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Opinions of Saturday, 5 June 2021

Auteur: English Cameroon for a United Cameroon

Covidgate: comment Ngoh Ngoh a détourné l'attention des Camerounais sur les 50 milliards

Le rapport de la Chambre des Comptes est un document destiné à rendre compte de cette distraction Le rapport de la Chambre des Comptes est un document destiné à rendre compte de cette distraction

Dans une tribune publiée sur les réseaux sociaux, les activistes anglophones revient sur le rôle joué par le ministre secrétaire général de la présidence de la République Ferdinand Ngoh Ngoh. Ils accusent ce dernier d'avoir détourné l'attention des Camerounais sur les 51,7 milliards, soit 28,7 % des 180 milliards des fonds destinés à la lutte contre le covid-19.


Paul Biya et Ferdinand Ngoh Ngoh ont orchestré un détournement massif de l'attention sur le prêt de plus de 180 milliards de dollars du FMI. Ils ont réussi à réduire notre attention à 51,7 milliards, soit 28,7 % des 180 milliards. Nous voudrions démontrer que nous, Camerounais, journalistes, politiciens et société civile sommes stupides. C'est pourquoi M. Biya est toujours au pouvoir; il n'est pas intelligent.

Le rapport de la Chambre des Comptes est un document destiné à rendre compte de cette distraction. Sans vergogne, la Chambre des comptes admet ne pas avoir audité 128 milliards sur les 180 milliards et va plus loin en spéculant sur les tests Covid. Le FMI doit exiger un audit indépendant par une entité non camerounaise. Et nous devons concentrer notre attention sur le tournant de notre malaise - M. Biya et son preneur d'otages, M. Ngoh Ngoh.

Nous aimerions aborder la question du test Covid. Notre principe directeur est que tout Camerounais qui fait de son mieux dans son travail ne doit pas devenir victime de diffamation ou de cadrage public. Bien que nous apprécions le travail de M. Penda Ekoka, nous ne pouvions pas rester à l'écart et regarder pendant qu'il essaie de faire tomber M. Kamto avec scepticisme au sujet d'une erreur de conversion de devise. Nous avons pu établir le don moyen d'un Camerounais et utiliser le nombre total de donateurs au SCSI pour estimer avec une grande précision, le total d'argent réellement reçu. M. Nganang a reçu des dons en moyenne de 53 $ ou 43,6 euros, SCSI a collecté en moyenne 44 euros de tous les dons en euros. M. Nyamsi collecte actuellement des fonds pour son activisme à une moyenne d'environ 40 euros. Voyons donc si nous pouvons faire la lumière sur les tests COVID qui constituent une part importante des "crimes" MINSANTE. Nous le ferons en faisant d'abord des observations clés sur la pandémie, puis le rôle clé de la Corée dans les tests de covid dans le monde et son coût estimé, puis nous terminerons par un focus sur M. Ngoh Ngoh. Il nous doit une explication sur la façon dont 50 milliards ont été mal répartis pour le paiement de dettes d'autres prêts détournés, peut-être de l'infrastructure de la CAN pour laquelle il n'a pas encore réalisé d'audit.

1. La pandémie de Covid-19 et ses exigences inhabituelles.

1.1. Nous devons d'abord reconnaître que les tests, le suivi et le traitement des cas de COVID étaient les principales méthodes utilisées par les nations. Par conséquent, consacrer des ressources à cette fin était de la plus haute priorité.

1.2. Étant imprévu, l'argent pour cela devait provenir de l'épargne, de la réorientation des lignes budgétaires, du fonds de solidarité et de l'emprunt.

1.3. Au Cameroun, il n'était pas question d'utiliser l'épargne. Une plus grande partie des 58 milliards de francs coloniaux initialement alloués aux cérémonies nationales, comme le 20 mai anniversaire de l'annexion de l'ouest du Cameroun, aurait dû être détournée vers le covid-19. Il y avait un fonds de solidarité, auquel des fonds de l'État, provenant peut-être de l'épargne, étaient transférés avec l'annonce pompeuse qu'il s'agissait d'un don du seul et unique homme-dieu.

1.4. Notre principale source de financement pour la pandémie était alors le prêt du FMI. Nous devons considérer que le FMI aurait pu refuser la demande. On ne peut donc pas fixer le prêt du FMI comme plafond car en réalité, il s'ajoutait à ce que l'État en sa propre capacité aurait dû mettre de côté pour la pandémie. Notons que de nombreux paiements de dettes ont été suspendus. Cette machine kleptocratique ne peut prétendre avoir été piégée.

1.5. Supposons simplement que le prêt du FMI soit la seule ressource disponible pour COVID-19. Compte tenu de la centralité des tests, du suivi et du traitement, on peut raisonnablement s'attendre à ce qu'au moins 50% de ces 180 milliards aillent à cette fin.

1.6. Ayant décidé que l'État se chargerait de tester, de suivre et de traiter, et sans connaître avec exactitude de telles projections, l'État s'est engagé à s'en remettre à l'utilisation judicieuse des ressources par le ministère de la santé mais sans plafonnement ni plafonnement raisonnablement étant les 50% du prêt du FMI, les dons de solidarité, l'argent de la célébration différée du 1er mai et du 20 mai, et les paiements différés des prêts. Il n'y a pas eu de confinement effectif. Aucune aide financière n'a été distribuée aux citoyens. Les entreprises ont eu des affaires lentes mais on ne nous parle pas d'une aide gouvernementale systématique administrée de manière transparente.

1.7. Il faut cependant noter comment un bureaucrate, siégeant à la présidence, a mis de côté la plus grosse somme de 50 milliards pour le paiement de la dette intérieure. Il alloue ensuite un maigre 45,6 milliards au MINSANTE, et 26 milliards au MINEPAT de M. Mey (dont la présence humble et honnête est utilisée pour tromper les prêteurs en plus de prêts), et 6,1 milliards au MINRESI. La Chambre des Comptes ne peut pas nous dire que M. Mey n'a pas collaboré également. Ils ont commodément contourné 50 milliards peut-être administrés par M. Ngoh Ngoh, regardé 45,6 milliards par M. Manaouda, contourné les 26 milliards de M. Mey et se sont arrêtés aux 6,1 milliards de Mme Tchuente. Le premier principe de justice est que nous traitons des cas similaires de la même manière. La Chambre des comptes dévoile son approche militante et partiale. Seule la page 22 risible de leur rapport de 23 pages parle de 71,3 % des 180 milliards !

2. Tests Covid-19: Mediline Medical Company et M. Mhd Dabo

Nous devons relativiser certaines choses lorsque nous abordons cette question des tests.

2.1. Compte tenu de la centralité des tests dans cette lutte, les 3 millions de tests commandés en mai. Notre plateforme a exigé plus de tests, au moins 200 000, dans un message public adressé à M. Biya le 19 mai 2020 (vous pouvez voir la vidéo ici : https://www.facebook.com/OneCameroonPeaceUnityCommonsense/videos/2643009425910579). Sur la base de nos recherches à l'époque, nous avons fait une estimation prudente, basée sur un test d'anticorps, c'est-à-dire que chaque test coûterait 27 500 francs coloniaux (soit environ 50 USD). Nous devons nous excuser si notre estimation libérale a dû conduire M. Dabo à fixer son prix à 17 500 francs coloniaux (soit environ 32 USD). Mais nous viendrons à ce qui est un prix plus raisonnable. Mais convenons que 3 millions de tests étaient un bon objectif pour le gouvernement, compte tenu de notre population et de la centralité des tests.

2.2. Nous notons que l'État a donné le pouvoir aux ministères de s'engager dans des marchés spéciaux. De nombreux gouvernements du monde entier ont pris des mesures spéciales pour répondre à la nature urgente de la pandémie. Le principe directeur ici est une préoccupation pour les gens et l'utilisation de son jugement d'une manière altruiste.

Il est indéniable que la Corée du Sud était le leader mondial des tests COVID. L'Italie, les États-Unis, l'Allemagne, en fait, plus de 100 pays dépendaient de la Corée du Sud. En raison de cette précipitation, seule une connexion diplomatique pouvait garantir un contrat avec l'entreprise.
Le Premier ministre a donc suivi les diktats du bon sens pour travailler avec l'ambassadeur et la société camerounaise Mediline. Leur choix de cette société est sans aucun doute raisonnable. Rien ne prouve le contraire qu'une autre société camerounaise, en contact avec la mission diplomatique sud-coréenne, aurait pu mener cette affaire.

Nous disons donc que la recommandation du Premier ministre du leader mondial et de son distributeur au Cameroun doit être sans reproche. Maintenant, la pandémie devrait s'aggraver et les tests devraient être plus difficiles à obtenir. Il était donc judicieux pour les personnes ayant des contacts diplomatiques de passer une commande pour un nombre suffisamment élevé selon leurs besoins. Un tel engagement n'est pas révoqué sans perte financière et perte de la confiance diplomatique.

2.3. Combien devrait coûter un test COVID ?

La Chambre des Comptes cite environ 7084 francs coloniaux comme prix du fabricant. On ne nous dit pas la date à laquelle ce prix a été affiché. Ce qui est certain, c'est qu'au fur et à mesure que la concurrence est arrivée sur le marché, le prix coréen a peut-être baissé. Mais nous n'avons pas besoin de croire la Chambre des Comptes sur parole. Comparons au moins avec l'expérience d'un autre client.

2.4. Le gouverneur de l'État américain du Maryland, M. Lawrence Hogan, a effectué le premier achat américain important de tests en Corée du Sud. Il a commandé 500 000 tests et un audit de l'État a révélé que cela avait coûté environ 11,9 millions de dollars aux habitants du Maryland. Cela revient à 23,8 USD (environ 13 000 francs coloniaux) par test.

La Chambre des Comptes évalue le prix unitaire du test COVID coréen de première génération à 17 500 francs coloniaux. Certains militants, comme Boris Bertolt, relayent l'information selon laquelle M. Dabo a clarifié l'affaire comme étant de 3 millions de tests pour un total de 33 milliards de francs coloniaux. Si c'est le plus exact, alors il met un test à environ 11 000 francs coloniaux, ce qui correspond à l'achat de M. Hogan dans le Maryland USA. Il convient de noter que la première série de tests au Maryland était défectueuse et a ensuite été remplacée. Cela peut expliquer le surcoût. Le gouverneur du Maryland a eu des contacts diplomatiques par l'intermédiaire de sa femme qui est coréenne. Cela montre à quel point il était difficile d'obtenir des tests. La couverture de l'audit covid du Maryland peut être trouvée ici:
https://www.marylandmatters.org/.../audit-hogan.../. Comme les Camerounais, les habitants du Maryland n'étaient pas tout à fait satisfaits du coût, mais personne n'avait de meilleure référence pour savoir à quoi s'attendre.

Ce que l'on peut prendre comme ligne directrice, c'est que si 500 000 tests étaient raisonnables pour l'état du Maryland avec 6 millions d'habitants, 3 millions de tests semblent raisonnables pour le Cameroun avec 25 millions. Mais si nous avons besoin de ces tests, nous devons les payer. Le frère camerounais, M. Dabo peut gagner quelques francs coloniaux supplémentaires à côté, mais c'est du pur activisme pour la Chambre des Comptes de jeter un nombre tel que 7084 francs coloniaux comme référence. Mais peut-être, M. Dabo a-t-il revu son prix à la baisse de 17 500 à 11 000 francs coloniaux par essai. Ces chiffres reflètent cependant l'activité pandémique.

2.5. L'observation la plus accablante contre le MINSANTE utilise plus d'argent que prévu. Mais attribué par qui et sur quelle base ? Et pourquoi l'allocation pour le MINSANTE est-elle un maigre 25% des 180 milliards, étant donné le rôle central de ce ministère.

Un exemple est donné pour l'équipement de protection individuelle pour les travailleurs médicaux. Signe du peu qu'ils se soucient des agents de santé, ils ont budgétisé 3 milliards de dollars et le coût a atteint près de 24 milliards. Les lois de l'économie ont dominé les équipements de protection individuelle pendant la pandémie. On ne pouvait pas dire quel était le prix basé sur le prix d'hier. Cet article se plaint de la façon dont le coût de cet équipement a augmenté de 1000% en raison de la pandémie. Article : https://www.mcknights.com/.../analysis-ppe-costs.../. Le fait est que les mauvaises intentions ne peuvent pas être discernées de ces coûts supplémentaires.

Ce qui est juste, c'est que les marchandises achetées ne soient pas livrées et entrées dans l'inventaire. Ils doivent être comptabilisés.

Une comparaison similaire avec les tendances mondiales peut être faite pour un autre ministère mais le MINSANTE nous suffit pour montrer que nous sommes au milieu d'une distraction s'élevant à une chasse aux sorcières.

La demande de 3 millions de tests était justifiée à l'époque et le prix, dans le coût révisé de 33 milliards de francs coloniaux pour 3 millions de tests, se situe dans la fourchette des tests achetés par l'État du Maryland, USA. Les équipements de protection individuelle étaient au cœur de la lutte et sont devenus un sujet d'inflation sur le marché. Seule une voie diplomatique pourrait ouvrir la porte au leader mondial des tests COVID à l'époque, et, ailleurs, peut-être pas en France-Afrique, les contrats sont contraignants.

2.6. Il ne faut pas être d'accord avec tout ce que font MM. Manaouda et Dion Ngute dans leurs ministères. Mais en moyenne, il est clair qu'ils ont offert le leadership manquant pendant cette pandémie, dans le cadre de leurs propres contraintes. Que ce soit l'opposition ou le gouvernement au pouvoir, nous devons faire comme principe que les politiciens et les ministres donnent la priorité à notre peuple, utilisent leur meilleur jugement et leur conscience pour agir même dans une situation d'information limitée. Personne ne devrait être démoralisé pour essayer de faire la bonne chose ou la meilleure. C'est la marque du gouvernement de M. Biya que tout le monde a peur de faire quelque chose, alors ils finissent par éviter de faire quoi que ce soit. Tu es damné si tu fais mal, et damné encore plus si tu fais bien. Seules les hautes instructions régissent la science du hasard - vous serez peut-être demain dans un foyer confortable ou en prison, qui sait si ce n'est l'homme-dieu et son adjoint ?

3. Tournons-nous maintenant vers M. Ngoh Ngoh et demandons-lui où il a gardé les 50 milliards de francs désignés comme paiement de la dette intérieure.

3.1. Il faut d'abord rejeter sa sagesse en allouant des ressources pour une pandémie dont il ne savait rien et en fixant la somme maximale pour le paiement de la dette.

3.2. Le FMI devrait protester contre le fait qu'il utilise son prêt pour le paiement de dettes, étant donné que nous avons bénéficié d'une suspension de la dette en 2020. Journalistes, politiciens et dirigeants de la société civile, votre fixation sur 28,7% laisse 71,3% disparus. Ne participez pas à une chasse aux sorcières. M. Ngoh Ngoh vous doit, à vous, au FMI et à tous les Camerounais, un compte rendu de la manière dont il a utilisé la majorité des fonds.

3.3. M. Ngoh Ngoh n'aurait pas été en charge de cette allocation de fonds si M. Biya n'avait pas abandonné ses fonctions présidentielles lors d'une pandémie de manière trahison. C'est avant tout à ces deux-là, M. Ngoh Ngoh et M. Biya, que nous devrions demander leur démission pour covidgate et bien d'autres raisons.


CovidGate_Statistic

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