Vous-êtes ici: AccueilInfos2019 11 01Article 475135

General News of Friday, 1 November 2019

Source: EssiNgan n°270

De sérieux doutes planent sur les vaccins administrés aux Camerounaises

Alors que les autorités sanitaires annoncent une campagne dès le 27 novembre auprès des petites filles âgées de neuf ans, une vidéo remettant en cause l'efficacité des vaccins contre les papillomavirus humains vient semer le doute et l'inquiétude chez les parents.

Une campagne de vaccination contre le cancer du col de l'utérus et les autres infections génitales à destination de petites filles âgées de neuf ans se déroulera du 27 novembre au 1er décembre 2019 au Cameroun, a annoncé le ministre de la santé publique, Manaouda Malachie, dans un communiqué publié le 02 septembre 2019. Le ministre rappelle que "la vaccination est le moyen essentiel de prévention de la survenue du cancer du col de l'utérus à l'âge adulte chez les jeunes filles, avant le début de l'activité sexuelle", et invite par conséquent les parents à se rendre dans les postes de vaccination, notamment dans les formations sanitaires, les écoles et les chefferies, pour y faire vacciner leurs enfants.

Mais peu de temps après cette annonce, une controverse est née autour de cette campagne de vaccination. En cause, une vidéo abondamment partagée sur les réseaux sociaux, dans laquelle le Pr Henri Joyeux, cancérologue et chirurgien français, à l'origine d'une pétition contre la vaccination massive des enfants contre les papillomavirus humains met notamment en garde les parents contre les deux vaccins actuels (Gardasil et Cervarix), utilisés pour lutter contre le cancer du col de l'utérus. Ce spécialiste y affirme que ceux-ci entraînent des "effets indésirables graves" chez les personnes traitées et que des décès ont été notifiés dans des pays comme l'Autriche et les Etats Unis. Des propos qui sont venus semer le doute et l'inquiétude des parents dont nombreux sont souvent réticents à faire vacciner leurs enfants lors des campagnes de vaccination de masse.