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General News of Thursday, 19 November 2020

Source: Actu Cameroun

Droits de l’Homme: policiers et personnels pénitentiaires face à leurs responsabilités

Ils passent un recyclage qui revient sur les violations des droits attachés à la personne.
Les actes de violation des droits de l’homme sont légion au Cameroun. Dans un contexte dominé par la crise dans les régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest, y compris la lutte contre Boko Haram, les officiers et agents de police judiciaire ainsi que les autres acteurs institutionnels de la chaîne de la justice sont sur le gril. M. En-otti fils Henri du ministère de la justice soutient que l’occasion est toute trouvée pour parler des cas de violations des droits de l’homme.

Pour la commission nationale des droits de l’homme et des libertés (Cndhl), la formation de ces acteurs tombe à point nommé. Selon la secrétaire générale de l’institution de promotion et de défense des droits de l’homme, les dénonciations vont du début à la fin de la chaîne, autrement dit, de la police au tribunal.

Tous deux prennent part au séminaire de formation des OPJ et APJ, auxquels sont attachés le personnel pénitentiaire, les avocats et autres acteurs de la chaîne de la justice. C’est donc à ce titre que Cyrille Rolande Bechon, directeur exécutif de Nouveaux droits de l’homme (NDH), précise les contours de la rencontre entre les acteurs des droits de l’homme : « la mise en œuvre du programme de l’accès à la justice pénale au Cameroun (PAAJP) ». Ces contours sont mieux articulés par l’avocat et enseignant Claude Assira. Pour l’homme de droit, pour comprendre les droits de l’homme (DH), il faut les replacer dans le cadre légal qui sied : la Constitution et les textes internationaux qui définissent entre autres les notions de libertés fondamentales et les engagements internationaux pour ce qui est, entre autres, du Cameroun.

C’est dans cette optique que les acteurs de la chaîne de la justice au Cameroun tablent sur les traitements cruels, inhumains et dégradants (TCID), « le système international et régional de protection des DH », et autres « obligations vis-à-vis des personnes privées des libertés liées aux conditions de détention ».

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