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General News of Wednesday, 5 May 2021

Source: www.camerounweb.com

Edgar Toko Edimo détruit Michel Biem Tong

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Dans une tribune qu’il a publiée il y a quelques jours l’activiste Michel Biem Tong Accuse Laurent Esso et Amougou Belinga d’avoir assassiné le jeune Bryan Fombor, régissant à cette sortie Edgar Toko Edimo démonte ce qu’il considère comme étant une machination dont le but est de déstabiliser le garde des sceaux et l’homme d’affaires camerounais. Lire sa sortie.

Réputées proches, les deux personnalités, véritables poids lourds du Renouveau National, sont actuellement ciblées par un lynchage médiatique sans précédent portant atteinte à leur honorabilité. La cabale de diabolisation visant le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux et le Président-Directeur Général du Groupe l’Anecdote, est orchestrée par deux journalistes illuminés, exilés en Europe, qui viennent de boucler une enquête minutieuse sur la base d’un témoignage peu crédible dont les conclusions prétendent établir la responsabilité des deux personnalités sus citées dans le cadre d’un assassinat odieux perpétré à Yaoundé.

Le Cameroun a célébré ce lundi 03 mai, de concert avec la communauté internationale, la Journée Mondiale de la Liberté de la Presse. Une journée dédiée à la presse à l’échelle du monde est bien évidemment l’occasion idoine pour égrener le chapelet des atteintes multiples dans la pratique du journalisme, une profession noble par essence, au sein de laquelle l’on constate pour le regretter une certaine tendance à la récurrence des dérives professionnelles. La publication de fausses nouvelles, les atteintes à l’honneur, à la considération et à la dignité d’autrui ; la publication d’informations mensongères ; la diffamation ; l’injure ; les appels à la sédition ; le discours de haine et de discrimination tribaliste et identitaire et l’hostilité contre la patrie, sont entre autres griefs qui tirent malheureusement le plus beau métier vers le bas.

Les tontons flingueurs dans la presse
Cette situation est en outre exacerbée par l’irruption et la généralisation des réseaux sociaux dans la sphère sociale, remarquable par les fakes news et leurs relais par les médias conventionnels. A tout ceci s’ajoute hélas, l’instrumentalisation dont les médias et les journalistes font de plus en plus l’objet de la part de lobbies et autres acteurs tapis dans l’ombre. Une pratique particulièrement nocive qui a fait naitre une presse à gage dont l’action se montre particulièrement nuisible à l’image de la profession et partant, à celle du Cameroun, à l’intérieur comme à l’extérieur. A tel point que la presse est devenue le lieu par excellence où certains vilipendent à longueur de journée le régime actuel et l’ensemble formé de sa colonne vertébrale dans la perspective de la déstabilisation des institutions de la République, voire le chaos total.

Lorsque ce n’est pas le Président de la République en personne ou sa famille nucléaire qui font les frais d’une certaine presse en mal de sensationnisme, c’est l’armée camerounaise dont la bravoure et le professionnalisme des hommes traversent les frontières nationales, les proches collaborateurs du Chef de l’Etat et les piliers du Régime en place dont l’image est copieusement salie par des tontons flingueurs tapis derrière une plume ou un micro.

Eloigner Biya d’Etoudi

Tous les moyens sont bons pour ternir ainsi l’image du Président de la République et, à travers lui, celle du Cameroun tout entier, dans la perspective de chasser l’homme du 06 novembre du Palais d’Etoudi. En témoignent les articles incendiaires, les brûlots et autres satires au parfum de règlements de comptes voire de lynchage médiatique qui, faisant fi des règles de base qui encadrent la profession, écument au quotidien les organes de presse et embrasent la toile.
La dernière attaque ciblant le Ministre d’Etat, Ministre de la Justice, Garde des Sceaux et le PDG du Groupe l’Anecdote, s’inscrivent dans cette logique. A défaut d’atteindre directement le Chef de l’Etat, on essaie maladroitement de fragiliser le noyau dur d’Etoudi que constituent ses hommes-clés, à savoir Laurent Esso et Jean Pierre Amougou Belinga et dans une certaine mesure l’armée camerounaise déployée sur plusieurs fronts.
Exilés en Europe pour des raisons très obscures, deux journalistes à la réputation sulfureuse, de mauvaise foi devant Dieu et les hommes, Michel Biem Tong et son compère de confrère J. Rémy Ngono, se sont mis ensemble pour «enfoncer», sans vergogne, le Ministre d’Etat et le patron du Groupe l’Anecdote. Le premier, ouvrier de la plume, a toujours tiré à boulets rouge sur l’armée camerounaise et défendu bec et oncle le mouvement séparatiste dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest. Quant au second, chroniqueur chez RFI et réputé réfractaire au régime en place, il a juré obtenir le scalp du pape des médias vers lequel il oriente des attaques ciblées depuis quelques jours. Allez-y savoir pourquoi.

Enquête bâclée

Les conclusions de l’enquête «approfondie» autour d’une affaire de meurtre menée depuis le Vieux Continent par Michel Biem Tong et J. Rémy Ngono sont formelles : «C’est Laurent Esso et Amougou Belinga qui ont tué Bryant Fombor», du nom de ce jeune camerounais de 28 ans froidement assassiné dans la nuit du 05 juin 2020 au lieu-dit Texaco-Omnisport à Yaoundé. D’après les deux journalistes, l’une et l’autre personnalité impliquées dans cet homicide odieux se livraient à une séance de partouze avec de la chair fraîche, une certaine Yvanna Essomba. Les images de leur activité sexuelle d’un autre genre étant enregistrées sur le téléphone portable de la petite amie commune, objet d’un chantage de la part du défunt qu’on a voulu définitivement museler.
Voilà, à vrai dire, une histoire tirée par les cheveux, toute cousue de fil blanc qui trahit clairement l’intention de nuire à deux piliers du régime de Yaoundé. Quel crédit faut-il dès lors accorder à une telle chimère, fruit de l’imagination sordide de la part de deux journalistes qui ont coutume de traîner l’image de marque du Cameroun et celle de son Chef dans la boue ? Biem Tong et Rémy Ngono qui fondent la conclusion de leur enquête sur des révélations croustillantes de l’ami (?) du défunt ignorent-ils ce que veut dire la confrontation des sources en journalisme ? Non sans doute. Sont-ils allés questionner les enquêtes préliminaires de police autour de cet assassinat ? Non ! Ont-ils interrogé la justice qui a ouvert une enquête pour élucider les circonstances de l’assassinat ? Non ! Se sont-ils rapprochés des «mis en cause, présumés commanditaires du meurtre» pour avoir leur version des faits ? Non !

Les chiens aboient…

Contre toute attente, Biem Tong et Rémy Ngono, des super-journalistes, sont parvenus à la conclusion selon laquelle Laurent Esso et Amougou Belinga ont tué Bryant Fombor sur la base du témoignage de l’ami du défunt. Trop léger comme argument pour y accorder le moindre crédit. Le Ministre d’Etat et le Patron du Groupe l’Anecdote vaquent normalement à leurs occupations. Sans même se soucier des ragots rapportés par ces journalistes aigris, qui ne sont pas à l’abri de poursuites judiciaires pour diffamation.

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