier objet du litige, selon la requête introduite par MANGA Hubert aux fins de retrait, introduite auprès du MINDCAF. Bref, la réponse de Jacqueline KOUNG à Bessiké, du 04 juin 2014 qui demandait au préfet de la Mefou et Afamba, relative à mettre en place une commission ad hoc d’enquête pour déterminer les auteurs du titre foncier en contentieux, et réexaminer la procédure ayant abouti à sa délivrance. Ce qui fut fait mais le tandem EYEBE AYISSI - Jean MBARGA n’a pas cru bon de négocier en optant pour l’arrachage pur et simple.

De qui se moque-t-on ? De Paul BIYA bien sûr…

Un crime n’est jamais parfait, les contradictions d’EYEBE AYISSI en disent long. Le 28 août 2020, écrivant aux « Messieurs MANGA Hubert et consorts S/C Sieur NLOM BELINGA Alain, répondant au téléphone N°699 75 60 72 / 677 79 70 88 », suivant lettre N°3748/Y.7/ MINDCAF/SG/D6/S100/S120 du 09 juillet 2020 » avec pour objet : « recours gracieux préalable aux fins d’annulation du titre foncier N°1274/Mefou et Afamba », le MINDCAF annulait le faux titre foncier par ladite correspondance en ces termes : « j’ai l’honneur de vous faire connaitre que par arrêté pris ce jour, j’ai procédé au retrait du titre foncier en cause, en application des disposions de l’article 2 alinéa 3 du décret N°76/165 du 27 Avril 1976 fixant les conditions d’obtention du titre foncier et ses modificatifs subséquents ». et dans l’arrêté 000351/Y.7/MINDCAD/SG/D6/S100/ S120/BAP du même jour, le ministre Henri EYEBE AYISSI arrêté ceci dans l’article 1er : « acte est pris faute de l’Administration consistant en l’attribution d’une parcelle du domaine national en concession définitive, en l’absence de mise en valeur dument constatées et validées, en violation des dispositions combinées des articles 3 et 10 du décret N°76/166 du 27 avril 1976 et des modificatifs subséquents, qui disposent que : « … si le projet de mise en valeur est réalisé en totalité, avant l’expiration de la concession provisoire… le préfet tient compte du montant des investissements réalisés et ne peut proposer l’attribution en concession définitive que si le terrain a été mis en valeur… » et l’article 2 de la lettre portant retrait du titre foncier en contentieux précise que : « est par conséquent établi au profit de l’archidiocèse de Yaoundé du décret N°76/165 du 27 avril 1976 fixant les conditions d’obtention du titre foncier, modifié et complété par le décret N°2005/481 du 16 décembre 2005. Et dans l’article 4 : « Le conservateur Foncier et le Chef de service départemental du cadastre sont chargé chacun en ce qui le concerne, de l’exécution du présent arrêté qui sera notifié et communiqué partout où besoin sera ». cela est donc clair que l’archidiocèse n’a aucun titre de propriété sur la parcelle querellée, mais, Mgr Jean MBARGA ayant joué de tout son poids pour fléchir l’arrêté cité plus haut, introduira un recours gracieux par l’entremise de son fameux curé de la paroisse de Nkoabang pour attaquer le recours gracieux aux fins d’annulation du titre foncier N°1274/ Mefou et Afamba. Sur la question, en date du 09 juillet 2020, EYEBE AYISSI Henri faisait savoir à l’archidiocèse de Yaoundé, faisant suite au recours précédemment introduit par MANGA Hubert et consorts représentés par NLOM BELINGA Alain ceci : « j’ai l’honneur de vous faire connaitre qu’une mission d’enquête contradictoire constituée de deux de mes collaborateurs des services centraux, se tendra à la conservation foncière de la Mefou et Afamba et sur le site querellé objet du titre foncier N°1274/Mefou et Afamba ». C’était le 10 juillet 2020. Un peu plus d’un mois après, pour les mêmes faits un ministre de la République se contredit. La vérité est donc plausible : ceux qui sont avec Paul BIYA le jour sont nécessairement pyromanes la nuit.

Homélies incendiaires

Les propositions de conciliation ayant échoué, l’on assiste à un bras de fer injustifié entre la famille MANGA Hubert et l’archidiocèse de Yaoundé et le MINDCAF. Le clergé utilise tous les moyens dilatoires pour non seulement arracher ce terrain aux intérêts juteux cités initialement, mais surtout de la tournure visant à consacrer troubles et soulèvement des populations. A Nkoabang, le climat est délétère lorsque Mgr Jean MBARGA mêle ouvertement le gouvernement dans son entreprise de délester tout une famille de son patrimoine ancestral de 50 hectares de terre contre l’installation illégale de la congrégation carme de Milan sur les terres d’autrui, parce que tout simplement, le très controversé Monseigneur a des affinités avec un membre du gouvernement. Car lors d’une messe dite le 11 octobre 2020 dédiée à la consécration des prêtres à Nkoabang, Jean MBARGA, à propos du litige foncier, a déclaré en mondo-vision qu’il jouit du soutien du gouvernement. Pour mieux broyer les propriétaires légaux du terrain dont il aurait déjà aiguisé ses appétits en dépit de l’épaisseur de l’enveloppe de la transaction avec les italiens. Toute chose qui surmonte l’ire de la famille, totalement dépouillée de ses repères ancestraux. Dans la même veine que son patron, le curé de la mission catholique de Nkoabang NKANGOU BAMAGA Dieudonné, congolais pur sang, fixe la barre plus haut. Notre cher curé, ressortissant d’un pays où la rébellion et la conspiration sont des règles du jeux, interdit formellement à la famille MANGA Hubert de mettre les pieds sur le terrain en contentieux, en exhortant à ses fidèles de lyncher, de chasser tout membre de la famille MANGA et venir lui rendre compte au cas où ces derniers seraient surpris de présence dans le site. Un prêtre qui étranger de surcroit, se persuade de semer la révolte, la division et la violence au Cameroun, de manière à péricliter notre pays à l’embrasement comme le sien. Alors qu’il avoue lui-même ne rien connaître sur ce conflit foncier lors des auditions. Pendant la décente de la commission ad hoc, le curé de la paroisse de Nkoabang, instigateur actuel du soulèvement, a déclaré « n’être pas suffisamment imprégné de la procédure d’obtention de ce titre foncier, et qu’il vaudrait mieux s’en référer directement à l’archidiocèse pour toute documentation y relative », a-t-il indiqué. Mais aujourd’hui, il est revêtu de l’autorité au cours de son homélie du 06 décembre dernier, d’inciter les populations à se soulever contre une famille qui réclame ses droits un fidèle pour la simple raison qu’il s’oppose à la mafia italienne en vigueur dans la religion catholique romaine.

EYEBE AYISSI SE BRÛLE LES AILES

Le projet aux relents très alléchants avec les italiens de Milan tombe le masque d’Eyebe Ayissi, que tout le monde encensait d’ailleurs au départ, concernant sa prétendue probité morale. Ce ne fut qu’une apparence… son entrée dans la scène dans ce procès foncier qui excelle dans son diabolisme, laisse transparaître des rebondissements avec l’interpellation du Président de la République pour arbitrage, comme ce fut l’occasion avec les escroqueries foncières à outrance dernièrement dans le département du Nkam et de la Valée du Ntem. Pourquoi des minorités autochtones de Nkoabang doivent-elles se retrouver sans abris, tout simplement parce que la coalition EYEBE AYISSI MBARGA mise fort dans leurs intérêts égoïstes, naturellement qui mettent en péril le gouvernement et l’Eglise Catholique Romaine de l’Archidiocèse de Yaoundé, à nouveau sous les projecteurs. Le faux et l’ingérence des catholiques formats romains, dans les affaires des communautés et du Cameroun, n’a que trop duré. Les répercussions sont d’autant plus incendiaires à Nkoabang, tout comme le soutien ténébreux d’EYEBE AYISSI dans un contentieux où tout démontre à suffire que ce terrain n’appartienne pas à l’archidiocèse de Yaoundé. Mais ne pouvant pas résister à l’appât du gain proposé par les CARME de CARME de Milan, les correspondances d’EYEBE AYISSI dans cette affaire traduisent une partialité totalement coupable au point où la cécité provoquée par le poids de l’enveloppe des milanais rendrait un ministre ivre au point de sacrifier son équilibre mental. Tenez ! Cette parcelle querellée est localisée à Nkoabang, du ressort administratif de Nkol-Afamba. Or il se trouve que dans les différentes correspondances incohérentes d’Henri EYEBE AYISSI, la même parcelle de terrain nichée à Nkoabang, dans la Mefou-Afamba revient également à l’arrondissement de Soa ? Lapsus, précipitation ou ignorance ? Tout de même, les cartographes du MINDCAF maîtrisent parfaitement les limites administratives de Yaoundé et ses environs, y compris tout le Cameroun. D’où l’implication ténébreuse de l’administration des domaines dans ce sulfureux dossier où ni le gouvernement, ni l’Eglise Catholique romaine n’ont plus d’égards à la probité. Toutes les correspondances signées d’EYEBE AYISSI dans ce contentieux sont dignes d’un ministre. Il n’y a ni similitude des entêtes encore moins la signature. Des documents auraient-il avoir été induit en erreur par ses services techniques pour voler si bas ? Peu importe… mais les différentes sémantiques administratives frôlent tout simplement la vacuité. Ses correspondances laissent dévoiler un dossier cousu de fil blanc qui fait exploser avec l’escroquerie foncière quand, le 08 octobre 2020, par lettre N° B139/Y.7/MINDCAF, faisant suite à la requête de son complice Mgr Jean MBARGA, agissant au nom et pour le compte de l’archidiocèse de Yaoundé, « j’ai l’honneur de vous faire connaître que, par arrêté, de ce jour, j’ai procédé à la rétraction de l’arrêté N°00035/Y.7/MINDCAF/SG/100/BAP du 28 Août 2020, portant retrait du titre foncier N°1274/MAF établi au profit de la mission catholique de Nkoabang représentée par l’archidiocèse de Yaoundé », écrit EYEBE AYISSI à MANGA Hubert. Or les requêtes et recours gracieux intentés par le représentant de la famille sinistrée par les gros bras du MINDCAF et l’archidiocèse de Yaoundé, sollicitaient l’annulation ou le retrait du faux titre foncier dont se prévaut l’archidiocèse de Yaoundé. Dilatoire et flou sont au menu pour clouer EYEBE AYISSI au pilori, lui qui aura roulé sa bosse dans la haute administration qui se laisserait harponné par des lapsus administratifs inconcevables. L’exploitation minutieuse des fac-similes de différentes correspondances d’EYEBE AYISSI pour réagir aux sollicitations des belligérants sont mieux édifier, notre lectorat afin de voir jusqu’où un ministre peut-il apporter du discrédit aux pouvoirs publics. A consulter minutieusement tous les fac-similés pour mesurer l’ampleur du désastre dans lequel croupit une famille de 60 membres et dont la seule issue de secours reste cependant Paul BIYA, Président de la République. Une fois de plus, l’Eglise catholique romaine est noyée dans la mafia, l’anarchie, le trafic d’influence et atomes crochus avec certains membres du gouvernement dont l’indélicatesse efflorait jour après jour. Un jeu très dangereux qui risque de provoquer des violences à Nkoabang avec des messes tendancieuses qui incitent les fidèles à l’injustice, la haine et la désolation. Mais la famille victime desdites violences n’entend pas capituler. Elle tend la main à Dieu et à Paul BIYA pour rentrer dans ses droits. Des hectares de terrain à Nkoabang dans une banlieue de Yaoundé n’est pas une mince affaire surtout lorsqu’on arrache par force et ce, depuis le 28 novembre 1994, date signature du titre foncier à problème. Un faux de surcroit. Mgr Jean MBARGA, qui devrait prêcher le bon exemple pour la restitution du terrain d‘autrui et en aidant le Cameroun à bâtir un état de droit solide, et où les couches vulnérables sont protégées, transpire plutôt pour forcer toute famille au déguerpissement et à l’expropriation. Pendant ce temps, alors qu’il aurait du céder son terrain familial aux investisseurs italiens, ses vastes étendues de terres sont protégées et interdites de vente. Des plaques de genre « terrain familial, interdit de vendre » jalonnent son domaine familial. Force sera toujours à la loi et non sur des accointances ténébreuses avec un membre du gouvernement soit-il ministre du domaine du cadastre et des faires foncières. Même si un crime n’est jamais parfait, la famille victime qui garde la main tendue vers Paul BIYA continue de faire confiance à la justice et ne réagit pas aux provocations et menaces qu’elle ne cesse d’endurer de la part de leurs bourreaux notamment Mgr Jean MBARGA et NKANGOU BAMAGA Dieudonné le curé, y compris le ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières, Henri EYEBE AYISSI.

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