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General News of Tuesday, 16 June 2020

Source: actucameroun.com

Diaspora : le journaliste Serge Mbida démolit 'Calibro Calibri et la BAS'


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Le journaliste de la CRTV Serge Mbida n’a pas raté la Brigade Anti–Sardinards. Le chef de production des grands événements et des reportages spéciaux de la CRTV a présenté ces activistes comme «un violent regroupement tribal» renforcé par «quelques mécontents du régime des autres régions».
Il a démoli la Brigade Anti-Sardinards. Riant de leurs malheurs. Il a fait un post hier dont l’intégralité suit.

En 2018, à la suite de l’élection présidentielle remportée par le Président Paul Biya, est née une fumisterie dénommée la Brigade Anti-Sardinards (BAS). Il s’agit en réalité, et ne nous payons pas des mots d’un violent regroupement tribal qui conteste la réélection du Président Paul Biya et répond à l’appel du » non au hold up électoral » lancé par un candidat malheureux à cette élection. Il s’agit d’un mouvement régit par le principe de la tontine et qui prétend que c’est son tour de passer à la mangeoire.

Quelques mécontents du régime des autres régions viendront se greffer au mouvement pour lui donner un caractère national et populaire. Il s’agit donc d’un ramassis d’enflures sans envergure, des sans papiers, des sans emplois pour la plupart auxquels vont s’ajouter quelques artistes dévoyés appelant à la haine, des journalistes ayant abandonné leur éthique et leur déontologie, des enseignants ne répondant plus du doute cartésien. Ces aventuriers vont distiller la haine, la division, le mépris du Cameroun et de ses institutions.



Premier galop d’essai le boycott des artistes ayant apporté leur soutien au Président Paul Biya. Pendant 15 sessions, les artistes Sardinards ne pourront pas prester en Europe. Ils iront d’expédient en expédient, d’échec en échec, de sottise en sottise : non au hold up électoral, le chassement du Président Paul Biya lors de ses voyages à l’étranger, l’assaut final, la casse des ambassades, et depuis quelques jours le » non au gré à gré ».

Comme dans tout comportement moutonnier, les aventuriers ayant abandonné cahiers et arachides pour prendre la voie de l’aventure, reprennent sans nuance les fausses thèses développées par leur » libérateur « .

Une génération n’a jamais aussi mal porté le nom Cameroun. On en est à regretter l’époque glorieuse des Lions indomptables, de Joseph Bessala, de Manu Dibango, de Gédéon Mpandjo, de Yannick Noah et bien récemment de Francis Nganou.

Dans sa composition, première incongruité le leader est un quidam qui justifie mal sa filiation d’avec le Cameroun. On le dit infiltré et sénégalais. Suffisant pour qu’il soit botté en touche. Son successeur au trône de la honte est un mercenaire, enseignant de philosophie. Ses états de service parlent pour lui. Plusieurs tueries au Burkina Faso et en Côte d’ivoire. Puis les autres membres, une flopée de généraux sans galons aux noms d’animaux et d’oiseaux. Ce sont ces révolutionnaires du dimanche qui disent gouverner le Cameroun.

Ils envahissent la toile de directs, avec des fausses promesses d’une révolution sans lendemain, d’arguments fallacieux sans aucun impact sur la réalité au Cameroun. Face à de multiples échecs, le front de guerre s’effrite. La révolution commence à manger ses fils. Comme dans un panier à crabes, les pseudos combattants se mènent une lutte sans merci. Les généraux s’excluent les uns les autres, dévoilant avec fracas des trahisons, des complots, des détournements d’argent, des pratiques occultes et contre natures.

La BAS vole en lambeaux ! Tous atteints par le syndrome de la ligne d’arrivée. Une grande rêverie !

Arrêtons nous sur leur dernière trouvaille lancée par leur libérateur, » non au gré à gré « . Selon nos combattants de la toile, le régime en place déposera sur la table du Parlement trois projets de lois modifiant la constitution. Introduction du poste de vice-président, la limitation de l’âge de candidature à la présidence à 65 ans et le mandat présidentiel ramené à 5 ans dans un scrutin à deux tours.

Admettons que le pouvoir en place prépare une telle révolution constitutionnelle, pourquoi cela devrait faire grogner les combattants de la BAS ? N’est ce pas là une bonne aubaine de se débarrasser enfin du président » vif-mort, du covid-38 et du Paul pillard » ?

Dans la pratique, de quelle marge de manœuvre se prévaut la BAS et ses démembrements de l’intérieur du pays pour stopper cette révolution constitutionnelle ? Pourquoi continue t-elle à grogner sinon que les règles mettent hors jeu le libérateur ?

Comment pouvez-vous vous opposer à une révolution lorsque vous n’avez aucun élu au parlement encore moins dans les municipalités ? Qui peut barrer la route au gré à gré ?

La seule alternative qui s’offre aux révolutionnaires du dimanche est soit d’engager un vrai combat militant et républicain en s’inscrivant sur les listes électorales, en formant politiquement les militants et non à l’injure ,au tribalisme et à la division, soit d’engager une insurrection qui emportera tout. La BAS a-t-elle les moyens pour une telle révolution ? J’en doute. Si oui derrière les claviers !

SERGE MBIDA

LE DUC »

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