Vous-êtes ici: AccueilInfos2021 02 25Article 575554

Crime & Punishment of Thursday, 25 February 2021

Source: 237actu.com

Des bandits braquent avec succès un cadre du RDPC à un pas d'un Commissariat à Mfou

Ils sont rentrés par effraction dans le Snack Bar restaurant du Président du groupe communal Rdpc au Conseil municipal de Mfou. Un Snack Bar situé à proximité commissariat de sécurité publique de Mfou en face de la place des fêtes. Ensuite, ils ont traversé juste en face derrière la Campost, pour mettre à sac les locaux du Vice-président de la Section Rdpc détenue à la prison principale de Mfou. C'était dans la nuit de Samedi à dimanche dernier. Entre-temps, le Commissaire Mouen Mouen lui-même ne réside pas dans la ville. Tant pis pour la sécurité des populations et des biens !
Tout se passe comme si le Délégué général à la sûreté nationale a tourné le dos à la sécurité publique à Mfou. Pourtant, ce digne fils Mvog-Amougou a beaucoup aimé et soutenu les populations de Mfou qui l'avaient même très bien accueilli et les initiés lui ont décerné des attributs traditionnels, l'érigeant au rang de "Kokoa Bene", c'est à dire, ce personnage mythique et mystique très influent, chargé de de protéger toutes les populations Bene qui s'étaient toujours senties en sécurité en sa présence.

Reconnaissons aussi que certains collaborateurs de "Kokoa Bene" qui sont déployés à Mfou déçoivent énormément le "Delta Golf" (Dgsn). Il s'était même fâché une fois et a décidé d'opérer une purge totale en mutant tout le personnel de cette unité de police jusqu'au plus petit gardien de la paix. Tout le commissariat a été renouvelé par du sang neuf. Malheureusement, croyant bien faire, l'on se rend compte qu'il a remplacé la porte par la fenêtre sans savoir. L'actuel commissaire de sécurité publique est un fieffé paresseux qui ne réside même pas dans son unité de commandement. Il est partagé entre son commissariat de sécurité publique qui requiert beaucoup d'énergie et de présence physique, et ses cours de droit qu'il se vante de dispenser à l'université de Soa et ailleurs. Il est esquinté par un travail qu'il n'abat même pas, qui pis-est, il s'est jeté dans une logique d'extorquer de l'argent aux populations. Même pour rien, il vous inquiète et vous devez payer pour sortir de la cellule, une cellule qui pourtant appartient au procureur qui malheureusement, n'est jamais associé encore moins mis au courant de toutes ces détentions abusives et autres méthodes dolosives, qui se font sur son dos et sur le dos de la sûreté nationale. Le commissaire Mouen Mouen est très amoureux de l'argent, un mercantilisme à outrance décrié ici par les populations de son unité de commandement. S'il s'agissait d'un bosseur dont se plaignent les populations, l'on aurait admis qu'un bon policier fait bien son travail, doit être décrié. D'ailleurs c'est à partir de ces cris d'orfraie que l'on réaliserait que ce bon policier travaille bien. Mais hélas, il s'agit d'une brebis galeuse du prestigieux corps de la sûreté nationale, un fieffé vantard, un paresseux impénitent qui, dès qu'il 16h ou 17h au plus tard, est déjà rentré chez lui à Yaoundé abandonnant ainsi le commissariat sur pilotage automatique. Les pauvres éléments doivent se battre avec les deux adjoints dont le premier également n'est pas blanc comme neige. Nous y reviendrons...

Les seuls endroits où la police se Mfou est visible en dehors des cérémonies officielles où ils n'ont pas le choix, c'est au niveau des barrières de contrôles routiers sur l'axe principale de Mfou-Yaoundé, ou encore au carrefour lycée bilingue de Mfou, où ces éléments déployés par le commissaire, prennent correctement de l'argent au transporteurs sous le fallacieux prétexte qu'ils n'ont pas de dossiers de véhicules et pièces personnels, conformes.

Ce qui n'est quand même pas faux. Mais c'est l'arnaque et la corruption qui suivent, qui posent problème au point où toute une partie de la ville devient inaccessible, parce qu'aucun moto-taxi n'accepte encore traverser la barrière du lycée bilingue, surtout s'il n'a pas encore payé ses 500f de la journée qui doivent revenir au commissaire, qui a d'ailleurs failli avoir maille à partir avec les populations il y a deux semaines environ. On est passé à côté d'une fronde sociale. La foule était immense et les populations excitées par les moto-taximen, ont failli en découdre avec cette barrière dont le policier en faction était au mauvais endroit au mauvais moment. En réalité et selon des sources concordantes, c'est le commissaire de sécurité publique que visaient ces populations aux abois. Mais il avait fui, envoyant son premier adjoint apaisé sans succès, les populations. Il a fallu l'intervention paternelle du Commandant de brigade de gendarmerie de Mfou, pour que les populations se calment et soient rassurées. Le commandant Dawaï était obligé de se plier en quatre en prononçant quelques mots en langue locale et en faisant semblant de boire un verre de vin de palme, pour apaiser les populations, devant le premier adjoint au commissaire qui avait grillé toutes ses cartes en vain. Le commissaire Mouen Mouen lui-même absent. C'était en notre présence.

Comment comprendre que dans une ville comme celle de Mfou, les populations font beaucoup plus confiance à la gendarmerie et sont hostiles à la police, qui devrait pourtant les protéger avec leurs biens ?

Dans la nuit de Samedi dernier, des bandits sont rentrés par effraction au Snack Bar restaurant de l'ancien tout-puissant président de la grande Section Rdpc de la Mefou et Afamba avant l'éclatement aujourd'hui en 08 Sections Rdpc, ancien député suppléant et actuellement conseiller municipal dans la commune de Mfou et président du groupe communal au sein du conseil municipal. Son entreprise qui est dirigée par son épouse est située juste à côté du commissariat de sécurité publique, après la clôture du commissariat, il y a une entrée qui jonche la clôture et juste après, c'est le Snack Bar restaurant du président Zambo Ntoumba, digne fils Mvog-Owondzouli de Nkassomo.

Les bandits ont donc eu le temps de casser les portes en fer, de rentrer dedans et de vider le bar emportant ainsi presque tous les casiers de bières. Ils sont allés du côté du restaurant et ont emporté les marmites de nourriture qu'ils ont trouvée sur place. Tout ceci, à un pas du commissariat de sécurité publique dont le chef d'unité ronflait déjà pratiquement chez lui à Yaoundé et les éléments en faction abandonnés à eux-mêmes car, "Le chat parti, les souris dansent".

Les mêmes bandits sont par la suite, allés juste en face commissariat, derrière la Campost et ont également cambriolé dans l'immeuble du Vice-président de la Section Rdpc Mefou et Afamba Sud, pendant que ce dernier se trouve incarcéré à la prison principale de Mfou pour des faits qui lui sont reprochés et dont seule la justice dispose de la compétence nécessaire sur son sort.

Nous n'avons pa pu rencontrer le commissaire Mouen Mouen, car il nous avait "interdit de remettre nos pattes dans son commissariat". Il avait même instruit devant nous, ses éléments en des termes suivants : "Si Mr Mfomo remet encore ses pattes ici dans mon commissariat, ne le laissez plus entrer"; "Mr Mfomo, ce n'est pas le commissariat de TAMPY ici, je ne veux plus vous voir ici !!!"; "Allez faire votre journalisme ailleurs, pas ici".

Vous êtes témoin d'un fait, vous avez une information, un scoop ou un sujet d'actualité à diffuser? Envoyez-nous vos infos, photos ou vidéos sur WhatsApp +237 650 531 887 ou par email ! Les meilleurs seront sélectionnés et vérifiés par la rédaction puis publiés sur le site.

Rejoignez notre newsletter