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General News of Wednesday, 12 August 2020

Source: afrikinfo.net/

Décapitation des femmes au NOSO: Pierre Mila vomit sa colère contre les autorités

L’homme politique monte au créneau pour condamner les meurtres à répétition commis par les combattants « ambaboys» au Nord-ouest et Sud-Ouest du pays, surtout cet acharnement sur les femmes et où ils violent passionnément tout en les decapitants. Pire encore, il récuse le silence des organisations non gouvernementales.



Lire en intégralité sa sortie

*Ferme condamnation de la décapitation des femmes et/ou de leur élimination passionnelle.*

Depuis peu, après avoir vu les images insoutenables de Florence Ayafor, décapitée après avoir été violée, écartelée, <> viennent de décapiter 2 jeunes femmes dans les mêmes conditions.
Un pasteur aurait subi le même sort à Batibo.

L’armée du Cameroun a toujours démontré sa détermination à reduire à leur triste sort des assassins deshumanisés qui depuis plusieurs années déjà n’arrêtent pas de commettre des horreurs, soit en décapitant leurs victimes, soit en les ensevelissant vivants.
L’on assiste aujourd’hui à des décapitations de femmes impuissantes difficiles à les regarder subir des coups de machettes au nom d’une pseudo lutte de restoration du Southern Cameroon.
Le grand dialogue national qui a eu lieu et la reconstruction des régions du Nord-Ouest et du Sud-Ouest
décidée et qui est en cours, doublé du processus de la décentralisation et des régionales projetées, ne semblent pas freiner les appétits des barbaries criminelles des <> sur des innocents et surtout désormais sur les femmes et les jeunes filles devenues leurs nouvelles proies.
Nous devons mettre fin à ce désordre chaotique de la mort.
Récemment dans le département de l’Ocean, une jeune femme est tuée en pleine nuit sous les balles d’un Sous-Préfet, dans des conditions troubles, avant d’être retrouvée en tenue d’Eve dans une morgue de la place au petit matin par les siens. Ces cas se multiplient et l’on dénombre des filles assassinées dans des universités par des bandits sous divers pretextes.

Il n’est pas acceptable de réduire la vie humaine en général et celle de femmes sans défense en particulier à une aussi simple expression devant toute la nation.

Ma colère est à son comble devant ces images atroces d’assassinats et des décapitations de femmes et d’hommes par des bandits qui n’hesitent pas à égorger leurs semblables sous les cameras.

Nous ne pouvons pas garder le silence et le regard impuissant devant ces atrocités. Certains politiciens mal inspirés ou ramant a contre courant des intérêts superieurs de notre pays et des ONG dites de Droit de l’Homme, observent un silence eloquent dans une sorte d’indifference jouissive qui frise la complaisance et la complicité pour des desseins connus.
Le Cameroun ne peut pas subir sans reagir par tous les moyens contre des barbares
Il est temps de mettre fin à ces barbaries et à réduire hors d’état de nuire, voire réduire à néant ces bandes de ploucs barbares sans humanité et toutes leurs excroissances de toute nature identifiées ci et là.

Cette situation n a que trop duré. Il est temps que les luttes d’influence des individus pour leur propre positionnement qui deviennent des freins à toute autre possibilité ou approche d aider le chef de l Etat, SE Paul BIYA et le pays a une autre forme de résolution du conflit que par eux soient neutralisées.
L armée, le chef de l Etat M. Paul BIYA et la nation Camerounaise ont tout mon soutien total pour anéantir ces hordes de criminels sans foi ni loi.
La paix et le développement des regions doivent être retrouvés au Sud-Ouest et au Nord-Ouest par tous les moyens pour la sécurité physique de nos habitants, de leurs descendants et de notre territoire.

Il est donc hors de question, ou il serait mal inspiré, de céder au chantage de ceux qui suggèrent comme solution de paix, de retirer l’armée nationale des théâtres du Nord-Ouest et du Sud-Ouest avant tout retour complet à la paix civile.

Si le silence des ONG perdure devant ces atrocités inacceptables et devant ces décapitations à ciel ouvert des femmes, le RDMC demande de les expulser du Cameroun sans autre forme de procédure.
Notre pays ne doit pas s’accommoder des organisations qui portent des charges contre notre armée à la moindre défaillance et protègent a contrario les crimes des bandits-assassins armés qui égorgent, decapitent, violent, ensevelissent vivants des êtres humains.
Le Cameroun doit sortir vainqueur de ces barbaries.

Pr Pierre MILA ASSOUTE

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