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General News of Thursday, 25 June 2020

Source: cameroon-info.net

Crise au MRC : nouvelles révélations croustillantes de Jeune Afrique


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Elle serait la conséquence de la décision prise par Maurice Kamto de boycotter les dernières élections locales.
C’est un article qui ne va sans doute pas faire plaisir aux dirigeants du Mouvement pour la Renaissance du Cameroun (MRC). «Cameroun: Maurice Kamto menacé par une grogne Au MRC», a titré Jeune Afrique dans un article publié sur son site internet le 24 juin 2020.

Notre confrère soutient que plusieurs cadres de ce parti, n’ont pas dirigé le choix opéré par leur leader, Maurice Kamto, de boycotter les élections législatives et municipales du 9 février 2020. Par ces cadres que Jeune Afrique appelle les ‘‘frondeurs’’, figure Michèle Ndoki.

«La vice-présidente du directoire des femmes du Mouvement pour la renaissance du Cameroun (MRC), l’avocate Michelle Ndoki, souhaitait briguer la députation dans sa ville natale de Douala, mais elle a dû renoncer à son ambition. Elle n’a pas encore démissionné, mais elle a pris ses distances avec ses amis politiques. Elle s’est même rapprochée du pouvoir par l’entremise du ministre du Travail, Grégoire Owona, qui est aussi le numéro deux du parti présidentiel, le Rassemblement Démocratique du Peuple Camerounais (RDPC)», croit savoir le magazine panafricain.

Notre confrère cite aussi les cas Célestin Djamen. «Secrétaire national chargé des droits de l’homme, Célestin Djamen, lui, assure qu’il n’a pas l’intention de quitter le MRC et multiplie les interviews pour dire à quel point il désapprouve la décision de Kamto de boycotter des élections. Amer, ce transfuge du Social Democratic Front (SDF) avait rejoint le MRC peu avant la présidentielle de 2018, pour se donner les chances d’obtenir un mandat électif à Douala», lit-on.

Jeune Afrique affirme qu’en interne, «les frondeurs sont soutenus par le troisième vice-président, l’avocat Emmanuel Simh. En revanche, ils ont été éconduits par Paul Marie Biloa Effa, le conseiller spécial de Maurice Kamto, qu’ils avaient tenté de rallier à leur cause. Les libertés qu’ils ont prises agacent une partie du directoire du parti qui exige des sanctions, mais le leader du MRC préfère laisser faire. Il ne veut surtout pas d’exclusion, car cela grossirait les rangs de ses détracteurs».

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