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Health News of Friday, 26 February 2021

Source: stopblablacam.com

Coronavirus: incarcération des personnes qui violent les règles à Meiganga

eLancée le 22 février dernier, la phase répressive visant tous ceux qui foulent au pied le respect des mesures barrières dans cette ville de 123?000 habitants et 18?000 réfugiés porte d’entrée de la région de l’Adamaoua constitue la réponse de l’autorité administrative à une «?situation de plus en plus préoccupante?».

Dans un communiqué, le sous-préfet de l’arrondissement de Meiganga, Max Mbella, annonce l’incarcération de toutes «?les personnes prises en flagrant délit de défaut de port du masque, qui seront interpellées et conduites au commissariat de sécurité publique et la brigade de gendarmerie?».

L’autorité administrative promet aussi la fermeture et des sanctions contre les responsables des services publics qui n’auront pas disposé un seau d’eau et du savon pour le lavage des mains.

D’après le chef de district de santé, Mohamadou Bakary, interrogé par le journal L’œil du Sahel, 50 nouveaux cas ont été enregistrés entre le 8 et le 23 février, portant le nombre global de cas positifs à 88, dont 50 actifs et un décès.

Les descentes musclées dans les espaces ouverts au public, notamment les administrations, les marchés, les hôtels, restaurants, débits de boisson et gares routières conduites par le sous-préfet, appuyé par les forces de maintien de l’ordre, prennent fin le 26 février 2021.

Bien que non prévues par la règlementation, ces mesures visent à pallier le relâchement presque général des mesures barrières dans tous les espaces ouverts au public. Ce qui fait de Meiganga un grand foyer de la pandémie dans la région de l’Adamaoua.

En guise de riposte, le district de santé a «?engagé des dépistages de masse dans les établissements scolaires et les communautés. Par ailleurs, tout patient hospitalisé et les garde-malades sont systématiquement dépistés dans toutes les formations sanitaires?».

Les autorités locales procèdent aussi par la sensibilisation et les causeries éducatives dans les lieux publics grâce à la formation de 125 agents de santé communautaire pour la surveillance et la recherche active des cas.

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