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General News of Tuesday, 20 October 2020

Source: L'Anecdote n°1134

Déstabilisation du Cameroun : l’obsession hitlérienne

Pressions, ingérences, barbaries… constituent depuis un moment, le cocktail Molotov concocté par la communauté internationale, les groupes d’intérêts occidentaux et américains, des voyous et autres vandales afin d’obtenir le départ du pouvoir du président de la République.


L’agenda international sur le Cameroun autrefois masqué, ne cesse depuis peu, de dévoiler clairement ses lignes maculées de sang et de convoitises, à travers des prémonitions chaotiques sur le pays. Le dernier levier actionné par les prophètes de l’apocalypse, reste la sortie en début de semaine dernière de ces curieux experts onusiens en droits de l’Homme.

Empreint d’un évangile hors du commun, le sermon de cette meute tiré tout droit des épitres de Satan, tance comme à son habitude, le pouvoir de Yaoundé et met en lumière ses supposés « manquements graves au respect des droits basiques de l’humanité ainsi que de violation grave des lois internationales » sur la question. Ce refrain funeste aux relents du « déjà entendu », empeste ouvertement la poursuite de l’activisme et de la collusion avec l’ennemi de la souveraineté du Cameroun.

Planifié depuis longtemps, ce calendrier de déstabilisation dévoile aujourd’hui tous les visages de la compromission. Robert Amsterdam, avocat recruté par un quelconque homme politique camerounais, traduit clairement cette intention lorsqu’il parle de la mise en marche de la « révolution des abeilles ».

Par outrecuidance, il avait en son temps menacé le chef de l’Etat, à travers une lettre ouverte, d’imposer des sanctions économiques et autres contre les pontes du régime de Yaoundé, s’ils n’adoucissaient pas leur position contre son client. Plus récemment encore, le charognard implorait les compatriotes à mettre à sa disposition, des images et vidéos attestant du piétinement par le pouvoir des droits de l’homme.

Cette manifestation de l’ingérence dans les affaires du pays, se lit davantage dans la diplomatie américano-camerounaise. Le ton souvent dur et le jugement partisan sur le pays de Paul Biya, à propos de la crise anglophone et des autres secousses sociales, trahissent le parti pris de certaines chancelleries. Tibor Naguy, sous-secrétaire d’Etat américain chargé des affaires africaines, avait déclaré sans ambages mi-janvier 2020 que « le Cameroun, c’est un pays qui m’empêche de dormir, un pays pour lequel mon cœur saigne ».

Une année auparavant, le diplomate américain relevait devant les journalistes à Houston, qu’« après le Soudan, ma préoccupation est le Cameroun. Vous êtes sans doute au courant des violences en cours dans ce pays », pour camoufler l’immixtion. De toutes évidences, ces attaques frontales, ces pressions latérales, justifient l’unique dessein de ces pyromanes d’entraîner le chaos et de renverser le pouvoir actuellement en place.

Pour toute réponse, le gouvernement de la République, par l’entremise de son porte-parole, a sentencieusement indiqué que « ni le gouvernement de la République, ni le peuple camerounais dans sa grande majorité, n ’entendent s’accommoder indéfiniment des agissements intempestifs d’un leader politique malavisé et de son parti en perdition, qui se sont volontairement mis en marge du champ et du jeu politiques, du fait de faux calculs et de décisions insensés et hasardeux».

Position davantage adossée sur la conviction que les actions du parti politique incriminé sont depuis longtemps « nullement » pacifiques. Elles frisent par contre la défiance de l’autorité administrative. Suffisant pour regretter que l’Onu soit devenue le relai et l’amplificateur des « contre-vérités » à travers « une prise de position partiale, subjective et biaisée ». Conséquence de sa pure méconnaissance de la réalité des faits et surtout par son obsession à exploiter le flux des fausses informations, des supputations et autres allégations mensongères distillées par des sympathisants d’une classe politique de malheur.

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