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General News of Wednesday, 17 February 2021

Source: Actu Cameroun

Crise anglophone : la montée de la barbarie

Trois chefs traditionnels tués dans le Lebialem, un enfant calciné à Batibo, un policier sauvagement torture avant d’être exécuté à Bamenda et un homme torturé à Ndu. Ces scènes d’une sauvagerie extrême ont été filmées et publié sur les médias sociaux. Les forces de l’ordre et les séparatistes indexés.

D’abord dans la nuit de dimanche 14 février hier 15, trois chefs traditionnels ont été sauvagement assassinés par des hommes armés. Ces meurtres se sont déroulés, dans le Lebialem, dans le sud-ouest, l’une des deux régions anglophone où sévit une lutte indépendantiste.

Selon un communiqué signé Paul Tassong ministre et élite de la zone, des hommes armés ont fait irruption au village le 13 février dans la nuit et ont enlevé les trois chefs traditionnels, les ont conduit au marché de la localité avant de les exécutés, peut ont lire dans ce communiqué rendu public. Il ajoute «les corps de ces chefs ont ensuite été jetés au bord de la rivière».

Selon le même communiqué, le célèbre chef de guerre séparatiste Field Marshal soutenu par son frère Chris Anu basé aux États-Unis sont les auteurs de ces actes. Il est reproché aux chefs tués selon le même communiqué de » refuser de payer une taxe fixée sur la vente du cacao par les groupes armés de la zone, Selon le maire de Mener Dr. Nkemasong Nicarsius, ces chefs tués ont d’abord été enlevé par des hommes armés avant qu’on les retrouve mort plus tard. Il s’agit des chefs Fuazisong, Forncheieh et Forlesueh, dans l’arrondissement de Fontem, département du Lebialem dans le Sud-ouest anglophone du Cameroun.

De nos jours, le gouvernement camerounais n’a pas encore publié les chiffres sur le nombre de chefs traditionelle tué dans la partie anglophone du pays en crise.Mais Selon Chief Mafany, président de l’association des chefs traditionnels de la région du Sud-ouest, deux autres chefs enlevé en même temps que ceux tués ont pu s’échapper des mains de leur ravisseurs. Il ajoute que plus de 20 chefs traditionnels de sa région ont déjà perdu leur vie dans le conflit qui sévit dans la partie anglophone du Cameroun.

Dans le Nord-ouest, l’autre région anglophone, c’est le chef de Njinikom qui a été enlevé dimanche 14 février alors qu’il revenait de l’église, aux dernières nouvelle, il a été libéré. Son rapt a été revendiqué par un groupe séparatiste qui sévit dans la zone. Les autorités traditionnelles sont la cible des séparatistes dans le sud-ouest et le Nord-ouest. Ces derniers leurs reprochent leur allégeance au pouvoir de Yaoundé. Pour cela plusieurs chefs traditionnels ont déserté leur palais pour se réfugié dans les régions francophone du pays.

Des actes de tortures perpétrés par l’armée et les séparatistes
Une autre vidéo devenu virale sur la toile montre un groupe des éléments des forces de l’ordre torture un citoyen camerounais dans la localité de Ndu. Cette vidéo est authentifiée par u.i communiqué du sous préfet de Ndu qui a demandé des sanctions disciplinaires à l’encontre des forces de défense et de sécurité impliqués dans cet acte ignoble. En fin de journée hier, un communiqué du ministère de la défense admet que cet acte a été commis par les forces armées camerounaises.

Sont, impliqués selon ce communiqué signé du colonel Atonfack Cyril, porte-parole de l’armée, deux gendarmes, deux soldats et quatre policiers. Il ajoute que ces soldats ont été arrêtés et détenus dans la brigade de gendarmerie de Ndu. Ces actes interviennent quelques jours après l’assassinat d’un policier dans la ville de Bamenda. Ce dernier a été enlevé, torture a coup de machette par des présumes séparatiste qui ont pris le soin de filmé leur agissements avant de publier sur les réseaux sociaux.

Quelques jours plus tard, la dépouille de ce dernier a été retrouvé au lieudit Che Street a Bamenda. Selon plusieurs témoins, ces ravisseurs l’on conduit sur les lieux et l’on abattu à bout portant et son reparti à bord de motos. À Batibo, la vidéo d’un bébé mort calciné à fait le tour de la toile.

Cette fois ci l’armée indexée nie être l’autre de cet autre acte ignoble. Dans un communiqué du ministère déclaré défense, le colonel Atonfack Cyril parle de guerre entre deux groupes séparatiste. Il s’agit du camp du redoutable Cho Ayaba et celui de Ebénezer Akwanga. Le communiqué du gouvernement parle de manipulation de cette vérité par certains médias pour ternir l’image du pays.

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