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General News of Monday, 27 July 2020

Source: afriquemedia.tv

Des séparatistes accusés d’avoir massacré six personnes à Balikumbat (nord-ouest)


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Les attaques des sécessionnistes dans cette commune font suite au retrait des éléments du Bataillon d’intervention rapide. Le sous-préfet de Balikumbat demande le retour du BIR dans cette circonscription administrative.

Dans la nuit de mercredi 24 Juillet au Jeudi 25 Juillet 2020, les ambazoniens sont sortis de la brousse et ont attaqué les populations de Balikumbat, dans le département du Ngo-Ketunjia, région du Nord-Ouest, en pleine nuit, égorgeant à coup d’épée 6 personnes. D’autres blessés sont dans des états inquiétants, rapporte le quotidien Le Messager dans son édition du lundi 27 juillet 2020.

Selon le journal, ces attaques des miliciens séparatistes surviennent quelques jours après le retrait des éléments du Bataillon d’intervention rapide (BIR) de cette localité. Une situation qui inquiète le sous-préfet de l’arrondissement de Balikumbat, Forbi Enoh Fritz. Ce dernier «multiplie les lettres administratives pour demander le retour des éléments du BIR sans succès».

«J’ai écrit au préfet de Ndop, lui, il a même appelé le gouverneur de la région du Nord-Ouest mais nous n’avons aucune réponse. Il faut faire revenir les éléments du BIR sinon ce sera la catastrophe», a-t-il confié dans les colonnes du journal.

L’autorité administrative estime que «le gouvernement est en train de faire une très grande erreur». «Il ne fallait pas faire partir les éléments du BIR d’un coup ainsi. Sur place, on a juste quelques hommes de la gendarmerie et de la police. Mais les ambazoniens sont des gens lourdement armés, ils n’ont pas peur de la police. De plus, la police est en sous-effectif», déplore-t-il.

D’après Le Messager, après les attaques meurtrières perpétrées dans la nuit du 24 juillet au 25 juillet 2020 à Balikumbat, deux autres arrondissements du département vivent dans la peur. «Il s’agit de Ndop et Babessi. Dans les messages WhatsApp, les sécessionnistes promettent de continuer les massacres dans les autres villages», peut-on lire.

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